<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714</id><updated>2012-02-14T00:19:28.832-08:00</updated><title type='text'>Notes Blanches</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://notesblanches.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>208</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2760249708152219586</id><published>2012-02-14T00:18:00.000-08:00</published><updated>2012-02-14T00:19:28.841-08:00</updated><title type='text'>Le débat sur le PSA</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Références&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=the-great-prostate-debate&amp;posted=1&amp;posted=1&amp;posted=1&amp;posted=1&amp;posted=1#comments"&gt;The Great Prostate Debate: Does Screening Save Lives? Evidence shows that screening does more harm than good. Now what?&lt;/a&gt; By Marc B. Garnick  | February 8, 2012&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2760249708152219586?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2760249708152219586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2760249708152219586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2012/02/le-debat-sur-le-psa.html' title='Le débat sur le PSA'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6469966959702986200</id><published>2012-02-14T00:01:00.002-08:00</published><updated>2012-02-14T00:02:21.992-08:00</updated><title type='text'>Faut-il avoir peur du Dr Watson?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Références&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://bits.blogs.nytimes.com/2012/02/13/the-future-of-high-tech-health-care-and-the-challenge/"&gt;The Future of High-Tech Health Care — and the Challenge&lt;/a&gt;, By STEVE LOHR&lt;br /&gt;| February 13, 2012&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6469966959702986200?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6469966959702986200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6469966959702986200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2012/02/faut-il-avoir-peur-du-dr-watson.html' title='Faut-il avoir peur du Dr Watson?'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1669892503747603917</id><published>2012-02-09T00:11:00.000-08:00</published><updated>2012-02-09T00:13:37.344-08:00</updated><title type='text'>Cancer: combien vaut une vie?</title><content type='html'>L'Express - 08/02/2012 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Grande-Bretagne, les traitements supérieurs à 50 000 euros par an ne sont plus pris en charge. Demain, en sera-t-il de même en France? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien "vaut" une année de vie? Plus précisément, combien la société est-elle prête à payer pour prolonger, ne serait-ce que de quelques mois, la vie de l'un de ses membres? Ces questions n'ont rien d'anecdotique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Grande-Bretagne, elles ont même conduit les autorités sanitaires à prendre récemment une décision qui peut sembler surprenante: partant de l'estimation qu'une année de vie supplémentaire "vaut" environ 50 000 euros, dorénavant, elles ne remboursent les traitements contre le cancer supérieurs à cette estimation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si la qualité de vie des patients est diminuée malgré les médicaments, ce montant de 50 000 euros sera diminué d'autant... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France aussi, le coût de prise en charge du cancer explose: pour 100 000 habitants, il atteint aujourd'hui 5 millions d'euros rien qu'en chimiothérapie, contre 2 millions au Royaume-Uni. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A tel point que les dépenses totales des anticancéreux dans l'Hexagone sont passées, entre 2004 et 2009, de 473 millions à 1 milliards d'euros! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, rappelait la Haute Autorité de santé dans un avis de février 2011, 18 semaines de traitements, soit deux mois et demi, avec des molécules particulières dites "ciblées" coûtent, en moyenne, 55 000 euros par an pour une amélioration de l'espérance de vie médiane de... 1,2 mois seulement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation en France risque d'évoluer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce trop? Il ne faut pas négliger le fait que ces médicaments nouvelles génération, dont le nom se finit en général par "ib", présentent un intérêt particulier, car ils agissent spécifiquement contre une tumeur donnée et pour un patient donné. Les médecins ont donc l'assurance qu'ils sont efficaces. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, dans certains cas ils se révèlent, par la suite, d'une utilisation plus large que prévue. Enfin, pour le malade comme pour son entourage, ces quelques semaines de vie supplémentaires n'ont pas de prix. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il n'est pas question, à ce jour, de prendre le pli de la Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, dans un contexte de limitation des dépenses de santé tel qu'on le constate depuis une dizaine d'années, il n'est pas sûr que les autorités sanitaires françaises continuent de rembourser "aveuglément" ces molécules. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout vu "l'opacité" générale, selon les termes de la Haute Autorité de santé, qui entoure les mécanismes de fixation de prix de ces thérapeutiques innovants et qui profite, en premier lieu, aux laboratoires pharmaceutiques qui les commercialisent... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, faudra-t-il, un jour, choisir entre une chimiothérapie, une intervention chirurgicale ou un médicament?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1669892503747603917?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1669892503747603917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1669892503747603917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2012/02/cancer-combien-vaut-une-vie.html' title='Cancer: combien vaut une vie?'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2707278116667689997</id><published>2012-01-31T23:42:00.000-08:00</published><updated>2012-01-31T23:43:24.533-08:00</updated><title type='text'>La médecine française a elle aussi ses sans-papiers !</title><content type='html'>Le Point.fr - Publié le 31/01/2012 à 13:44 - Modifié le 31/01/2012 à 13:45 - Alexandre Ferret&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, 4 000 médecins diplômés en dehors de l'Union européenne exercent dans les hôpitaux publics. Sans statut, ni reconnaissance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France, ils sont 4 000, majoritairement de nationalité française. Ils viennent d'Algérie, du Sénégal, du Canada, de Russie ou encore du Liban. Ils exercent la médecine dans les hôpitaux publics hexagonaux depuis des années. Ils assurent la prise en charge des patients, effectuent des consultations, se rendent au bloc opératoire et réalisent gardes et autres astreintes. Mais au regard de la loi française, ces 4 000 "médecins de fortune" ne sont pas réellement des "docteurs". Pas en raison de leur nationalité. À cause de celle de leurs diplômes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les PADHUE, les praticiens à diplôme hors Union européenne. Leur particularité : ils pourraient exercer librement la médecine dans leur pays d'origine puisqu'ils en sont diplômés. Seulement la France ne reconnaît pas leur diplôme. Du coup, le libre exercice de la médecine en France leur est interdit. Concrètement, les PADHUE ne peuvent aspirer qu'à des postes au sein d'établissements publics de santé. Pourtant, leur importance dans le système français de santé est capitale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne connais pas un établissement hospitalier qui pourrait se passer de ses PADHUE. Ils sont incontournables pour le bon fonctionnement du service public de santé français", explique Hocine Saal, secrétaire général du syndicat national des PADHUE. Un constat largement partagé par Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) : "Enlevez les PADHUE et il faudra fermer tous les hôpitaux qui disposent de services de permanence de soins. Au Samu, aux urgences, en chirurgie ou en neurochirurgie, les PADHUE sont légion. Ils assurent les gardes, les astreintes et travaillent les jours fériés. Ils sont indispensables."&lt;br /&gt;Précarité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors si dans les faits les PADHUE exercent effectivement la médecine, d'un point de vue administratif, ce ne sont pas des médecins. Du moins, ils ne répondent pas à l'appellation "docteur en médecine". Pour prétendre à cette consécration synonyme d'inscription au tableau de l'Ordre des médecins, les PADHUE doivent se soumettre à un long processus d'évaluation dont l'étape principale passe par la validation de la PAE, la procédure d'autorisation d'exercice. Sans cela, les PADHUE ne peuvent espérer aucune évolution, ni de leur carrière ni de leur salaire. D'ailleurs, pour les mêmes tâches exercées, la rémunération des praticiens à diplôme hors Union européenne est moitié moins importante que celle de leurs confrères diplômés en France. Une précarité certaine qui dure depuis de nombreuses années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis les sept années qu'elle exerce en France, Widad Abdi a pu mesurer l'ampleur du problème. À 34 ans, elle pratique l'anesthésie depuis plus de dix ans : "J'ai toujours eu le même statut. Du coup, j'ai le même salaire depuis mon arrivée en France, c'est-à-dire celui des internes à leur tout début. Sauf qu'eux, ils ont connu une évolution traditionnelle : je les ai vus prendre du galon, devenir chefs de clinique ou praticiens hospitaliers, avec les responsabilités et les salaires qui vont avec. Moi je n'ai pas bougé."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La raison de cette différence de traitement : à l'heure de la mondialisation de la médecine, la reconnaissance des diplômes étrangers n'est pas automatique. Seuls les ressortissants communautaires (membres de l'Union européenne et de l'Espace économique européen) voient leurs diplômes validés quasi automatiquement. Pour les autres, il faut en passer par la PAE. La communauté médicale souhaite par là préserver le niveau de son système de santé en s'assurant que "les nouveaux entrants ont le niveau". Sur le fond, personne ne conteste l'existence d'un système d'évaluation. "La France ne peut pas se permettre de faire n'importe quoi en faisant venir n'importe qui. Il faut maintenir le niveau d'excellence de la médecine française, c'est une évidence, personne ne revient sur ce point", tient à préciser Hocine Saal.&lt;br /&gt;La PAE en question&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est moins unanimement admis, c'est la forme de la PAE, jugée nébuleuse et aléatoire par certains. Elle soulève certains points d'interrogation et parfois même des points d'exclamation, à l'instar du docteur Patrick Pelloux qui pointe du doigt ce système : "C'est ridicule ! La PAE ne veut rien dire. Elle n'est pas adaptée à la réalité du terrain."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car concrètement, les praticiens à diplômes hors Union européenne doivent d'abord se soumettre à un concours drastique (en 2009, selon le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers, 165 postes étaient disponibles pour 1 078 candidats) avant de passer devant une commission composée de représentants de la communauté médicale. Cet aréopage rendra ensuite un avis définitif sur le praticien, lui autorisant ou non le libre exercice de la médecine en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce processus est très lourd et rares sont les élus. Widad Abdi est l'auteur de plusieurs publications renommées dans sa discipline, l'anesthésie, et pourtant : "En 2010, en anesthésie, nous étions environ 300 candidats pour 10 à 15 postes. À chaque fois, j'ai bien plus de la moyenne et je n'ai jamais été reçue. D'autant que je n'ai jamais compris les grilles de notation des examinateurs. Sur deux années, pour la même matière, j'ai eu plus de 6 points d'écart entre les deux notes."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce dispositif est beaucoup trop lourd. Il y a par exemple des épreuves de connaissances du français ! Pourquoi ne pas faire passer des épreuves sportives aussi tant qu'on y est ? Il faut arrêter avec l'hypocrisie. Si ces personnes-là exercent depuis des années, c'est bien qu'elles sont compétentes ! Sinon personne dans le monde médical ne les ferait travailler", s'insurge Patrick Pelloux.&lt;br /&gt;Compétences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il apparaît pourtant difficile d'assurer que les 4 000 PADHUE soient tous du même niveau. Certaines voix s'élèvent d'ailleurs contre ce postulat. "On ne peut présager de rien. L'hypocrisie, c'est aussi de fermer les yeux sur la compétence véritable des PADHUE sous prétexte qu'ils rendent des services à certains hôpitaux, tempère le professeur Benoît Schlemmer, vice-président de la Conférence des doyens des facultés de médecine. Car dans les zones géographiques qui pâtissent d'une faible démographie médicale, les PADHUE incarnent effectivement une solution toute trouvée pour les hôpitaux de petite et moyenne taille. Par exemple, dans l'Orne, à l'hôpital d'Argentan, 40 % des spécialistes sont des PADHUE tandis qu'ils représentent plus d'un tiers des médecins au centre psychothérapique d'Alençon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le système hospitalier fonctionne cahin-caha. Les PADHUE assurent des fonctions que d'autres ne veulent pas forcément faire et, en parallèle, les hôpitaux français ont un énorme besoin en médecins. Avec la PAE, ce n'est pas l'idéal, mais on se dirige vers un système plus juste et moins hypocrite", précise Benoît Schlemmer.&lt;br /&gt;Urgence de la situation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un texte voté - dans l'urgence - qui va permettre de donner une bouffée d'oxygène aux PADHUE. Car, en plus de la polémique sur la PAE, c'est un tout autre problème dont se saisit la communauté médicale : le départ imminent de tous les PADHUE de France. Le Parlement a définitivement adopté le 24 janvier dernier une loi sans laquelle tous les praticiens à diplôme hors Union européenne n'ayant pas validé leur PAE au 31 décembre 2011 se seraient vus frappés d'interdiction d'exercice de la médecine sur le sol français. En tout, 4 000 praticiens à diplôme hors Union européenne se seraient retrouvés dans l'illégalité la plus totale à compter du 1er janvier 2012 et auraient dû quitter la France pour exercer la médecine dans leur "pays de diplôme".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On ne pouvait pas accepter que tous les PADHUE ne puissent plus exercer la médecine alors que la plupart sont là depuis des années. La FHF (Fédération hospitalière de France, NDLR) est d'ailleurs montée au créneau pour alerter les autorités ministérielles. Il a fallu mettre en place une procédure d'urgence, mais à présent, le processus est plus juste même s'il faut encore attendre les modalités d'application", souligne Cédric Arcos, directeur de cabinet à la FHF, porte-parole des établissements publics de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dorénavant, les praticiens à diplômes hors Union européenne recrutés en France entre 2004 et 2010 ont jusqu'à fin 2016 pour valider leur PAE. Mais pas seulement. Nouveauté de taille : les PADHUE peuvent désormais passer un examen et non plus le concours drastique redouté par tous. La moyenne devient le seul obstacle. Alors même s'il faut encore attendre la publication des décrets d'application pour effacer toutes les préoccupations, une porte s'ouvre avec cette loi pour les 4 000 praticiens à diplôme hors Union européenne qui exercent la médecine dans les hôpitaux français depuis 2004. Celle de faire reconnaitre leur diplôme et leur qualité de médecin. En espérant que tout puisse enfin rentrer dans l'ordre. Et les PADHUE aussi...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2707278116667689997?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2707278116667689997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2707278116667689997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2012/01/la-medecine-francaise-elle-aussi-ses.html' title='La médecine française a elle aussi ses sans-papiers !'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4269302911541110829</id><published>2012-01-19T04:37:00.001-08:00</published><updated>2012-01-19T04:37:53.829-08:00</updated><title type='text'>Les médecins étrangers pourront continuer à exercer en France</title><content type='html'>Le Monde, 18 janvier 2012  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les députés français ont adopté mercredi 18 janvier à l'unanimité une proposition de loi UMP qui proroge jusqu'au 31 décembre 2016 l'autorisation d'exercer pour les professionnels de la santé titulaires d'un diplôme obtenu hors de l'Union européenne. Théoriquement, ils ne pouvaient plus exercer dans les hôpitaux en France depuis plus de quinze jours, puisque le dispositif qui les encadrait arrivait à terme au 31 décembre 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le rapport de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, près de 4 000 praticiens, médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes et sages-femmes étrangers sont concernés par cette autorisation d'exercer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte reprend une mesure qui avait été introduite dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2012 mais que le Conseil constitutionnel avait censurée, estimant qu'elle n'y avait pas sa place.  Le Sénat devrait examiner à son tour cette proposition de loi dans les prochains jours.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4269302911541110829?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4269302911541110829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4269302911541110829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2012/01/les-medecins-etrangers-pourront.html' title='Les médecins étrangers pourront continuer à exercer en France'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-259005374854107396</id><published>2012-01-19T04:36:00.000-08:00</published><updated>2012-01-19T04:37:11.856-08:00</updated><title type='text'>Le droit d'exercer des médecins étrangers prolongé jusqu'en 2016</title><content type='html'>Le Monde, 19 janvier 2012  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le feuilleton touche-t-il à sa fin ? Les députés ont adopté à l'unanimité, mercredi 18 janvier, une proposition de loi permettant de lever la menace d'interdiction d'exercer qui pesait sur environ 4 000 médecins étrangers exerçant en France en leur permettant de continuer à exercer jusque fin 2016. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces praticiens, qui ont un diplôme passé dans un pays n'appartenant pas à l'Union européenne et qui n'avaient pas obtenu à temps leur équivalence avaient jusqu'au 31 décembre 2011 pour régulariser leur situation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur départ aurait menacé le fonctionnement de bon nombre d'hôpitaux de province qui peinent à recruter des médecins français. Leur présence y est devenue indispensable, notamment en chirurgie, en anesthésie ou obstétrique, mais aussi dans les services d'urgence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin d'année 2011 aura été particulièrement tendue pour ces praticiens venus souvent d'Afrique, du Maghreb ou du Proche-Orient. Le gouvernement pensait avoir réglé la situation en intégrant à l'automne un amendement dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, qui permettait un report de la date limite pour réussir les épreuves. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le 16 décembre, le Conseil constitutionnel avait jugé que la disposition n'avait pas sa place dans le budget de la Sécu et avait censuré la disposition. Préparée en catastrophe, une instruction du ministère de la santé du 21 décembre, soit dix jours avant la date fatale, a permis de prolonger, à titre temporaire, les autorisations d'exercer, en attendant le vote d'un texte législatif approprié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REMPLACEMENT DU CONCOURS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La proposition de loi de Jean-Pierre Door, député UMP du Loiret, permettait de reporter de 2011 à 2014 la date limite pour obtenir l'équivalence pour ces médecins au statut précaire. Un amendement ajouté par M. Door a été adopté en séance pour prolonger l'autorisation d'exercice jusqu'en 2016. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte concerne aussi les chirurgiens-dentistes, les pharmaciens et les sages-femmes recrutés avant 2010. Pour éviter qu'à nouveau, des praticiens échouent aux concours d'équivalence alors qu'ils exercent en France depuis des années, les modalités de validation des connaissances devraient changer, avec notamment le remplacement du concours, avec un nombre de places limitées, par un examen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet aménagement devrait éviter aux praticiens étrangers d'être recalé même si la moyenne a été obtenue. Des formations complémentaires pourraient aussi être organisées. Ces décisions seront prises par décrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Ce texte permet d'éviter des situations catastrophiques pour certains confrères et certains établissements, mais il ne règle pas tous les problèmes ", estime cependant Blaise Kamendje, secrétaire générale de l'Intersyndicale nationale des praticiens à diplôme hors Union européenne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'interroge sur le sort des praticiens exerçant à des postes non-médicaux, travaillant dans les laboratoires ou enseignant, qui restent exclus des épreuves de validation des connaissances. Le texte doit maintenant être examiné par le Sénat, lundi 23 janvier. Les députés ont bon espoir d'obtenir un vote conforme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Si le Sénat ne donnait pas un avis conforme, il faudrait repasser à l'Assemblée alors qu'il y a urgence", explique le député Jean-Pierre Door. Les médecins à diplôme non-européen exercent aujourd'hui grâce à l'instruction ministérielle qui a prolongé leur droit de pratiquer jusqu'à l'adoption de la nouvelle loi, mais leur situation est délicate sur le plan juridique. En cas d'accident médical, des problèmes de responsabilités pourraient être soulevés, et donner lieu à de complexes contentieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-259005374854107396?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/259005374854107396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/259005374854107396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2012/01/le-droit-dexercer-des-medecins.html' title='Le droit d&apos;exercer des médecins étrangers prolongé jusqu&apos;en 2016'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2139102225850319257</id><published>2011-09-21T01:09:00.000-07:00</published><updated>2011-09-21T01:11:05.974-07:00</updated><title type='text'>Les députés se penchent sur l'activité des visiteurs médicaux</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Le Monde, 20 septembre 2011 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Mardi 20 septembre, la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale examine pour la deuxième fois le &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl3714.asp" target="_blank"&gt;projet de loi&lt;/a&gt; relatif au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé. Une loi qui a pour objectif &lt;em&gt;"de &lt;a style="text-decoration: none; cursor: text;" target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=redonner"&gt;redonner&lt;/a&gt; confiance aux Français dans notre système du médicament"&lt;/em&gt;, selon les dires de son instigateur, le ministre de la santé, Xavier Bertrand.&lt;/p&gt;&lt;div style="width: 100%; text-align: center; margin-top: 25px; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;div style="visibility: hidden; display: none;" class="banner300" id="pubOAS_middle"&gt;  &lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://pubs.lemonde.fr/5c/ZOP-LEMONDE/articles/tall/2098551551/Middle/default/empty.gif/61343032666666343465346138663530" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://pubs.lemonde.fr/0/default/empty.gif" alt="" border="0" width="2" height="2" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Grâce à ce texte, présenté comme une &lt;em&gt;"refonte"&lt;/em&gt; du système, le gouvernement entend &lt;a style="text-decoration: none; cursor: text;" target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9former"&gt;réformer&lt;/a&gt; la profession des &lt;a href="http://www.lemonde.fr/teaser/?url_zop=http%3a%2f%2fabonnes.lemonde.fr%2fsociete%2farticle%2f2011%2f06%2f23%2fsuppression-des-visiteurs-medicaux-ce-qu-en-pensent-les-generalistes_1539496_3224.html" target="_blank"&gt;visiteurs médicaux&lt;/a&gt;. Ces représentants des laboratoires pharmaceutiques vont à la rencontre les médecins pour &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=vanter"&gt;vanter&lt;/a&gt; les mérites des derniers produits mis sur le marché par leur société, et accessoirement les &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=vendre"&gt;vendre&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Si le texte est voté en l'état, les visiteurs médicaux devront s'&lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=adresser"&gt;adresser&lt;/a&gt;  à un collège de médecins et non plus à un seul praticien, en face à  face. Une mesure expérimentale, qui ne sera tentée qu'en milieu  hospitalier pendant deux ans, les médecins de ville n'étant pas  concernés pour le moment.&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;strong&gt;UNE MESURE "INAPPLICABLE"&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;em&gt;"Inapplicable"&lt;/em&gt;, tonne Catherine Lemorton, qui suit le projet  de loi pour le compte du groupe socialiste, radical et citoyen à  l'Assemblée nationale. La député, également pharmacienne à Toulouse,  s'interroge et pointe du doigt une méconnaissance du milieu hospitalier :  les médecins et les spécialistes sont rarement disponibles tous  ensemble au même moment, affirme-t-elle en substance.&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Jean-Luc Préel, député Nouveau Centre et par ailleurs ancien chef de service hospitalier, ne dit pas autre chose. &lt;em&gt;"L'idée  de visites médicales à l'hôpital devant plusieurs professionnels de  santé qui, tous, manquent de temps, me laisse dubitatif. Comment  s'organiseront-elles ?"&lt;/em&gt;, a-t-il interrogé en &lt;a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-soc/10-11/c1011062.asp" target="_blank"&gt;commission&lt;/a&gt;. Réponse du ministre Xavier Bertrand : &lt;em&gt;"La suppression du cadre individuel peut &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=soulever"&gt;soulever&lt;/a&gt; des difficultés pour les petits hôpitaux locaux, mais on ne peut pas &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=accepter"&gt;accepter&lt;/a&gt; le maintien du statu quo. La visite médicale, telle que nous l'avons connue, a vécu."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Si Catherine Lemorton comprend la logique du gouvernement – les visites  collectives doivent &lt;a style="text-decoration: none; cursor: text;" target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=permettre"&gt;permettre&lt;/a&gt; de &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=r%C3%A9duire"&gt;réduire&lt;/a&gt; les abus –, elle regrette que le débat se focalise sur cette profession. &lt;em&gt;"Ils ne sont qu'un maillon de la chaîne. Après tout, ils ne sont que les messagers d'une direction. En &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=faire"&gt;faire&lt;/a&gt; des boucs émissaires serait vraiment malhonnête"&lt;/em&gt;, insiste-t-elle, avant de &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=rappeler"&gt;rappeler&lt;/a&gt; la responsabilité des médecins, parfois trop influençables.&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;strong&gt;DE MOINS EN MOINS DE VISITEURS MÉDICAUX&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Contrairement à ce que préconise l'Inspection générale des affaires sociales (&lt;a href="http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/114000331/0000.pdf" target="_blank"&gt;IGAS&lt;/a&gt;), les deux élus ne militent pas pour la disparition pure et simple des visiteurs médicaux. &lt;em&gt;"Quel gouvernement prendrait la responsabilité sociale de &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=provoquer"&gt;provoquer&lt;/a&gt; le licenciement de 18 000 personnes ?",&lt;/em&gt; demande Catherine Lemorton. Les &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=reconvertir"&gt;reconvertir&lt;/a&gt; en agents publics de l'information sur le médicament ? &lt;em&gt;"L'État n'en a pas les moyens"&lt;/em&gt;, répond-elle.&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;em&gt;"Pourquoi ne pas &lt;a style="text-decoration: none; cursor: text;" target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=imaginer"&gt;imaginer&lt;/a&gt; que la Haute Autorité de santé explique aux médecins la marche à &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=suivre"&gt;suivre&lt;/a&gt; en développant &lt;a href="http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_590233/les-logiciels-d-aide-a-la-prescription-questions-reponses" target="_blank"&gt;les logiciels de prescriptions&lt;/a&gt; ?"&lt;/em&gt;, demande Jean-Luc Préel. Autre solution avancée par l'élue socialiste : &lt;em&gt;"Il faudrait &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=utiliser"&gt;utiliser&lt;/a&gt;  cette force de frappe pour &lt;a style="text-decoration: none; cursor: text;" target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=faire"&gt;faire&lt;/a&gt; &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=remonter"&gt;remonter&lt;/a&gt; auprès des centres régionaux de pharmacovigilance les effets secondaires et indésirables des médicaments."&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Problème : cela reviendrait à &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=demander"&gt;demander&lt;/a&gt;  aux visiteurs médicaux de "dénoncer" leurs employeurs. Pas sûr qu'ils  soient d'accord. Réforme ou pas, le nombre de visiteurs médicaux décroît  inexorablement. Ils étaient 25 000 en 2004, ils ne sont plus que 18 000  en 2011. En cause, la multiplication des médicaments génériques, la  signature d'une&lt;a href="http://www.leem.org/sites/default/files/PDF%207_0.pdf" target="_blank"&gt; charte&lt;/a&gt; encadrant leur profession et les fusions entre laboratoires.&lt;/p&gt; &lt;p style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Et l'hémorragie n'est pas finie. Après &lt;a target="_blank" class="listLink" href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/search?verb=avoir"&gt;avoir&lt;/a&gt; licencié quelque 700 personnes en 2008, principalement des visiteurs médicaux, le laboratoire Pfizer promet, mardi, &lt;a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/09/20/pfizer-france-annonce-225-suppressions-de-postes_1574945_3234.html" target="_blank"&gt;les licenciements de 225 personnes&lt;/a&gt; supplémentaires en France. Sa justification ? La réforme de la visite médicale défendue par le gouvernement.&lt;/p&gt;              &lt;span class="auteur"&gt;Thomas Monnerais&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2139102225850319257?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2139102225850319257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2139102225850319257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/les-deputes-se-penchent-sur-lactivite.html' title='Les députés se penchent sur l&apos;activité des visiteurs médicaux'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3997608653571824207</id><published>2011-09-18T23:33:00.000-07:00</published><updated>2011-09-18T23:36:56.685-07:00</updated><title type='text'>Dépenses de santé : plus de médicaments déremboursés</title><content type='html'>Le Figaro, 18 septembre 2011 &lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Les grandes lignes du budget 2012 de la Sécurité sociale seront présentées jeudi 21 septembre 2011.      &lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;  &lt;p&gt;Réduire le «trou» de 95,7 milliards d'euros de l'État demandera du  temps. Prendre de nouvelles mesures sur les retraites donnerait  l'impression que la réforme de 2010 était insuffisante. Et le  gouvernement n'a pas la main sur les finances des collectivités locales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour donner un signal visible de baisse des déficits publics avant la  présidentielle, le gouvernement a donc une priorité:  l'Assurance-maladie. Son trou sera «divisé par deux entre 2010 et 2012»,  a déjà promis la ministre du Budget et des Comptes publics, Valérie  Pécresse. Ce qui devrait le réduire à moins de 6 milliards d'euros.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour  cela, l'Assurance-maladie bénéficiera de recettes supplémentaires: elle  récupérera une bonne partie des 10 milliards de prélèvements  supplémentaires annoncés, fin août 2011, par François Fillon. Mais elle devra  aussi faire un effort sur ses dépenses. L'objectif sera de contenir  leur hausse à 2,8% (contre 2,9% cette année), ce qui suppose  2,2 milliards d'économies par rapport à la progression spontanée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La  répartition de ces économies sera présentée jeudi par le gouvernement,  qui dévoilera les grandes lignes du projet de budget 2012 de la Sécurité  sociale, en même temps que les dernières prévisions de déficit, qui  sera inférieur à 18 milliards d'euros pour 2011. C'est l'industrie du  médicament qui devrait être la première mise à contribution.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les  baisses de prix, qui ces dernières années tournaient autour de  500 millions d'euros par an, seront plus proches cette année de  650-700 millions, selon les notifications déjà adressées aux  laboratoires. S'y ajouteront des déremboursements. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors que,  par le passé, il avait souvent transigé, inventant notamment une  «vignette orange» remboursée à 15 % par la Sécu, le gouvernement ne  devrait plus hésiter, cette fois, à dérembourser complètement les  médicaments inefficaces.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;La mise en garde des laboratoires &lt;/h3&gt; &lt;p&gt;Depuis  l'affaire Mediator, les Français n'ont plus une foi absolue dans les  médicaments, ce qui devrait rendre moins difficile une telle mesure.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avantage annexe: tout comme les baisses de prix, les exclusions du  remboursement font également réaliser des économies aux complémentaires,  car elles aussi sortent les médicaments concernés de la liste des  produits qu'elles prennent en charge. Or le gouvernement veut se  réconcilier avec les complémentaires, après leur avoir infligé un  milliard d'euros de taxe supplémentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Leem, la fédération  professionnelle des laboratoires, souligne que ces mesures coïncideront  en 2012 avec l'expiration de nombreux brevets, représentant selon ses  estimations 1,2 milliard de chiffre d'affaires, contre une moyenne de  700 à 800 millions les années précédentes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En ajoutant à cela le projet  de loi sur le médicament rédigé par le ministre Xavier Bertrand après &lt;a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/mediator" target=""&gt;le scandale du Mediator&lt;/a&gt;,  le Leem craint l'an prochain un recul -inédit- du chiffre d'affaires de  l'industrie pharmaceutique, qui pourrait atteindre 1% ou 2%.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En  outre, les prélèvements devraient augmenter: en vue, un relèvement de la  taxe spéciale sur le chiffre d'affaire des laboratoires (actuellement  fixée à 1%, elle pourrait revenir vers son niveau d'autrefois, soit  1,7 %) et une contribution nouvelle pour financer indirectement la  formation continue des médecins, via l'État.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Leem met en garde  contre de nouvelles réductions d'effectifs, notamment chez les  visiteurs médicaux, et contre un «climat de défiance» qui pousserait les  grands laboratoires internationaux à préférer d'autres pays pour  investir dans la recherche ou la production.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3997608653571824207?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3997608653571824207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3997608653571824207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/depenses-de-sante-plus-de-medicaments.html' title='Dépenses de santé : plus de médicaments déremboursés'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5822931955013695839</id><published>2011-09-16T00:04:00.000-07:00</published><updated>2011-09-16T00:06:24.664-07:00</updated><title type='text'>Attirer les futurs praticiens vers les déserts médicaux</title><content type='html'>Le Figaro, Septembre 2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement veut faire plus que les 148 contrats signés l'an dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face aux déserts médicaux, le gouvernement a renoncé à toute mesure obligeant les médecins libéraux à travailler en zone sous-dense - y compris à celles qu'il avait fait voter au début du quinquennat. Le risque est trop grand de décourager un peu plus les vocations, de généralistes notamment, considère-t-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face aux déserts médicaux, le gouvernement a renoncé à toute mesure obligeant les praticiens libéraux à aller travailler en zone sous-dense, y compris aux mesures qu'il avait fait voter au début du quinquennat. Le risque est fort, estime-t-il, de dissuader les vocations, notamment de généralistes. Il s'attache désormais à promouvoir les mesures incitatives récentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La secrétaire d'État à la Santé, Nora Berra, se rend aujourd'hui à la faculté de médecine de Dijon pour y vanter le «contrat d'engagement de service public» , innovation de la loi Bachelot de 2009. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son principe : un étudiant en médecine peut recevoir, dès sa deuxième année d'études, une allocation de 1 200 euros bruts mensuels jusqu'à la fin de son cursus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En échange, il s'engage à s'installer dans une zone manquant de médecins (campagne ou banlieue, le plus souvent) et à y exercer pendant une durée équivalente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour 2010-2011, année universitaire d'entrée en vigueur du dispositif, 400 contrats étaient budgétés. Au final, 148 ont été signés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«C'est un bon score, sachant que la mesure a été lancée tard, juste avant l'été 2010. L'élan est donné», estime Nora Berra. Les volontaires sont, aux deux tiers, des étudiants en début de parcours - plutôt que des externes ou des internes, qui reçoivent déjà une rémunération de l'hôpital. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Ne plus avoir à se préoccuper du financement de leurs études leur permet de se concentrer sur leur projet professionnel, poursuit la secrétaire d'État. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et souvent de se rendre compte que travailler dans ces zones répond à leurs aspirations : qualité de vie, exercice en groupe, temps partiel auquel aspirent beaucoup de femmes, et l'idée d'être un vrai médecin de famille.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre avantage, même si ce n'est pas l'objectif premier du dispositif : «Il encouragera les jeunes issus de familles modestes à s'engager dans un cursus long, donc coûteux.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communication à renforcer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le succès de ce contrat est pourtant très inégal : 93 % des contrats disponibles ont trouvé preneur en Bourgogne, 79 % en Picardie, 67 % en Limousin et dans le Centre, mais 10 % en Bretagne et aucun en Languedoc-Roussillon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Nora Berra, ces écarts s'expliquent par la méconnaissance du dispositif : certaines agences régionales de santé l'ont moins promu que d'autres. La communication va être renforcée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre frein vient d'être levé : les signataires ont désormais la certitude d'être affectés dans leur région d'études, et ne courront donc plus le risque - assez théorique - de se voir imposer une installation à l'autre bout de la France, sauf à exprimer eux-mêmes ce souhait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2011-2012, 400 nouveaux contrats seront proposés, et autant les années suivantes. Le coût pour l'État culminera à 29 millions d'euros par an en 2015.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5822931955013695839?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5822931955013695839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5822931955013695839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/attirer-les-futurs-praticiens-vers-les.html' title='Attirer les futurs praticiens vers les déserts médicaux'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3590845086164550063</id><published>2011-09-15T00:43:00.000-07:00</published><updated>2011-09-15T00:48:14.053-07:00</updated><title type='text'>Le nouveau projet de loi sur le #medicament</title><content type='html'>#bigphrmas #labos &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, devant la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, le 13 septembre 2011&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le projet de loi sur le médicament constitue "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;une réforme en profondeur&lt;/span&gt;", qui répond à "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;un seul et unique objectif : protéger le patient&lt;/span&gt;". &lt;br /&gt;- "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;La réforme a une ambition importante : redonner confiance aux Français dans notre système du médicament.&lt;/span&gt;". &lt;br /&gt;- "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Il ne s'agit pas d'une loi comme les autres, elle fait suite au scandale du Mediator. Elle concerne potentiellement chacun de nos concitoyens.&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;- "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Nous avons voulu une réforme en profondeur, qui ait du sens, dans un seul et unique objectif : protéger le patient.&lt;/span&gt;", a-t-il ajouté.&lt;br /&gt;- Cette réforme,&lt;span style="font-style:italic;"&gt; "qui refonde le système de sécurité sanitaire des produits de santé", "est un tout"&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;- "Il y a la loi, il y a les décrets, il y a le fonctionnement de l'Afssaps et il y a aussi la dimension européenne". &lt;br /&gt;- "J'aurai à coeur de prendre des amendements". &lt;br /&gt;- Il a également exprimé le souhait que soit décidée, "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;dès maintenant, une évaluation complète de cette loi et de son application&lt;/span&gt;", dans deux ou trois ans. &lt;br /&gt;- Le ministre a par ailleurs affirmé travailler à "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;une nouvelle loi sur les droits des patients&lt;/span&gt;", en relais de la loi Kouchner de 2002.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Références&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Un nouveau projet de loi sur le médicament, Le Point, 13 septembre 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3590845086164550063?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3590845086164550063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3590845086164550063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/le-nouveau-projet-de-loi-sur-le.html' title='Le nouveau projet de loi sur le #medicament'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3649061543697314827</id><published>2011-09-15T00:25:00.000-07:00</published><updated>2011-09-21T01:31:46.679-07:00</updated><title type='text'>Les répliques sans fin de l'affaire du #Mediator...</title><content type='html'>L’affaire du Mediator n’en finit plus de créer des répliques. Elle jette une lumière crue sur les relations incestueuses entre l'industrie pharmaceutique, les agences de régulation et les élites hospitalo-universitaire françaises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire Griscelli est la dernière en date de ces répliques. Elle a créé une &lt;a href="http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2011/09/mediator-la-chute-dun-grand-p%C3%A9diatre.html"&gt;émotion&lt;/a&gt; considérable dans la communauté médicale française. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;HAS et conflits d'intérêts&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Luc HAROUSSEAU, le président de la HAS, lors de sa prise de fonction le 31 janvier 2011, a rendu une déclaration d’intérêt vierge. Le 21 février 2011, la veille de la publication d’un article du Canard et d'un reportage de France Culture, Jean-Luc Harousseau publiait en annexes adressées aux présidents des Commissions des affaires sociales du Sénat et de l’Assemblée nationale, la &lt;a href="http://www.formindep.org/IMG/pdf/declaration_publique_de_jl-_harousseau_adressee_au_president_de_la_commission_des_affaires_sociales_de_lassemblee_nationale.pdf"&gt;liste de ses liens d’intérêts personnels et institutionnels&lt;/a&gt; des trois dernières années avec l’industrie et leurs montants : en tout plus de 10 millions d’euros de rémunération ! (Source &lt;a href="http://www.formindep.org/L-etonnante-conception-de-la-HAS.html"&gt;FORMINDEP&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Développements&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mémoire, &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/sante/2011/09/13/01004-20110913ARTFIG00503-mediator-comment-servier-a-corrige-le-rapport-du-senat.php"&gt;Le Figaro&lt;/a&gt; publie le 13 septembre 2011 des écoutes téléphoniques entre Claude Griscelli et Jean-Philippe Seta, directeur opérationnel de Servier. Les deux hommes sont manifestement trés proches et se tutoient. Ils discutent du rapport du Sénat sur l’affaire du Mediator.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Griscelli dit: «Je me suis fichu des choses nulles, mais bien sûr j’ai regardé des phrases clés qui concernaient la responsabilité de Servier… Et donc j’ai fait changer pas mal de choses». Seta réagit: «Décidément, je n’ai même pas besoin de te donner des conseils, tu anticipes, c’est parfait».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Selon des écoutes téléphoniques, l'intervention de M.Griscelli aurait eu pour effet de &lt;/span&gt;minimiser&lt;span style="color: black;"&gt; les responsabilités du laboratoire dans le document final.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Le sénateur et président de la mission d'information sur le Mediator, François Autain (divers gauche), a demandé jeudi 15 septembre 2011 au président du Sénat, Gérard Larcher, de &lt;/span&gt;saisir&lt;span style="color: black;"&gt; le comité de déontologie parlementaire après &lt;/span&gt;avoir&lt;span style="color: black;"&gt; appris que Marie-Thérèse Hermange, rapporteur (UMP) de la mission, a consulté Claude Griscelli, professeur de médecine et ami du directeur exécutif de Servier, au moment de la rédaction de son rapport sur le système du médicament.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Même si les modifications &lt;/span&gt;&lt;i style="color: black;"&gt;"revêtent, par rapport à l'ensemble du contenu du texte, une importance marginale"&lt;/i&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;, précise M. Autain, cette affaire &lt;/span&gt;&lt;i style="color: black;"&gt;"jette le discrédit non seulement sur un travail que certains considéraient jusque-là comme exemplaire, mais aussi sur notre institution"&lt;/i&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Liens&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.formindep.org/L-etonnante-conception-de-la-HAS.html"&gt;L’étonnante conception de la HAS et de l’Afssaps&lt;/a&gt;, formindep&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/douste-blazy-bapt-harousseau-96490"&gt;Douste-Blazy, Bapt, Harousseau : Touchez pas au grisbi des médecins politiques!&lt;/a&gt;, par Pharmaleaks, agoravox.fr, 24 juin 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lepharmacien.fr/juin-2011/interview-jean-luc-harousseau-nous-devons-montrer-l-exemple.html"&gt;J-L Harousseau : " Nous devons montrer l’exemple"&lt;/a&gt;, lepharamacien.fr, juin 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Références&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;-&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/09/17/le-president-de-la-mission-d-information-sur-le-mediator-interpelle-le-president-du-senat_1573724_3224.html"&gt;Le président de la mission d'information sur le Mediator interpelle le président du Sénat&lt;/a&gt;, Le Monde, 17 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lepoint.fr/societe/scandale-mediator-claude-griscelli-je-n-ai-eu-aucun-role-dans-ce-rapport-14-09-2011-1373032_23.php"&gt;Scandale Mediator - Claude Griscelli : "Je n'ai eu aucun rôle dans ce rapport"&lt;/a&gt;, Le Point, 14 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.france-info.com/sciences-tech-sante-2011-09-14-mediator-le-professeur-griscelli-se-defend-d-avoir-fait-modifier-le-561912-9-508.html"&gt;Mediator : le professeur Griscelli se défend d’avoir fait modifier le rapport sénatorial&lt;/a&gt;, France-Info, 14 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Mediator: la chute d'un grand pédiatre, La plume et le bistouri, 14 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/sante/2011/09/13/01004-20110913ARTFIG00503-mediator-comment-servier-a-corrige-le-rapport-du-senat.php"&gt;Mediator : comment Servier a corrigé le rapport du Sénat&lt;/a&gt;, Le Figaro, 14 septembre 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/sante/2011/09/05/01004-20110905ARTFIG00600-mediator-des-auditions-accablent-le-laboratoire-servier.php"&gt;Mediator : des auditions accablent le laboratoire Servier&lt;/a&gt;, Le Figaro, 5 septembre 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/sante/2011/03/03/01004-20110303ARTFIG00689-mediator-ce-que-servier-a-declare-aux-parlementaires.php"&gt;Mediator : ce que Jacques Servier a déclaré aux parlementaires&lt;/a&gt;, Le Figaro, 3 mars 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/sante/2011/02/15/01004-20110215ARTFIG00771-deux-missions-parlementaires-sur-le-mediator.php"&gt;Deux missions parlementaires sur le Mediator&lt;/a&gt;, Le Figaro, 15 février 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3649061543697314827?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3649061543697314827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3649061543697314827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/les-repliques-sans-fin-de-laffaire-du.html' title='Les répliques sans fin de l&apos;affaire du #Mediator...'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5697482064128554330</id><published>2011-09-14T23:46:00.000-07:00</published><updated>2011-09-14T23:48:24.177-07:00</updated><title type='text'>Les Français dépensent 2700 euros par an en soins</title><content type='html'>Le Figaro, 14 septembre 2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ménages en paient directement 9,4%, ce qui reste peu comparé à nos voisins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cinq ans, 25 milliards de plus ! La «consommation de soins et biens médicaux» a atteint &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;175 milliards d'euro&lt;/span&gt;s l'an dernier, selon la Commission des comptes de la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce montant regroupe soins hospitaliers (une petite moitié du total), soins de ville (un quart - 25%), médicaments (un cinquième - 20%), prothèses, seringues et autres pansements, et transports de malades. La dépense atteint ainsi 2698 euros par habitant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'on y ajoute prise en charge des personnes dépendantes, arrêts maladie ou maternité, prévention, recherche, formation des professionnels de santé et coûts de gestion, l'enveloppe atteint &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;234,1 milliards&lt;/span&gt;, soit 3609 euros par habitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La part financée par la «Sécu» reste stable.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5697482064128554330?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5697482064128554330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5697482064128554330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/les-francais-depensent-2700-euros-par.html' title='Les Français dépensent 2700 euros par an en soins'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8885199515368850654</id><published>2011-09-09T00:18:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T00:19:33.122-07:00</updated><title type='text'>Déficit historique pour la Sécurité sociale</title><content type='html'>Le Point.fr - 08/09/2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour des Comptes s'alarme, dans un rapport publié jeudi, du déficit historique atteint en 2010 par les comptes sociaux (Sécu et Fonds de solidarité vieillesse / FSV) à près de 30 milliards d'euros, un niveau record pas seulement dû à la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jamais le déficit de la Sécurité sociale n'a atteint un niveau aussi élevé qu'en 2010. A 29,8 milliards le déficit cumulé des régimes de base et du fonds de solidarité vieillesse (FSV) a un caractère historique. Il a plus que triplé en deux ans", souligne le rapport annuel de la Cour sur la Sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le niveau exceptionnellement élevé des déficits ne s'explique que partiellement par la crise économique. Moins de la moitié de celui du régime général provient de la faiblesse de la conjoncture", selon la Cour qui précise que sur le 1,2 point de Produit Intérieur Brut (PIB) qu'a représenté en 2010 le déficit du régime général, les "facteurs structurels" ont compté pour 0,7 point. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la Cour, les déficits se sont aggravés en 2010 dans toutes les branches de la Sécu (maladie, famille, retraites, accidents du travail/maladies professionnelles).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Anomalie" de la dette sociale (Cour des Comptes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté le FSV (fonds de solidarité vieillesse), qui verse le minimum vieillesse pour les personnes âgées ne touchant pas de retraites, est "chroniquement sous-financé". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, pour la branche vieillesse, les magistrats de la rue Cambon tirent la sonnette d'alarme à propos du régime des exploitants agricoles dont le déficit, qui a dû être financé par recours à un emprunt bancaire, "est également très préoccupant". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accumulation des déficits, d'année en année, fait gonfler la dette sociale qui a atteint un total de 136,2 milliards fin 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dette sociale "représente en elle-même une anomalie", estime la Cour qui constate que "aucun de nos grands voisins européens n'accepte de déséquilibres durables de sa protection sociale".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8885199515368850654?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8885199515368850654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8885199515368850654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/deficit-historique-pour-la-securite.html' title='Déficit historique pour la Sécurité sociale'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-9044726289692196187</id><published>2011-09-09T00:09:00.001-07:00</published><updated>2011-09-09T00:09:44.581-07:00</updated><title type='text'>La Sécu «droguée» à la dette, selon la Cour des comptes</title><content type='html'> &lt;b&gt; La Sécu «droguée» à la dette, s'alarme Migaud,  Le Figaro, 9 septembre 2011&lt;/b&gt;Le rapport annuel de la Cour des comptes insiste une nouvelle fois sur la nécessité de faire des économies. La crise, certes, mais pas seulement. La Sécu a enregistré l'an dernier un déficit historique frôlant 30 milliards d'euros (y compris le Fonds de solidarité vieillesse), a rappelé jeudi la Cour des comptes. La crise l'a privée d'une partie de ses recettes mais «n'explique qu'un peu moins de la moitié du déficit global», estime Didier Migaud. «Notre Sécurité sociale est en déficit à peu près chaque année depuis trente ans», souligne le premier président de la Cour. De quoi «entretenir une spirale de la dette, particulièrement dangereuse pour la légitimité et la pérennité même de notre protection sociale».La dette sociale atteignait 136 milliards fin 2010. Un «poison», une «drogue» qui retarde les réformes nécessaires, prévient Didier Migaud. Pour apurer la situation, la Cour des comptes préconise que l'on transfère chaque année le déficit constaté à la Caisse d'amortissement de la dette sociale. Pour que ne soit pas prolongée la durée de vie de la Cades (censée disparaître en 2025), chaque transfert devra s'accompagner d'une hausse de sa principale ressource, la CRDS. Ce que le gouvernement a toujours refusé jusqu'ici. Au-delà de cette piste, qui éviterait de reporter sans cesse davantage le poids de nos dépenses sociales sur nos enfants, la Sécu doit se «désintoxiquer» de la dette en agissant sur ses dépenses, prône la Cour.• Hôpitaux Pour un acte identique, les hôpitaux publics reçoivent plus de la Sécu que les cliniques privées. Ces tarifs doivent être alignés en 2018. La Cour recommande une préparation plus méthodique à cette échéance inscrite dans la loi -mais déjà reportée une fois- car elle représente 7 milliards d'économies par an à trouver côté public. Les hôpitaux, CHU en tête, justifient ces tarifs plus élevés par des missions spécifiques (urgences, enseignement, recherche…). Mais ils reçoivent aussi des enveloppes forfaitaires pour assurer ces missions, dont les montants ne sont pas justifiés par une analyse précise des coûts. Les actes pratiqués uniquement dans les CHU représentent 5,5% seulement de leur activité de médecine, chirurgie et obstétrique! De l'eau au moulin de la fédération des cliniques (FHP-MCO), qui vient de porter plainte sur ce thème contre la France à Bruxelles, pour distorsion de concurrence.• Complémentaires santé Les employeurs ne paient pas de charges sociales lorsqu'ils cofinancent une complémentaire santé à leurs salariés. Une niche de 3,2 milliards qui bénéficie surtout aux salariés des grandes entreprises, dont la paie est plus élevée que celle des employés de PME. Qui plus est, les contrats collectifs souscrits par le biais de l'employeur couvrent mieux que les contrats individuels. La Cour s'interroge donc sur la nécessité de réorienter cette aide. Elle relève aussi que la CMU rembourse mieux les soins que les contrats souscrits par les bénéficiaires -un peu «moins pauvres»- de l'aide à la complémentaire santé (ACS), qui eux-mêmes offrent plus de garanties que les contrats moyens. Elle réclame des études sur ces effets de seuil et sur l'éventuelle surconsommation de soins des bénéficiaires de la CMU et de l'ACS.• Productivité des caisses Les frais de gestion représentent 3% des dépenses de la Sécu. C'est peu en proportion, beaucoup en valeur absolue: 10 milliards. Didier Migaud estime qu'un milliard peut être économisé en quelques années. Les réductions d'effectifs (en 5 ans, 6.500 postes) doivent être poursuivies avec plus de mutualisation des moyens et de souplesse. Bien que de droit privé, le statut des agents des caisses est plus rigide que celui des fonctionnaires: aucune mobilité géographique ou fonctionnelle ne peut leur être imposée. Résultat, quand ici une caisse a trop d'informaticiens, ailleurs une autre en embauche en CDD. La Cour des comptes appelle à changer ces règles à la prochaine révision de ce statut, en 2013.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-9044726289692196187?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9044726289692196187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9044726289692196187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/la-secu-droguee-la-dette-selon-la-cour.html' title='La Sécu «droguée» à la dette, selon la Cour des comptes'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2676936120276833258</id><published>2011-09-08T00:13:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T00:15:40.158-07:00</updated><title type='text'>Des mesures anti-déficits pour la Sécurité sociale</title><content type='html'>Le Figaro, 8 septembre 2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, le retour de la croissance ne permettra pas de retrouver l'équilibre à court terme des comptes de la Sécu. La Cour cible les niches sociales dont le coût pour les finances publiques atteint selon elle 70 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour des comptes a prôné ce mercredi des mesures pour redresser les comptes de la Sécurité sociale, en soulignant que le retour de la croissance ne permettrait pas de retrouver l'équilibre à court terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son rapport annuel sur la Sécurité sociale, publié mercredi, attire aussi l'attention sur les dépenses hospitalières, qualifiant de trop lents les efforts de redressement des établissements en difficulté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le déficit de la Sécurité sociale doit atteindre en 2010 un niveau record - évalué à 27 milliards d'euros pour le régime général (salariés du privé) -, «le retour indispensable à l'équilibre des comptes exige des réformes à effet rapide mais aussi structurelles», estime la Cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Niches sociales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il passe d'abord par une progression des ressources, pour laquelle «priorité doit être donnée à la remise en cause des niches sociales». Les niches sociales désignent l'ensemble des exonérations, des réductions ou autres abattements qui s'appliquent aux cotisations et contributions sociales. Elles créent un manque à gagner pour la Sécurité sociale et pour l'Etat (qui compense en grande partie les pertes de la Sécurité sociale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la Cour des comptes, l'impact des ces dispositifs se situe entre 67 et 73 milliards d'euros pour les finances publiques, en additionnant les exonérations de cotisations et leur compensation. Soit bien plus que l'impact d'environ 40 milliards évoqué dans les rapports officiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si elle salue les efforts de réduction de ces niches ces dernières années, en tenant compte des mesures annoncées dans la réforme des retraites, la Cour exhorte le gouvernement à les «prolonger avec plus de vigueur».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Dépenses&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côte dépenses, les pistes d'économie suggérées concernent d'abord les hôpitaux. La Cour estime que les établissements doivent «accroître la productivité et adopter des mesures d'organisation et de restructuration». «Les efforts de redressement paraissent lents», juge-t-elle. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour des comptes se préoccupe aussi de l'accès aux soins, jugé insuffisant dans les domaines de l'imagerie médicale (scanners, IRM) et des soins dentaires. Elle relève notamment les difficultés croissantes rencontrées par les patients face aux dépassements d'honoraires non régulés des dentistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Invalidité&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport annuel s'est également penché sur les mécanismes de prise en charge de l'invalidité, de l'inaptitude au travail et du handicap. Conclusion: le système, alors qu'il s'adresse à des personnes fragilisées, est «illisible».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour des comptes constate notamment la multiplicité des guichets, qui n'ont pas les mêmes méthodes pour évaluer l'incapacité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2676936120276833258?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2676936120276833258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2676936120276833258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/des-mesures-anti-deficits-pour-la.html' title='Des mesures anti-déficits pour la Sécurité sociale'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6589879176081570452</id><published>2011-07-05T00:11:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T00:12:57.893-07:00</updated><title type='text'>Les pistes pour réduire les dépenses de santé</title><content type='html'>Le Figaro, 5 juillet 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Caisse nationale de l'Assurance-maladie (CNAM) va faire 21 propositions au gouvernement pour réaliser les 2,2 milliards d'euros en 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Assurance-maladie fera 21 propositions jeudi au gouvernement pour «accroître la qualité des soins et l'efficience des dépenses de santé». Objectif ? Réaliser les 2,2 milliards d'économies en 2011 préconisées par ­Nicolas Sarkozy. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au menu : «développer l'information de l'assuré et la prévention, faire évoluer la prise en charge des maladies chroniques» comme les pathologies cardiovasculaires ou mettre en œuvre «des modes de prise en charge plus souples» comme d'effectuer à domicile les séances de chimiothérapie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cnam proposera aussi de «développer les référentiels, notamment dans les domaines de la rééducation et des arrêts de travail» pour réduire les écarts en matière de prescriptions médicamenteuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l'Assurance-maladie préconisera également pour optimiser les dépenses, de «restructurer la tarification de la biologie», d'homogénéiser «les tarifs des médicaments dont l'efficacité thérapeutique est équivalente» ou de «plafonner les dépassements sur les actes d'orthodontie».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6589879176081570452?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6589879176081570452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6589879176081570452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/07/les-pistes-pour-reduire-les-depenses-de.html' title='Les pistes pour réduire les dépenses de santé'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1142285750469967715</id><published>2011-06-14T23:49:00.000-07:00</published><updated>2011-06-14T23:52:34.846-07:00</updated><title type='text'>Le mouvement des médecins à diplômes étrangers</title><content type='html'>Le Syndicat National des Praticiens à Diplôme Hors Union Européenne (Médecins, Pharmaciens, Chirurgiens-dentistes et Sages-femmes) (SNPADHUE) appelle à manifester le 15 juin 2011 devant le Ministère de la Santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Références&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.lequotidiendumedecin.fr/information/une-manifestation-le-15-juin-de-medecins-diplome-etranger"&gt;Une manifestation le 15 juin de médecins à diplôme étranger&lt;/a&gt;, lequotidiendumedecin.fr, 8 juin 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://buzzsante.com/sante/manifestation-des-medecins-etrangers-le-15-juin-3867.html"&gt;Manifestation des médecins étrangers le 15 juin&lt;/a&gt;, Buzz Santé, 8 juin 2011&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.leparisien.fr/economie/sans-nous-l-hopital-ne-pourrait-pas-fonctionner-24-05-2011-1464237.php"&gt;« Sans nous, l’hôpital ne pourrait pas fonctionner »&lt;/a&gt;, Le Parisien, 24 mai 2011&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1142285750469967715?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1142285750469967715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1142285750469967715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/06/le-mouvement-des-medecins-diplomes.html' title='Le mouvement des médecins à diplômes étrangers'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1799095000167125840</id><published>2011-06-13T00:09:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T00:11:54.688-07:00</updated><title type='text'>L'inquiétant vieillissement des médecins français</title><content type='html'>Le Figaro, 13 juin 2011 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conseil national de l'Ordre s'alarme d'une relève insuffisante, notamment chez les généralistes, et d'une répartition géographique toujours aussi inégale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un équilibre précaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France comptait au 1er janvier 199 987 médecins en activité régulière (c'est-à-dire sans compter les 9 903 remplaçants), dont 193 828 en Métropole, selon l'édition annuelle de l'Atlas de la démographie médicale, que publie mardi le conseil national de l'Ordre. Ce chiffre confirme la stabilité observée ces dernières années (- 0,03 % en 2010). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effectifs restent à des niveaux records, après des décennies de hausse ininterrompue : les «toubibs» étaient presque deux fois moins nombreux à la fin des années 1970. Pour autant, les raisons de s'inquiéter n'ont pas disparu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, la densité médicale recule (306,7 médecins pour 100 000 habitants, contre 308,8 l'année précédente), compte tenu de la hausse de la population. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, la répartition des médecins sur le territoire demeure très inégale. Le palmarès reste le même, et les régions les mieux loties (Paca, Ile-de-France) comptent 1,5 fois plus de médecins que les plus démunies (Picardie, Centre, Haute-Normandie). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans même compter les différences, au sein de chacune de ces régions, entre les villes universitaires, où les jeunes s'installent volontiers à la fin de leurs études, et les campagnes et banlieues, où les déserts médicaux sont souvent déjà une réalité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les médecins vieillissent. Leur moyenne d'âge est passée de 50 à 51,4 ans entre 2009 et 2010. Les plus de 55 ans représentent 42,9 % des troupes. Le recul du nombre de médecins, prédit depuis longtemps, semble donc plus inéluctable que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ordre des médecins s'alarme en outre de la faible proportion de jeunes médecins qui choisissent l'exercice libéral : seulement 9,4 % des nouveaux inscrits de l'année - et encore cette proportion marque-t-elle un léger rebondissement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il s'agit de généralistes qui choisissent le salariat (industrie, médecine scolaire, maison de retraite, centres de santé…), ce sont autant de personnes qui n'assurent pas les gardes de nuit ou de week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paperasse, horaires lourds et risque de clientélisme &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour creuser ce phénomène, l'Ordre a sondé ces rares jeunes volontaires pour la médecine libérale. Un tiers des 1 211 installés de l'année ont répondu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier enseignement : ils vivent en couple à 86 % et ont des enfants dans les deux tiers des cas. Ce qui montre bien la difficulté d'envisager toute mesure les obligeant à s'installer en tel ou tel endroit du territoire, si aucun emploi n'y est disponible pour le conjoint et si les services de proximité (supermarchés, poste et surtout école) y ont fermé. Deuxième enseignement : surprise, 95 % d'entre eux se disent satisfaits, assez satisfaits ou très satisfaits de leur exercice ! Ils ont choisi le mode libéral pour trois grandes raisons : «l'indépendance», «le contact privilégié avec la patientèle», et l'autonomie dans la «gestion du temps». Au final, 86 % d'entre eux «recommanderaient à un jeune confrère d'exercer en secteur libéral».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet enthousiasme n'empêche pas de relever de multiples contraintes : paperasse en tout genre, relations tendues avec l'Assurance-maladie, complexité de la gestion comptable, exigences des patients (médicaments, examens complémentaires, arrêts de travail) qui poussent au «clientélisme»…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mêmes mots - et ces mêmes maux - ressortent de la deuxième enquête thématique menée cette année par l'Ordre : les 903 médecins qui ont «dévissé leur plaque» avant l'âge de la retraite ont eux aussi été interrogés, et un tiers a répondu. Ils déplorent, en outre, les «charges financières trop lourdes» et surtout le «volume d'activité» trop élevé, «pas compatible avec une vie de famille» . Pour y échapper, ils poursuivent leur activité à l'hôpital, en salariat, voire redeviennent remplaçants.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1799095000167125840?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1799095000167125840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1799095000167125840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/09/linquietant-vieillissement-des-medecins.html' title='L&apos;inquiétant vieillissement des médecins français'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-774291255482587372</id><published>2011-05-17T23:22:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T23:23:15.281-07:00</updated><title type='text'>Très chers médecins spécialistes</title><content type='html'>Libération, 18 mai 2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu’à droite comme à gauche, on s’alarme sur les inégalités de santé, rien n’est fait pour encadrer les dépassements d’honoraires en médecine de ville, qui touchent singulièrement ceux qui ont des petites mutuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, l’assurance-maladie a encore tiré la sonnette d’alarme sur leur forte progression, pointant particulièrement le cas des spécialistes. Les chiffres sont sans appel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, un médecin sur quatre exerce désormais en secteur à honoraires libres, dit «secteur 2». Cette proportion monte à plus de 4 sur 10 parmi les spécialistes. 85 % des chirurgiens sont en secteur 2 ; 50 % des ORL, des ophtalmologistes ou des gynécologues. Au plan géographique, les dépassements sont davantage constatés dans la région parisienne, dans les Alpes-Maritimes et le Rhône.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le niveau des dépassements augmente fortement : en trente ans, il a plus que doublé. En 2010, le montant des honoraires remboursables s’est élevé à 18,4 milliards d’euros et les dépassements à 2,5 milliards d’euros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;E. F.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-774291255482587372?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/774291255482587372'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/774291255482587372'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/05/tres-chers-medecins-specialistes.html' title='Très chers médecins spécialistes'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-544853233425198543</id><published>2011-05-17T04:08:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T04:11:23.780-07:00</updated><title type='text'>"Développement excessif" des honoraires libres chez les médecins spécialistes</title><content type='html'>Le Monde, 17 mai 2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus en plus de médecins choisissent d'exercer en honoraires libres, et les taux de dépassement sont de plus en plus élevés. La sonnette d'alarme a beau avoir été tirée à maintes reprises sur les freins à l'accès aux soins que constituent les dépassements d'honoraires, ce mode de rémunération s'ancre profondément dans le système de santé français, démontre une étude présentée mardi 17 mai 2011 par l'assurance-maladie, qui s'en inquiète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désormais, les nouveaux médecins qui s'installent sont bien plus nombreux à décider de pratiquer des dépassements. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, parmi les spécialistes, six sur dix ont fait ce choix, contre "seulement" quatre sur dix pour ceux déjà en exercice. Ce qui laisse présager un renforcement, à l'avenir, du nombre de médecins inscrits en "secteur 2", c'est-à-dire ceux qui pratiquent des honoraires libres et non pas les tarifs de la Sécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le différentiel est très élevé chez les anesthésistes, avec 66% des nouveaux installés optant pour le secteur 2, contre 34% pour l'ensemble de la spécialité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an dernier, 82% des installations de gynécologues se sont faites en secteur 2, 84% pour les ORL, 63% pour les ophtalmologues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lancé en 1980, pour éviter à la Sécurité sociale d'augmenter les tarifs des consultations tout en permettant une hausse de la rémunération des médecins, le secteur 2 a remporté un tel succès que face à la difficulté, déjà, de trouver un praticien au tarif de base, il a été décidé d'en limiter l'accès en 1990. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur a alors été réservé aux plus diplômés (anciens assistants des hôpitaux, chefs de clinique, praticiens hospitaliers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2,5 MILLIARDS D'EUROS EN 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vingt ans plus tard, après une baisse des effectifs de praticiens en tarif libre, ce sont désormais des niveaux de 1990, voire bien au-dessus, que l'on retrouve dans certaines spécialités, comme les chirurgiens, les anesthésistes ou les gynécologues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, aujourd'hui, 24% des médecins pratiquent des dépassements d'honoraires, contre 31% en 1990, chez les généralistes, qui n'ont plus accès au secteur 2, on n'en compte plus que 11%. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, chez les spécialistes, les effectifs en honoraires libres, après être redescendus à 37% en 2000, sont remontés à 41% en 2010. Soit quasiment le même niveau qu'avant la réforme du secteur 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La barre des 50% est souvent dépassée, par exemple chez les ORL, les ophtalmologues ou les gynécologues, et surtout les chirurgiens, qui atteignent désormais les 85% ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre tendance lourde relevée par l'assurance-maladie : l'augmentation du niveau des dépassements d'honoraires, qui ont représenté 2,5 milliards d'euros en 2010, dont 2,1 milliards pour les spécialistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux-ci, entre 1985 et aujourd'hui, le taux de dépassement (rapporté aux tarifs de la Sécurité sociale), a été multiplié par plus de deux, passant de 23% à 54%. Soit une facture à 154 euros pour un acte remboursé 100 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2005, la hausse se tasse, mais elle est continue. Les taux sont les plus élevés chez les pédiatres (64%), les ophtalmologues (60%), les chirurgiens (56%) et surtout les obstétriciens (83%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MÉDECINE À DEUX VITESSES&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les régions sont très diversement touchées par ce double phénomène, les zones où la population est la plus aisée étant cependant principalement concernées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi en région parisienne, 90% des spécialistes pratiquent des dépassements, et leurs taux atteignent 150% des tarifs de la Sécu ! Même si les complémentaires de santé peuvent prendre les dépassements en charge, il faut savoir que 40% des contrats les excluent, et que 7% des Français n'ont pas de mutuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'essor des dépassements favorise donc bien la médecine à deux vitesses. Les médecins, qui préfèrent parler de "compléments d'honoraires", refusent cependant d'être jugés responsables, rappelant à l'envi que la hausse est due au fait que les tarifs de base, si peu augmentés par l'Assurance-maladie, ne permettent plus d'exercer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le phénomène, cependant, inquiète certains syndicats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce n'est plus supportable pour la population, et c'est un vrai problème pour les généralistes, qui ne trouvent plus facilement des spécialistes à un tarif acceptable par leurs patients, relève Claude Leicher, pour MG France. Les dépassements étaient auparavant un problème pour une petite partie de la population, mais aujourd'hui, même des personnes gagnant leur vie peuvent ne pas pouvoir assurer, ponctuellement, une dépense très élevée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à ce "développement excessif" du secteur 2, l'assurance-maladie appelle à une "réforme structurelle du système". Depuis trente ans, aucun gouvernement n'a fait de réelle proposition de réforme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, lors des débats sur la loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), les politiques avaient renoncé à s'attaquer au secteur 2, face à la colère des médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée avait alors émergé d'une solution médiane, le "secteur optionnel", dont la naissance est au centre des discussions actuelles entre médecins et Assurance-maladie pour la prochaine convention médicale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médecins qui s'inscriraient dans ce troisième secteur, entre le secteur 1 (tarifs de la Sécu) et le secteur 2, s'engageraient à réaliser 30% de leurs actes au tarif opposable, et à facturer les 70% restants avec des compléments d'honoraires ne dépassant pas 50% de ce tarif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est prévu qu'il concerne, dans un premier temps, les chirurgiens, les anesthésistes et les obstétriciens, mais l'idée et d'ensuite l'étendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-544853233425198543?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/544853233425198543'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/544853233425198543'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/05/developpement-excessif-des-honoraires.html' title='&quot;Développement excessif&quot; des honoraires libres chez les médecins spécialistes'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4285268007942848873</id><published>2011-05-11T01:03:00.000-07:00</published><updated>2011-05-11T01:05:56.689-07:00</updated><title type='text'>L'AP-HP vise 100 millions d'euros de déficit en 2011</title><content type='html'>| Le Figaro | 10/05/2011 | &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce résultat marquerait une stabilisation par rapport à 2010, malgré un «handicap de départ» de 71 millions d'euros, selon la direction de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris. Un millier de postes sera supprimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) affichera cette année un déficit de 100 millions d'euros. À condition que l'État débloque les crédits votés mais gelés pour le moment, pour contrebalancer un éventuel dérapage des dépenses nationales de santé - faute de quoi, ce sont environ 35 millions d'euros supplémentaires qui manqueraient à l'appel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2010, le «trou» du plus gros CHU de France a été de 102 millions (115 millions en tenant compte d'éléments exceptionnels liés à un nouveau système comptable). En 2009, il atteignait 95 millions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stabilité, voire la dégradation envisagée pour 2011, pourraient susciter le découragement du personnel, qui a le sentiment d'être largement mis à contribution pour rééquilibrer les comptes: un millier de postes sur 92.000 sera supprimé cette année (essentiellement administratifs et logistiques, les effectifs infirmiers et médicaux restant inchangés), après 900 en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consciente de ce risque, la direction - qui a présenté ces chiffres mardi aux médecins, avant de le faire aux autres représentants du personnel dans une dizaine de jours - s'attache à montrer que, malgré les apparences, l'AP-HP est sur la bonne voie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord en soulignant que la tendance est conforme à celle inscrite dans le plan stratégique 2010-2014, voire un peu meilleure. Ensuite en rapportant le déficit annoncé au montant total du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;budget 2011&lt;/span&gt;, qui frôle &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;6,5 milliards d'euros&lt;/span&gt; (les chiffres restent à confirmer, l'Assistance publique attendant encore des éléments de l'Agence régionale de santé pour boucler définitivement ses prévisions).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin en expliquant que, si les montants versés par l'Assurance-maladie à l'AP-HP, pour chaque acte effectué, n'avaient pas été réduits depuis 2010, le déficit 2011 serait moins élevé de 71 millions d'euros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce durcissement, que la direction juge «sans précédent», est en partie commun à tous les hôpitaux et en partie spécifique à Paris, qui historiquement bénéficiait d'enveloppes plus élevées que les autres établissements publics pour une prestation identique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette «convergence» sera derrière l'AP-HP en 2012, ce qui devrait faciliter le retour à l'équilibre financier fin 2012, objectif auquel la direction ne renonce pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de 500 millions d'investissements&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela passera par des efforts supplémentaires. La nouvelle directrice générale, Mireille Faugère, a changé de méthode pour y parvenir: elle a fixé des objectifs à chacun des 12 groupes hospitaliers qui composent l'AP-HP, les laissant libres de proposer les mesures pour y parvenir, plutôt que de les imposer du siège. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat pour 2011: un cocktail un tiers d'économies/deux tiers d'activité donc de recettes supplémentaires (2000 séjours chirurgicaux additionnels, 6000 séjours en médecine, 400 en obstétrique… en regagnant des «parts de marché»). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, 16 projets vont être lancés pour «copier», au sein même de l'AP-HP, l'organisation des services les plus efficaces, en matière de prise de rendez-vous, de taux d'utilisation des blocs opératoires, de développement de la chirurgie ambulatoire, ou encore de conditions de travail et d'absentéisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière caractéristique du budget 2011: des investissements en léger recul sur la maintenance et la mise aux normes (240 millions d'euros, entièrement autofinancés) mais au moins maintenus sur les «grands projets» (270 millions financés par l'emprunt).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4285268007942848873?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4285268007942848873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4285268007942848873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/05/lap-hp-vise-100-millions-deuros-de.html' title='L&apos;AP-HP vise 100 millions d&apos;euros de déficit en 2011'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8021487161688792833</id><published>2011-03-09T23:50:00.000-08:00</published><updated>2011-03-09T23:52:31.650-08:00</updated><title type='text'>Le traitement du cancer coûte-t-il trop cher ?</title><content type='html'>Le Point.fr - Publié le 09/03/2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la question à laquelle tente de répondre un groupe de l'Académie de médecine. Il prône un bon emploi des nouveaux médicaments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sommes dépensées pour traiter certains malades du cancer (mais c'est vrai aussi pour d'autres affections) ont de quoi faire peur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'ailleurs avec un article paru dans le New York Times en juillet 2009 que le vice-président du Comité consultatif national d'éthique avait attiré l'attention du groupe de travail de l'Académie nationale de médecine sur le prix des médicaments. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À partir d'un exemple concret, l'auteur de cette enquête se demandait s'il était éthique de dépenser 54 000 dollars pour allonger une vie de quelques mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans notre pays, le pourcentage des dépenses consacrées aux médicaments du cancer est - encore - faible (un peu plus de 1 % des dépenses pharmaceutiques de l'Assurance maladie), mais les prix de certains nouveaux médicaments connaissent une croissance très forte, et atteignent des niveaux jusque-là méconnus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un traitement est considéré comme cher lorsqu'il coûte plusieurs milliers, voire des dizaines de milliers d'euros, par malade et par an", avance le professeur Jacques Rouëssé, ancien directeur du centre anticancéreux René-Huguenin de Saint-Cloud et membre de ce groupe de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des remèdes chers pour quelques semaines de survie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce spécialiste fait la différence entre trois types de situation concernant ces molécules, pour la plupart dites "ciblées", puisqu'elles n'ont d'effet que si la tumeur a des caractéristiques bien définies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, des traitements ont profondément transformé le pronostic de certains cancers, comme les leucémies myéloïdes chroniques, et de tumeurs gastriques très rares. Ils permettent de longues rémissions, avec une bonne qualité de vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"D'autres entraînent des régressions seulement transitoires, mais dans des tumeurs jusqu'à présent impossibles à soigner, comme celles du rein et du foie", explique le professeur Rouëssé. "C'est donc un espoir à creuser."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, certains médicaments ne rajoutent, en moyenne, que quelques semaines de survie dans des cancers contre lesquels on dispose déjà de médicaments. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cela veut dire que certains malades ne vont absolument pas en bénéficier, tandis que d'autres vont avoir des survies prolongées et de qualité", précise le spécialiste. "Comme on ne peut pas le prévoir, on donne le traitement en tenant compte de divers critères, au cas par cas."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Augmentation régulière de l'espérance de vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Globalement, l'utilisation de ces thérapeutiques spécifiques a permis d'augmenter de façon assez régulière la survie des patients atteints de nombreux cancers métastatiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les tumeurs colorectales, la médiane de survie était de 11,3 mois dans les années quatre-vingt en utilisant des chimiothérapies standard et elle est actuellement de 25,1 mois avec les chimiothérapies nouvelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les cancers broncho-pulmonaires, ces chiffres sont respectivement de 2,4 et 12 mois. Pour certains cancers du sein particulièrement sévères, on est passé de 10 à 31 mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le but des auteurs de ce travail était de tirer la sonnette d'alarme et d'insister sur l'absolue nécessité de prescrire à bon escient les médicaments chers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La France est le pays qui utilise le plus d'anticancéreux", remarque le professeur Rouëssé. "Nos résultats sont bons, mais pas supérieurs aux autres. Il faut donc correctement évaluer et suivre les bénéficiaires de ces médicaments, comme on le fait lors d'un essai thérapeutique."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les spécialistes rappellent que, selon le plan Cancer 2003-2007, les dépenses de l'Assurance maladie pour cette pathologie sont de l'ordre de 14 milliards d'euros par an, contre 17 milliards pour les maladies cardio-vasculaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 2004 et 2007, ces dépenses ont crû de 7,2 % pour le cancer, de 8,5 % pour les maladies cardio-vasculaires, de 12,6 % pour les affections psychiatriques et de 16,1 % pour la maladie d'Alzheimer et les démences.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8021487161688792833?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8021487161688792833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8021487161688792833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/03/le-traitement-du-cancer-coute-t-il-trop.html' title='Le traitement du cancer coûte-t-il trop cher ?'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2842055958130384271</id><published>2011-03-08T23:03:00.000-08:00</published><updated>2011-03-08T23:07:14.299-08:00</updated><title type='text'>Hôpitaux publics : pour les médecins, la direction "décode" à plein tube !</title><content type='html'>Le Point, 8 mars 2011  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les établissements de santé sont financés selon leur activité. Mais le codage qui permet de la calculer est un casse-tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'hôpital, on frise l'hystérie. En particulier à l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), premier centre hospitalo-universitaire (CHU) de France et d'Europe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction du groupement hospitalo-universitaire (GHU) de Cochin-Hôtel Dieu-Broca menace à demi-mot de faire porter sur ses chefs de service la responsabilité des futures suppressions de postes en cas de codage incomplet des actes médicaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un courriel envoyé le 19 janvier 2011 et que nous nous sommes procuré, Stéphane Pardoux, directeur adjoint de ce GHU, rappelle ainsi que "300 séjours génèrent plus d'un million de recettes, soit l'équivalent en masse salariale de 25 agents". En clair : si vous codez mal ces séjours, vous ferez perdre tant de postes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jusque-là, de tels arguments pouvaient éventuellement être évoqués oralement, mais désormais la direction ne se gêne pas pour l'écrire. Elle est complètement décomplexée", s'indignent plusieurs médecins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chirurgien ajoute, sous couvert d'anonymat : "Surtout qu'il s'agit d'un pur mensonge, les suppressions de postes sont au programme quelle que soit la qualité de notre codage !" En effet, 4 000 postes doivent être supprimés à l'AP-HP d'ici à 2012, année butoir pour revenir à l'équilibre, selon le ministère de la Santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que représentent ces codes ? Tous les établissements de santé, publics comme privés, sont désormais financés par rapport à leur activité. En principe, plus cette dernière est grosse, plus ils gagnent. C'est ce qu'on appelle la tarification à l'activité (T2A). Une activité calculée grâce au codage : à chaque patient et à chaque étape de son séjour à l'hôpital correspond un code. Et à chaque code correspond un montant en euros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas tout : si le malade souffre de plusieurs maux, la hiérarchie des diagnostics, entre le principal et les associés, peut rapporter plus ou moins gros à l'établissement. Autant dire que le codage est devenu capital pour les gestionnaires des établissements de santé... et un vrai casse-tête pour les médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malaise&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'AP-HP, dans certains services, les médecins rentrent eux-mêmes les codes alphanumériques correspondant à leurs actes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les CHU de province, les cliniciens sont surtout tenus de bien informer le médecin DIM - responsable de l'information médicale -, lequel se charge ensuite de transformer les données en codes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce codage est mal vécu par les praticiens hospitaliers qui, même s'ils s'y sont mis, demeurent peu motivés. Ils jugent l'activité trop contraignante et n'y comprennent souvent rien : "À profil de malades constant, on peut très bien ne pas avoir les mêmes euros d'une année sur l'autre", nous explique ainsi le professeur Vergnenègre du CHU de Limoges, l'un des rares centres à finir l'année en positif. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Car les tarifs des actes évoluent tous les ans." Enfin, les médecins ressentent bien souvent un malaise à considérer leur patient comme une recette. Certains sont même persuadés qu'"à terme, de manière certes insidieuse, le codage pourrait influencer [leur] pratique". Pas au niveau de la sélection des malades, certes, mais dans la manière de les soigner. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les durées de séjour optimales en termes de recettes ne sont pas forcément concordantes avec l'intérêt médical du patient", nous avoue d'ailleurs le professeur Frenkiel, responsable de l'unité d'information médicale du GHU de Cochin-Hôtel Dieu-Broca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retard face au privé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que dans le cadre de la T2A, "optimiser" et "maximiser" le codage représente sans doute la seule solution de survie des hôpitaux publics en permettant de "générer un maximum de recettes", comme le répètent à l'envi nos interlocuteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais face aux cliniques, ils accusent encore un sacré retard ! Alors que dans le privé, la fonction de codeur est professionnalisée depuis longtemps, elle est à ses balbutiements dans le public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au GHU de Cochin-Hôtel Dieu-Broca, cette professionnalisation est en cours. Elle devrait se terminer fin 2012 alors que la T2A a été introduite en 2004 et généralisée depuis 2008... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l'état actuel des choses, "la situation est très en défaveur de l'hospitalisation publique", reconnaît le professeur Frenkiel. Et l'équité de la T2A, plébiscitée au départ car elle devait permettre de financer les établissements selon leur activité, est loin de pouvoir être atteinte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faute aux médecins et à leur mauvaise volonté de se mettre à coder ? Aujourd'hui, les médecins DIM reconnaissent en tout cas que l'action de codage est devenue bien trop complexe pour être faite directement, de manière complète et optimale par les cliniciens... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors serait-ce cette même autorité administrative qui menace aujourd'hui les médecins qui coderaient mal, la responsable de ce manque à gagner ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enveloppe limitée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, même avec lenteur, "le taux d'exhaustivité par rapport au codage souhaité ne cesse de s'améliorer" ces derniers mois, relève Olivier Guigou, cadre administratif à l'hôpital Cochin. Mais il s'agit d'une amélioration surtout quantitative. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, en orthopédie, "on a codé plus de 6 000 consultations supplémentaires en 2009 par rapport à 2008, ce qui est colossal !" détaille Olivier Guigou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, dans le service d'urologie de Cochin, des progrès considérables ont été réalisés ces dernières semaines : grâce à un meilleur codage des 19 000 consultations annuelles, "l'activité a augmenté de 6 %, correspondant à une valorisation en recettes de 38 % !" &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les urologues de Cochin reconnaissent cette embellie, mais certains n'hésitent pas à émettre des réserves : "D'une part, il s'agit d'une hausse artificielle de notre activité, puisque c'est simplement par le jeu d'un meilleur codage qu'elle progresse. D'autre part, si on est si forts que ça, on devrait être récompensés, comme on nous le promet dans le cadre de la T2A.... Alors pourquoi notre service est-il un des seuls de l'Assistance publique à disposer encore de chambres à trois lits ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enveloppe votée par le Parlement chaque année pour le financement de la santé n'est pas extensible. Alors, même si tous les établissements codaient parfaitement et affichaient une hausse de leur activité, les sommes allouées ne pourraient pas être supérieures à celles de l'année précédente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de voir comment la T2A pourrait ainsi régler les problèmes colossaux du financement de la santé en France...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2842055958130384271?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2842055958130384271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2842055958130384271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2011/03/hopitaux-publics-pour-les-medecins-la.html' title='Hôpitaux publics : pour les médecins, la direction &quot;décode&quot; à plein tube !'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-393452170415802080</id><published>2010-11-26T04:00:00.000-08:00</published><updated>2010-11-26T04:03:46.016-08:00</updated><title type='text'>A Paris, les médecins sont surtout des spécialistes</title><content type='html'>Le Monde, 18/11/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris n'est pas un désert médical, loin s'en faut. Mais à y regarder de plus près, selon les quartiers, les types d'exercice, ou les tarifs, on peut avoir du mal à y trouver un médecin au tarif de base. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette difficulté d'accès aux soins de ville de premier recours (généraliste, dermatologue, gynécologue...) amène désormais la classe moyenne à fréquenter des centres de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La forte densité médicale globale lisse de très fortes disparités", note une étude sur la répartition des médecins en France, menée notamment par le Collectif interassociatif sur la santé (CISS), publiée mercredi 17 novembre 2010. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle relève par exemple que le 7e arrondissement compte 56 spécialistes pour 10 000 habitants, contre moins de 8 dans le 18e. Et ces chiffres ne disent pas tout puisque "la véritable difficulté des Parisiens, c'est d'avoir accès à un spécialiste au tarif de la Sécurité sociale", ajoute Christian Saout, le président du CISS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un organisme qui n'est pas seul à s'intéresser à la question. Une étude commandée par la Ville de Paris et la caisse primaire d'assurance-maladie sur les centres de santé, non publiée, et un rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) d'Ile-de-France dressent le constat d'un déséquilibre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les médecins libéraux exerçant à Paris, 33 % sont généralistes et 67 % spécialistes. Il y a en fait dans la capitale une densité de spécialistes trois fois supérieure au niveau national. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont inscrits en secteur 2 (honoraires libres) à 68 %, contre 39 % pour la France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi à Paris que la fréquence et le niveau des dépassements d'honoraires par rapport au tarif non remboursé par la Sécurité sociale sont les plus importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein des généralistes, Paris se caractérise par sa forte proportion de médecins dits à exercice particulier. Ils pratiquent notamment l'homéopathie, l'acupuncture, la médecine d'urgence, comme SOS-Médecins, ce qui leur permet de gagner plus. Ils sont 27 % au total, contre 12 % en France, note le CESE. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, la densité de "vrais" généralistes parisiens est inférieure à la moyenne. Bien inférieure, même, dans les arrondissements du nord-est, où la situation pourrait même devenir critique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu à peu, le recours aux urgences hospitalières pour des raisons non vitales est donc devenu courant. Au point que 15 % seulement des entrées y débouchent sur une hospitalisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 2005 et 2008, les passages aux urgences des établissements de l'Assistance publique ont augmenté de 9,4 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains Parisiens, et pas seulement les plus démunis, ont trouvé une autre solution : les centres de santé, où la tarification en secteur 1 (tarif de la Sécurité sociale) est obligatoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ils étaient victimes de leur image caricaturale de lieu d'accueil des plus pauvres, mais, et cela a été pour nous une surprise, depuis quelques années, ils sont fréquentés par beaucoup de personnes issues de la classe moyenne", explique Alain Coulomb, consultant et ancien directeur de la Haute Autorité de santé, auteur de l'étude remise à la Ville de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les difficultés à trouver un médecin ou à en payer les honoraires expliquent cette évolution. Voire le souhait - de principe - de ne pas dépenser une fortune, même si l'on en a les moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les gens sont perdus avec les changements des montants de remboursements de la "Sécu", et la diversité des tarifs (secteur 1, avec ou sans dépassement, secteur 2, etc.). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, ils savent combien ils vont payer", explique Danièle Pozza, directrice de l'Institut Alfred-Fournier, dans le 14e arrondissement, un centre à l'origine spécialisé dans les infections sexuellement transmissibles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son établissement compte 40 généralistes et spécialistes, qui réalisent un total de 100 000 consultations par an. S'y côtoient 1 % d'ouvriers, 31 % d'employés, 13 % de cadres et cadres supérieurs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au conseil de l'ordre des médecins de Paris, on explique qu'il n'y a plus d'installation en secteur 1 parce que les coûts sont prohibitifs, surtout les loyers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pour l'instant, il n'y a pas de problèmes d'accès aux soins, mais dans les cinq ans à venir, cela pourrait être dramatique car la moyenne d'âge des médecins est de 55 ans", prévient la présidente, Irène Kahn-Bensaude, inquiète de l'évolution du nombre de généralistes classiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour attirer des candidats en réduisant les charges, le développement des maisons de santé, où des médecins libéraux exercent côte à côte, est souvent préconisé. Comme le sont les centres de santé pour ceux séduits par le salariat. On compte 87 centres conventionnés à Paris, municipaux, associatifs ou mutualistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un héritage historique, et là encore une particularité. Déjà, ils représentent 13 % des consultations de généralistes, et 15 % de celles des spécialistes (même 30 % en dermatologie ou ORL). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à leur situation financière souvent délicate, à la petite taille et aux locaux aux allures de dispensaires de certains, l'étude prône une modernisation, voire des regroupements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il faut sortir des statistiques globales et regarder la situation au plus près", juge Jean-Marie Le Guen, adjoint (PS) à la santé, qui constate que, dans le nord de la capitale, les généralistes sont surchargés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris réfléchit à un plan d'action pour dynamiser ces centres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le CESE d'Ile-de-France appelle à trouver les moyens d'accompagner les médecins intéressés par une installation intra-muros ou en banlieue. Mais ni la Ville de Paris, ni la région n'ont en charge l'organisation de l'offre de soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-393452170415802080?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/393452170415802080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/393452170415802080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/paris-les-medecins-sont-surtout-des.html' title='A Paris, les médecins sont surtout des spécialistes'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-7562611785801614698</id><published>2010-11-26T03:58:00.000-08:00</published><updated>2010-11-26T04:00:37.028-08:00</updated><title type='text'>Vers une rémunération graduée des médecins ?</title><content type='html'>Le Monde, 26 novembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chargée d'une mission sur l'attractivité de la médecine de proximité, aujourd'hui en pleine crise, Elisabeth Hubert a remis ses propositions, vendredi 26 novembre 2010, à Nicolas Sarkozy. Elle appelle à une refonte de la rémunération des médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les inciter à choisir l'exercice libéral, qu'ils boudent désormais – seuls 8,9 % des nouveaux diplômés s'installent en cabinet, contre la moitié dans les années 1980 –, celle qui fut ministre de la santé dans le premier gouvernement Juppé propose de mieux prendre en compte la valeur ajoutée du médecin, en modulant les tarifs de consultation selon la difficulté du cas rencontré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée serait ainsi de mieux rémunérer une analyse d'un cas complexe avec recherche d'antécédents, qu'un simple acte technique, grâce à la création de quatre ou cinq tarifs différents. Le prix de la consultation pourrait ainsi s'échelonner de 11 à 60 ou 70 euros. Actuellement, elle est facturée 22 euros, et devrait passer à 23 euros au 1er janvier 2011, comme l'avait promis Nicolas Sarkozy aux médecins au printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AGIR SUR LE LONG TERME&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Mme Hubert reconnaît que des risques d'abus existent, elle estime néanmoins que les contrôles de l'assurance-maladie permettraient d'y faire face. L'ex-députée de Loire-Atlantique plaide également pour instaurer un forfait pour rémunérer la coopération entre médecins sur les cas compliqués. Mais elle juge que l'acte doit rester la base de la rémunération des médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour faire face aux déserts médicaux qui s'accroissent, l'ancienne députée de Loire-Atlantique estime qu'il faut agir sur le long terme, et que la solution réside dans la fluidité du système : regroupement des médecins, partage des activités avec les infirmières, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle propose en outre la création d'un fonds de garantie pour permettre aux médecins qui se sont installés de pouvoir plus facilement changer de lieu ou d'activité, sans y perdre financièrement s'ils n'ont pas de successeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MESURES D'URGENCE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les difficultés à avoir accès à un médecin rencontrées dès aujourd'hui dans certaines zones exigent de prendre également des mesures d'urgence, juge Mme Hubert. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle propose d'y créer temporairement des missions de service public, afin que des jeunes diplômés, des remplaçants ou des médecins retraités volontaires viennent y exercer, contre une rémunération plus conséquente, dans des locaux mis à disposition par les communes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si rien n'est fait, d'ici cinq à huit ans, il n'y aura plus seulement comme aujourd'hui des villages, voire des communautés de communes sans médecin, mais des cantons entiers", affirme l'ancienne ministre dans un entretien au Monde. "Ce serait condamnable sur le plan de l'éthique, de la santé publique, et sur le plan politique", ajoute-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy devrait faire des annonces sur la question lors d'un déplacement la semaine prochaine. Il a d'ores et déjà évoqué au congrès des maires, mardi 22 novembre 2010, la nécessité d'une révision de la rémunération des médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-7562611785801614698?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7562611785801614698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7562611785801614698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/vers-une-remuneration-graduee-des.html' title='Vers une rémunération graduée des médecins ?'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6825764968001245166</id><published>2010-11-26T01:36:00.000-08:00</published><updated>2010-11-26T01:37:09.389-08:00</updated><title type='text'>Hôpital-psychiatrie: les Sages censurent</title><content type='html'>AFP, 26/11/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil constitutionnel a censuré un article du Code de la Santé publique sur l'hospitalisation d'un patient pour troubles mentaux, décidée sans son consentement à la demande d'un tiers (parents, proche...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'avenir, cette hospitalisation sous contrainte ne pourra être prolongée au-delà de quinze jours sans l'intervention systématique d'un juge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil constitutionnel avait été saisi de ce sujet par une patiente dans le cadre de la procédure de la question prioritaire de constitutionnalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a jugé que les dispositions concernant la prolongation de l'hospitalisation sous contrainte à la demande d'un proche étaient contraires à l'article 66 de la Constitution qui exige que toute privation de liberté soit placée sous le contrôle de l'autorité judiciaire, "gardienne de la liberté individuelle", comme c'est déjà le cas pour la garde à vue ou la rétention administrative des étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la première fois le Conseil rend une décision sur une question concernant les droits et libertés des malades mentaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6825764968001245166?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6825764968001245166'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6825764968001245166'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/hopital-psychiatrie-les-sages-censurent.html' title='Hôpital-psychiatrie: les Sages censurent'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3897724375541685579</id><published>2010-11-25T00:15:00.000-08:00</published><updated>2010-11-25T00:16:37.737-08:00</updated><title type='text'>Accidents : les chiffres noirs de l'hôpital</title><content type='html'>Le Point, 25 novembre 2010. Par François Malye et Jérôme Vincent   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre est effarant. Neuf cents "événements indésirables graves" (EIG) surviennent chaque jour, en moyenne, dans l'ensemble des hôpitaux et cliniques français. Et près de 380 seraient évitables puisqu'ils seraient liés à des erreurs médicales. Ce sont les résultats de la deuxième étude Eneis (Enquête nationale sur les événements indésirables liés aux soins) réalisée par la même équipe* sur un échantillon d'établissements de soins aigus publics et privés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux ans, plusieurs décès tragiques - la mort de deux jeunes enfants dans deux hôpitaux franciliens, le décès d'un patient à qui on n'avait pas trouvé de place alors qu'il souffrait d'un infarctus - avaient déclenché un vif débat autour des erreurs médicales survenant à l'hôpital. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, selon les auteurs de l'étude, ce seraient entre 275.000 et 395.000 EIG par an qui surviendraient. Ils touchent surtout des patients fragiles, plus âgés que la moyenne et présentant souvent un état de santé aggravé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais une part importante de ces événements est inévitable, car "ils résultent de risques auxquels le patient est exposé dans le cadre de soins optimaux." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout l'intérêt de l'enquête porte sur les EIG évitables par an (entre 95.000 et 180.000), c'est-à-dire "qui n'auraient pas eu lieu si les soins avaient été conformes à la prise en charge considérée comme satisfaisante au moment de (la) survenue (de l'EIG)".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Défaillances humaines&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après analyse approfondie par les médecins, ces événements sont apparus "associés en partie à une pratique médicale sous-optimale, une perte de temps, une rupture dans la continuité des soins, des déviances diverses, par rapport à des protocoles, des règles ou des recommandations." Les auteurs, comme lors de leur étude de 2004, relèvent un nombre important de "défaillances humaines des professionnels, de supervision insuffisante des collaborateurs ou encore de déficit de communication entre professionnels".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces événements évitables s'observent dans les services aussi bien de médecine que de chirurgie et peuvent avoir de lourdes conséquences. Le plus souvent, il s'agit d'un prolongement d'hospitalisation, mais, à égalité de fréquence, peuvent survenir une mise en jeu du pronostic vital ou une incapacité à la sortie de l'hôpital et, plus rarement, un décès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont les actes invasifs (endoscopies, etc.) et chirurgicaux qui sont à l'origine du plus grand nombre d'EIG évitables, suivis par l'administration de produits de santé (médicaments et dispositifs médicaux implantables, comme les pacemakers) et, enfin, par les infections nosocomiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les auteurs, il n'existe aucune évolution significative entre 2004 et 2009 de la fréquence des événements indésirables graves survenus pendant l'hospitalisation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'à partir d'extrapolations d'études étrangères on estime entre 10.000 et 15.000, en France, le nombre de décès liés aux soins chez les malades hospitalisés, cette étude, comme celle de 2004, ne permet toujours pas d'avancer un chiffre plus précis pour des raisons de fiabilité statistique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*Philippe Michel, du CCECQA (Comité de coordination de l'évaluation clinique et de la qualité en Aquitaine) et DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) du ministère de la Santé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3897724375541685579?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3897724375541685579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3897724375541685579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/accidents-les-chiffres-noirs-de.html' title='Accidents : les chiffres noirs de l&apos;hôpital'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1349596558737452297</id><published>2010-11-23T23:39:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T23:41:35.121-08:00</updated><title type='text'>Les médecins en France : une démographie préoccupante</title><content type='html'>Le Monde, 23/11/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Médecins âgés, mal répartis géographiquement, avec des jeunes praticiens délaissant la pratique libérale et les zones rurales : les chiffres de la démographie médicale dresse à nouveau un bilan préoccupant pour le système de soins à la française.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de médecins par rapport aux habitants n'est pourtant pas en cause : le nouvel Atlas de la démographie médicale en France, publié mardi par le Conseil national de l'Ordre des médecins (CNOM), en recense un total de 261 378 au 1er janvier 2010, dont 216 450 en activité. En trente ans, leur nombre a augmenté de 93,1 %, bien plus que la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UN CORPS MÉDICAL VIEILLISSANT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tenant compte seulement des médecins en activité régulière (sans les médecins remplaçants ou temporairement sans activité), la densité moyenne nationale est de 308,8 médecins pour 100 000 habitants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chiffre qui masque une réalité préoccupante, car les médecins vieillissent et les départs à la retraite s'annoncent massifs dans les années à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de "sortants" de la profession, le plus souvent pour cause de retraite, a progressé en un an de 6,6 %, tandis que les "entrants" n'ont augmenté que de 1,8 %. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'âge moyen des praticiens en activité régulière est de 50 ans et 41,7 %  d'entre eux sont âgés de 50 à 59 ans. Les plus de 60 ans représentent 16,1 % du total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'AMBITION DES JEUNES MÉDECINS A CHANGÉ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le président du CNOM, Michel Legmann, il faut inciter les médecins retraités à rester en fonction en réduisant leurs charges sociales. D'autant qu'un simple remplacement de ces médecins par des plus jeunes ne suffira pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils délaissent en particulier massivement l'exercice en libéral : seulement 8,6 % des nouveaux inscrits à l'Ordre l'ont choisi, alors qu'ils étaient 50 % dans les années quatre-vingt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes praticiens et praticiennes se contentent de rémunérations et d'un confort matériel moins élevés, au profit d'une meilleure qualité de vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On n'est pas ambitieux, pas de maison de campagne, pas de vacances dans les îles. On se contente d'une vie tranquille, le moins d'astreintes possible, et on s'occupe des enfants le mercredi", constate M. Legmann.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, le "système de soins français" repose, comme l'a encore rappelé mardi, devant les députés, le ministre du travail et de la santé, Xavier Bertrand, "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;sur deux piliers, l'hôpital et la médecine de proximité&lt;/span&gt;", essentiellement libérale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est notamment le cas dans les zones rurales, où de plus en plus de praticiens ne trouvent plus de successeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES ZONES RURALES EN PÉNURIE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jeunes médecins ne veulent pas y aller. Et phénomène nouveau, les médecins étrangers – au nombre de 10 165 – non plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des collectivités locales ont ces dernières années fait de gros efforts pour les attirer, notamment des Roumains, devenus le groupe le plus nombreux. Mais ces praticiens ont rapidement mis la clé sous la porte, abandonnant la commune rurale et même la pratique libérale au profit d'un emploi salarié en ville. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi l'Ordre a-t-il mis en garde les élus contre les pratiques de certaines agences spécialisées dans le recrutement de médecins étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre évolution jugée "préoccupante" : la progression du nombre de médecins remplaçants: 10 006, soit + 754 % en trente ans. Plutôt jeunes (38,5 ans), de sexe féminin, la moitié travaillent moins de trois jours par semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ordre a enfin une nouvelle fois pointé l'inégale répartition géographique des médecins, généralistes comme spécialistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La région Provence-Alpes-Côte d'Azur est la mieux lotie avec 374 médecins pour 100 000 habitants, dépassant l'Ile-de-France (370) et les autres régions du Sud. Dans le bas du tableau figure la Picardie (239).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1349596558737452297?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1349596558737452297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1349596558737452297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/les-medecins-en-france-une-demographie.html' title='Les médecins en France : une démographie préoccupante'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3463072720742539663</id><published>2010-11-23T05:04:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T05:07:37.637-08:00</updated><title type='text'>Les médecins fuient l'exercice libéral</title><content type='html'>Le Figaro, 23 novembre 2010    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseil national de l'ordre, qui publie son atlas annuel de la démographie, s'inquiète du nombre croissant de remplaçants qui refusent de s'installer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France comptait, au 1er janvier, 193.943 médecins en «exercice régulier» , c'est-à-dire travaillant effectivement dans l'Hexagone et non remplaçants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces chiffres extraits de l'atlas annuel de la démographie médicale du Conseil national de l'ordre, dont Le Figaro publie les grandes lignes en avant-première, confirment une stabilisation à un niveau élevé (les effectifs progressent de 0,1% en un an mais reculent de 3% sur trois ans). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décrue annoncée n'est donc pas encore forte mais devrait succéder rapidement à ce pic: quasiment 70% des médecins en activité régulière ont 50 ans ou plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment, c'est leur mauvaise répartition qui reste la principale source de difficulté pour trouver un médecin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ile-de-France compte 222 spécialistes pour 100.000 habitants, soit pile le double de la Picardie! Un constat d'échec des mesures d'incitation à l'installation dans les déserts médicaux, comme le «bonus» de 20% sur le montant des consultations accordé par l'Assurance-maladie aux médecins exerçant en groupe dans ces zones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des associations de patients ou familiales (CISS, Fnath, Unaf) ont réclamé, la semaine dernière, des mesures plus dirigistes, comme la limitation des installations dans les zones surdenses, déjà acceptée par les infirmières. L'Ordre n'en veut pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux côtés de syndicats de médecins libéraux, il a déjà bataillé contre une disposition de la loi «Hôpital, santé, patients, terri­toire», qui prévoyait un coup de main régulier des médecins de centre-ville à leurs confrères de banlieue ou de campagne, sous peine de sanctions financières. L'auteur de la loi, Roselyne Bachelot, a «mis entre parenthèses» cette mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Toute mesure coercitive est dissuasive »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le président du Conseil national de l'ordre, Michel Legmann, «toute mesure coercitive est dissuasive. On a déjà un amoncellement de contraintes, des gardes à la pape­rasse, aux emprunts ou au harcèlement des contrôles des caisses; si on en rajoute, plus personne ne voudra faire ce métier». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un discours récurrent des syndicats médicaux, que les données de l'Ordre semblent étayer: 8,6% seulement des nouveaux inscrits de 2009 se sont installés en libéral. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La proportion ne cesse de reculer au fil des ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En radiologie, discipline souvent pointée du doigt comme la plus lucra­tive, moins de 5% des nouveaux spécialistes ont fait le choix de l'exercice libéral. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Aucun opthalmo, ajoute le Dr Legmann, ne s'est installé en libéral en région parisienne depuis trois ans. Et pourtant, là aussi, c'est rémunérateur. C'est donc que le problème est ailleurs.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre signe va dans le même sens: la progression du nombre de remplaçants, surtout parmi les généralistes. Ils sont désormais 10 006. Parmi eux, des jeunes bien sûr, mais pas seulement: 10% ont même obtenu leur diplôme il y a au moins vingt ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui signifie qu'ils sont de plus en plus nombreux à choisir de devenir «remplaçants professionnels» plutôt que de s'installer, voire à dévisser leur plaque pour échapper à la lourdeur de la gestion d'un cabinet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport que l'ancienne ministre de la Santé, Élisabeth Hubert, remettra vendredi à Nicolas Sarkozy vise justement à répondre au malaise des «médecins de proximité».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TOu8iIaClgI/AAAAAAAAAh0/oBzdLFVlHMU/s1600/medecins-demo.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 389px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TOu8iIaClgI/AAAAAAAAAh0/oBzdLFVlHMU/s400/medecins-demo.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542731060967806466" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TOu8ccQBwiI/AAAAAAAAAhs/3d6Mr8neHIM/s1600/medecins_liberal.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 186px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TOu8ccQBwiI/AAAAAAAAAhs/3d6Mr8neHIM/s400/medecins_liberal.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542730963215303202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3463072720742539663?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3463072720742539663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3463072720742539663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/les-medecins-fuient-lexercice-liberal.html' title='Les médecins fuient l&apos;exercice libéral'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TOu8iIaClgI/AAAAAAAAAh0/oBzdLFVlHMU/s72-c/medecins-demo.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1896419600839646399</id><published>2010-11-23T01:15:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T01:16:47.307-08:00</updated><title type='text'>Un rapport sur la médecine de proximité qui se fait attendre</title><content type='html'>Le Monde, 23 novembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commandé par le président de la République pour la fin du mois de septembre, le rapport d'Elisabeth Hubert sur la médecine de proximité se fait attendre. Souhaitons que le remaniement ministériel qui vient d'intervenir ne renvoie pas aux oubliettes ses conclusions, avant même qu'elles n'aient été publiées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mission était ardue : en demandant à Mme Hubert, en mai dernier, de plancher sur la médecine de proximité, Nicolas Sarkozy lui confiait un sujet brûlant et lui laissait habilement le soin de faire des propositions sur des sujets qui fâchent, notamment la "répartition géographique de l'offre de soins de proximité", et le "développement de modes de rémunération plus adaptés à l'évolution du métier de médecin généraliste".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Sarkozy voulait-il signifier à Mme Hubert qu'elle avait la charge de remettre en cause les deux principes sacro-saints de la médecine libérale française que sont la liberté d'installation et le paiement à l'acte ? A en croire les déclarations faites par l'intéressée ces dernières semaines, il semble que cette ancienne ministre "Juppette" se soit saisi de sa mission avec détermination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, dans le contexte de mouvement social d'envergure, et au lendemain d'élections professionnelles qui ont agité le corps médical, peut-être n'est-il pas prudent pour la droite d'inquiéter l'électorat naturel que sont à ses yeux les médecins. Fugacement pressentie pour assumer les fonctions de ministre de la santé, Elisabeth Hubert devrait donc présenter ses conclusions à un président de la République qui a choisi de confier le ministère de la santé à Xavier Bertrand chargé aussi (et avant tout ?) de l'emploi et du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, il est plus que temps de réfléchir avec audace aux moyens de rationnaliser l'offre de soins ambulatoires sur le territoire national, et de trouver une alternative au paiement à l'acte des professionnels de santé libéraux. Les maisons de santé pluridisciplinaires, que le président de la République a appelées de ses vœux, peuvent être des lieux propices pour des expérimentations ambitieuses dans ces domaines. Mais, jusqu'ici, une volonté politique nationale a manqué pour encourager dans ces maisons autre chose qu'un simple regroupement peu concerté de professionnels libéraux rémunérés à l'acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ATTAQUER AUX INÉGALITÉS D'ACCÈS AUX SOINS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre le regroupement pluridisciplinaire de professionnels de santé, il conviendrait de développer dans de telles structures trois axes prioritaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, il est nécessaire d'y intégrer des actions de prévention, d'éducation thérapeutique et, plus largement, des activités d'ordre médico-socio-psychologique, en lien avec les services publics existants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, il est impératif de faire de telles "maisons" des terrains de stage accueillant les professionnels en formation : c'est une condition indispensable pour rendre ces structures, implantées en zones déficitaires en offre de soins, attractives pour de jeunes professionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, il est indispensable d'y expérimenter des pratiques de rémunération vraiment alternatives au paiement à l'acte. Dans ces conditions, les enveloppes forfaitaires attribuées par l'Assurance-Maladie devraient aller au-delà d'un simple appoint de la rémunération à l'acte, et pourraient avoir vocation à se substituer à celle-ci, sans pour autant être moins attractives pour les professionnels que ce mode de paiement, dont Elisabeth Hubert a dit elle-même qu'il est "à bout de souffle".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est peu probable cependant que le gouvernement et le président acceptent de suivre Mme Hubert si elle faisait de telles recommandations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, à l'heure où les projections sur le nombre et la répartition des médecins "de proximité" en exercice dans les années qui viennent sont des plus alarmants, et au vu d'une étude récente montrant qu'un Français sur quatre renonce aux soins pour des raisons financières, il convient de s'attaquer de front aux inégalités géographiques et sociales d'accès aux soins, qui sont une blessure pour notre pacte républicain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ladislas Polski est aussi conseiller régional PACA, délégué aux Maisons régionales de la santé&lt;br /&gt;Ladislas Polski, médecin, secrétaire national à la santé du Mouvement républicain et citoyen&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1896419600839646399?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1896419600839646399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1896419600839646399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/un-rapport-sur-la-medecine-de-proximite.html' title='Un rapport sur la médecine de proximité qui se fait attendre'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4519447346592614870</id><published>2010-11-22T05:10:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T05:12:34.929-08:00</updated><title type='text'>Médecine : des praticiens retraités plutôt qu'étrangers</title><content type='html'>Le Figaro, 23/11/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ordre des médecins recense 5.612 médecins «retraités actifs».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le papy-boom bat son plein chez les médecins et le desserrement progressif du numerus clausus des étudiants en médecine -depuis la fin de la décennie 1990- commence à peine à faire sentir ses effets. Résultat: une décrue annoncée du nombre de médecins dans les prochaines années. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout dans les campagnes et les banlieues, où les partants ne trouvent pas de successeurs, les «carabins» étant plutôt attirés par les grandes villes et les régions ensoleillées. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour retarder et adoucir le phénomène, à défaut d'y remédier, l'Ordre des médecins mise sur les jeunes retraités. Il veut les convaincre de cumuler pension et activité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Ordre recensait, au 1er janvier 2010, 5.612 «retraités actifs». Un chiffre en nette hausse (4.098 un an plus tôt). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais «je voudrais encore le doubler», déclare le Dr Legmann, président du conseil national. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques années, le cumul d'un revenu d'activité libéral est possible avec celui d'une pension, sans plafond, à condition de bénéficier d'une retraite de base à taux plein (donc d'avoir «tous ses trimestres», ce qui est rare pour les médecins en raison de leurs longues études, ou d'avoir atteint 65 ans). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les médecins doivent encore cotiser à leur caisse retraite -sans générer de droits à pension supplémentaires- avec un mode de calcul qui crée des effets de seuils pouvant dissuader des candidats à la poursuite d'une activité à temps partiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'«escroquerie» aux médecins roumains &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le recours aux praticiens étrangers est aussi souvent présenté comme une solution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils étaient 1.0165 inscrits au tableau de l'Ordre le 1er janvier 2010, soit un bond de 20,6% en trois ans seulement (ces chiffres n'incluent pas les diplômés hors Union européenne qui n'ont pas obtenu d'équivalence et ne peuvent travailler qu'à l'hôpital public). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Roumains sont, cette année, un peu plus nombreux que les Belges. Problème: «Les deux tiers de ces confrères ont choisi d'exercer en activité salariée et ils affichent une nette préférence pour les régions à haute densité médicale», observe l'Ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Dire qu'ils vont résoudre le problème des déserts médicaux, ce sont des balivernes!», s'exclame Michel Legmann. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de l'Ordre s'était inquiété l'an dernier d'un «problème de niveau» des praticiens roumains et bulgares. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il met cette fois en garde les collectivités locales contre les agences qui, moyennant rémunération, se font fort d'attirer dans les campagnes françaises ces diplômés étrangers: «&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Elles exploitent un filon, promettent tout et n'importe quoi, mais n'expliquent pas aux médecins Roumains les conditions d'exercice en France. Au bout de quelques mois, ils disparaissent souvent, alors que la mairie a investi pour leur rénover un local ou leur payer une secrétaire.&lt;/span&gt;» Et de conclure noir sur blanc: «&lt;span style="font-style:italic;"&gt;C'est de l'escroquerie!&lt;/span&gt;»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4519447346592614870?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4519447346592614870'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4519447346592614870'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/medecine-des-praticiens-retraites.html' title='Médecine : des praticiens retraités plutôt qu&apos;étrangers'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4883668784649188148</id><published>2010-11-22T00:07:00.000-08:00</published><updated>2010-11-22T00:13:26.555-08:00</updated><title type='text'>Qu'est-il arrivé au Dr Yves Benhamou?</title><content type='html'>- Le "french doctor" était trop bavard, France Soir, par Jérôme Sage le 06/11/10 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un médecin français a été arrêté aux Etats-Unis où il fait l’objet de poursuites pour délit d’initié. Il est accusé d’avoir transmis des informations stratégiques sur des essais cliniques qu’il supervisait pour le compte d’un laboratoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le centre de convention Hynes de Boston, dans l’état américain du Massachusetts, lundi dernier. Des chercheurs du monde entier sont rassemblés pour cinq jours, autour du « Liver meeting », un congrès de médecine consacré aux maladies du foie. Parmi ces médecins, Yves Benhamou, 50 ans. Gastro-entérologue, hépatologiste, ses travaux sur l’hépatite C, sur les liens de ce virus avec le sida lui ont donné une réputation internationale. Qu’ils se déroulent à Bangkok, à Hawaii, à New York ou à Vienne, il est de tous les congrès. A Paris, il exerce sa spécialité au prestigieux centre hospitalier de la Pitié-Salpêtrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les allées, entre les étudiants, les jeunes docteurs et les barons de la médecine venus partager leurs recherches, il y a aussi des agents du FBI. Ils sont venus arrêter Yves Benhamou. Lui poser des questions, et faire passer la justice, puisque deux plaintes le visent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’une pénale, émanant du FBI, l’autre civile, déposée par la Securities and Exchange Commission (SEC), l’instance chargée de surveiller les marchés boursiers à la recherche de fraudes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cause, des faits de « criminalité en col blanc » : un supposé délit d’initié. Un délit grave en France, un « crime fédéral » aux Etats-Unis, constitué dès lors qu’un investisseur achète ou vend des actions en étant influencé par des informations dont ne disposent pas les autres acteurs d’un marché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nom de code « &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Albuferon &lt;/span&gt;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Décembre 2007&lt;/span&gt;. En plus de ses consultations hospitalières, Yves Benhamou travaille pour l’entreprise &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Human Genome Sciences&lt;/span&gt; Inc. (HGSI), un concepteur et fabricant industriel de produits pharmaceutiques. En projet, l’&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Albuferon&lt;/span&gt;, un nouveau médicament pour le traitement de l’hépatite C. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d’être mis sur le marché, de nombreux tests sont nécessaires, à la fois pour évaluer son efficacité et mettre en lumière des risques pour la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces tests en sont à la phase 3, une étape cruciale puisqu’ils sont faits sur 2.250 patients humains, dans le monde entier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves Benhamou est alors l’un des cinq membres du « comité de pilotage » du projet Albuferon, qui quelques jours plus tard doit présenter les résultats de cette étude à une commission indépendante chargée de la sécurité des médicaments. Une commission qui a le pouvoir d’autoriser la poursuite des recherches jusqu’à une éventuelle commercialisation du médicament, ou de les arrêter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu les sommes astronomiques consacrées à la recherche pharmaceutique, une telle interdiction signifie des pertes énormes, démultipliées par l’influence d’une telle « mauvaise nouvelle » sur la valeur boursière de HGSI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benhamou, conseiller de l’ombre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, sur les quelques milliers de « cobayes » humains de cette phase 3, deux ont connu, en prenant ce médicament expérimental, des problèmes pulmonaires graves. L’un d’entre eux est mort. Une embûche majeure pour l’Albuferon, qui risque du coup de ne jamais voir le jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La date fatidique de la publication de ces résultats est fixée au 23 janvier 2008. Jusque-là, tous les chercheurs associés au projet sont tenus au secret le plus strict. Parmi eux, donc, Yves Benhamou. Dans les heures et les jours suivant la publication de ces résultats, l’action HGSI à la bourse perd 44 % de sa valeur. Une catastrophe pour de nombreux investisseurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, un actionnaire massif de l’entreprise, le fonds d’investissement &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;FrontPoint&lt;/span&gt;, spécialisé dans les technologies médicales et pharmaceutiques, basé sur la côte est américaine et dans le célèbre paradis fiscal des îles Caïman, s’en tire à merveille. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les six semaines précédant cette annonce, il s’est débarrassé de plus de 6 millions d’actions HGSI, évitant des pertes estimées à 30 millions de dollars. Bien joué, peut-être même un peu trop…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vends tout »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car en se penchant un peu plus précisément sur ces ventes massives d’actions, le FBI et la SEC ont découvert un troublant manège. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves Benhamou se révèle, en plus de ses consultations hospitalières et sa collaboration au « projet Albuferon », avoir une troisième casquette, celle de consultant plus ou moins officiel pour l’un des gestionnaires de portefeuille boursier du fonds FrontPoint… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, les deux plaintes contre Yves Benhamou recensent de nombreux échanges – e-mails, coups de téléphone, conversations par messagerie instantanée… – qui ne peuvent que rendre suspect le médecin français d’avoir rompu ses obligations de confidentialité, et de s’être rendu coupable de délit d’initié. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple : le 10 décembre 2007, Yves Benhamou est à Hawaii, pour un congrès sur les hépatites. Il envoie un mail à son contact de Frontpoint, suggérant une conversation. Les deux hommes se téléphonent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Immédiatement après cet appel », selon l’agent spécial Michael Howard qui a rédigé la plainte du FBI, le contact du fonds d’investissement joint un cadre de FrontPoint, qui joint à son tour un trader, donnant l’ordre suivant : « prépare-toi à vendre la moitié des actions HGSI ». L’inquiétude grandit, alimentée par les informations du médecin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 18 janvier 2008, à moins d’une semaine de la publication des résultats des tests qui vont sonner la mort de l’Albuferon, Benhamou les reçoit par courrier électronique. Dans les minutes qui suivent, il contacte son « ami » du fonds d’investissement par téléphone. Qui, sept minutes après l’appel, sonne l’alarme à l’oreille d’un trader : « Vend les actions HGSI. Toutes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant son transfert à New York dans les prochaines semaines, Yves Benhamou attend dans une cellule de Boston. Il risque 25 ans de prison pour « conspiration » et « fraude boursière ». Ainsi finit peut-être le parcours brillant d’un médecin qui a fait le serment de protéger le secret médical, pris aujourd’hui en faute pour d’autres secrets…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4883668784649188148?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4883668784649188148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4883668784649188148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/quest-il-arrive-au-dr-yves-benhamou.html' title='Qu&apos;est-il arrivé au Dr Yves Benhamou?'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2355333737823044849</id><published>2010-11-19T23:42:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T23:45:09.025-08:00</updated><title type='text'>Après l’hôpital, le gouvernement promet de s’occuper de la médecine de proximité</title><content type='html'>jim.fr, 19/11/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette jungle acérée qu’est l’univers politique, les passations de pouvoir sont de furtifs (et hypocrites) moments qui doivent mettre du baume au cœur. Avenue de Ségur, lundi 15 novembre, on avait plus entendu autant d’éloges depuis longtemps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce furent notamment ceux qu’adressèrent Roselyne Bachelot à Roselyne Bachelot affirmant que la loi Hôpital patient santé territoire (HPST) était « la plus grande réforme de notre système de santé depuis les grandes décisions du général de Gaulle en 1958 » semblant donc estimer aussi importants la fondation des Agences régionales de santé (ARS) et le pouvoir accru aux directeurs d’hôpitaux que la naissance des CHU. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, ce fut au tour du nouveau ministre Xavier Bertrand de confirmer le caractère « gigantesque » de la loi HPST. N’en déplaise à ceux qui fondent tous leurs espoirs dans le retour du maire de Saint Quentin aux affaires, telle l’Association des médecins urgentistes de France (AMUF) qui a souhaité qu’en découle un dialogue aussi constructif que par le passé, pour Xavier Bertrand « la réforme de l’hôpital (…) doit être conduite jusqu’à son terme ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La médecine de proximité a besoin aujourd’hui d’attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, période pré-électorale oblige et nécessité extrême de renouer avec les médecins libéraux dont la défiance à l’égard du gouvernement sous l’ère Bachelot n’a cessé de croître, l’attention de Xavier Bertrand et de Nora Berra se concentrera plus certainement sur la médecine de proximité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Il faut moderniser, simplifier, faciliter les conditions d’exercice de la médecine de proximité &lt;/span&gt;» a présenté en guise de feuille de route le nouveau ministre avant de marteler en une formule aussi vide que vaste : « &lt;span style="font-style:italic;"&gt;La médecine de proximité a besoin aujourd’hui d’attention&lt;/span&gt; ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le programme ne devrait pas déplaire aux syndicats de médecins libéraux, dont deux se sont très fortement félicités du retour de Xavier Bertrand aux affaires (la Confédération des syndicats médicaux français, CSMF et le Syndicat des médecins libéraux, SML).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où l’on reparle de la rémunération au forfait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’avenir sera-t-il lourd de désillusions ? Les propositions que remettra la semaine prochaine Elisabeth Hubert au Président de la République sur ce que l’on nomme donc désormais la « médecine de proximité » ne semble guère de nature à susciter la discorde, si l’on excepte son attachement à l’introduction d’une rémunération forfaitaire, qui représente toujours un sujet délicat pour les syndicats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion de la Conférence "Economie Santé", organisée hier par le Quotidien du médecin et les Echos, Elisabeth Hubert a en effet plaidé, comme trois associations de patients avant elle, pour le développement d’une rémunération forfaitaire, parallèlement au maintien d’un paiement à l’acte. Elle a également souligné l’importance de mieux rétribuer les structures où les soins sont dispensés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles que soient les solutions adoptées, une simplification s’impose : « La rémunération actuelle est complexe avec de multiples majorations. Je défends une "classification commune des actes médicaux" (CCAM) clinique de grille de tarifs simples ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On relèvera par ailleurs d’autres similitudes avec les propositions présentées la veille par le Collectif interassociatif des associations de santé (CISS), la Fédération nationale des accidents du travail (FNATH) et l’Union nationale des associations familiales (UNAF) : l’ancien ministre de la santé prône le développement de la télémédecine et des coopérations entre professionnels de santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, bien sûr, elle n’envisage nullement de restreindre la liberté d’installation et suggère de relancer les incitations financières ou encore d’en appeler aux médecins retraités ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, elle a insisté sur la nécessité de réformer les épreuves classantes nationales (ECN) qu’elle considère en inadéquation avec les besoins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La formation que nous délivrions en 1958 dans les facultés de médecine n’est plus celle qu’il convient de dispenser en 2010. Elle est trop spécialisée, centrée sur l’hôpital et cela concourt à la désaffection de la médecine générale ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui lancera la plus grande réforme de l’internat mené depuis Napoléon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurélie Haroche&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2355333737823044849?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2355333737823044849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2355333737823044849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/apres-lhopital-le-gouvernement-promet.html' title='Après l’hôpital, le gouvernement promet de s’occuper de la médecine de proximité'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2632285795989998825</id><published>2010-11-18T00:27:00.000-08:00</published><updated>2010-11-18T00:28:04.982-08:00</updated><title type='text'>Un député PS appelle déjà à la démission de Nora Berra</title><content type='html'>LEXPRESS.fr et AFP, 17/11/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux jours après son entrée au gouvernement, la secrétaire d'Etat à la Santé fait déjà l'objet d'une polémique suite à ses déclarations sur le médicament Mediator.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Le député socialiste Gérard Bapt a appelé mercredi à la démission de la nouvelle secrétaire d'Etat à la Santé Nora Berra, en raison de propos qu'elle a tenus sur le médicament Mediator et de ses liens supposés avec l'industrie pharmaceutique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un communiqué, le député socialiste se dit "scandalisé" par des propos tenus par Nora Berra mardi sur i-Télé, cités mercredi par le Figaro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a alors indiqué à propos du Mediator, un médicament anti-diabète qui, selon les estimations des autorités sanitaires, a fait en 33 ans au moins 500 morts : "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Il faudra voir la relation d'imputabilité entre le médicament et ses effets. Donc il y a un gros travail de compilation de données, de connaissance et d'expertise à faire sur ce dossier&lt;/span&gt;". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nora Berra "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;conforte les communiqués de dénégation du laboratoire Servier&lt;/span&gt;", estime le député. Servier produisait le Mediator, aujourd'hui interdit à la vente. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lendemain de sa nomination au gouvernement, le député s'était déjà interrogé sur les éventuels conflits d'intérêt de Nora Berra et sur ses liens avec l'industrie pharmaceutique pour laquelle elle a travaillé pendant dix ans, avant d'entrer en 2009 au gouvernement comme secrétaire d'Etat chargée des Aînés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Gérard Bapt, le Premier ministre "&lt;span style="font-style:italic;"&gt;devrait constater qu'il n'a pas nommé Madame Berra au bon poste et lui demander de démissionner, sous peine que le gouvernement ne soit à nouveau empêtré dans un conflit d'intérêt interminable&lt;/span&gt;".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2632285795989998825?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2632285795989998825'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2632285795989998825'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/un-depute-ps-appelle-deja-la-demission.html' title='Un député PS appelle déjà à la démission de Nora Berra'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6137395575220754602</id><published>2010-11-17T05:08:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T05:10:17.531-08:00</updated><title type='text'>L'hyperspécialisation des médecins remise en cause</title><content type='html'>Le Figaro, 17 novembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de la Fédération hospitalière privée s'oppose au discours habituel sur la qualité des soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Spécialisation extrême des médecins ou proximité géographique des établissements de santé? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le président de la Fédération hospitalière privée (FHP), Jean-Loup Durousset, la France ne peut plus refuser de choisir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L'hyperspécialisation pèse sur l'économie de notre système de soins. Il y a vingt ans, par exemple, un orthopédiste opérait tous les problèmes d'os. Puis il y a eu les spécialistes des membres inférieurs et des membres supérieurs. On a maintenant un chirurgien de la main, un chirurgien du coude et un chirurgien de l'épaule», explique, dans un entretien au Figaro, le représentant patronal des cliniques, qui ouvre jeudi à la Défense les dixièmes Rencontres de la FHP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même chose pour la chirurgie viscérale, où l'on trouve par exemple des praticiens se consacrant uniquement au foie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conséquence: «Les coûts explosent. Pour assurer un service d'urgences chirurgicales 24 heures sur 24, il ne faudra bientôt plus trois ou quatre orthopédistes, mais trois ou quatre spécialistes de la main, autant de spécialistes du coude, de l'épaule, de la hanche ou du pied. C'est intenable pour le public comme pour le privé, sauf si on diminue en parallèle le nombre d'établissements en les regroupant.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Loup Durousset reconnaît que le coût global de cette tendance «n'a jamais été évalué». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais «le nombre d'opérations par chirurgien a été divisée par quatre en vingt ans», affirme-t-il. «Dans le privé, ils maintiennent leurs revenus en augmentant les dépassements d'honoraires. Dans le public, cela se traduit par une hausse de la masse salariale pour des volumes stables.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, au final, des hôpitaux en déficit ou des dépenses supplémentaires pour l'Assurance-maladie, qui les finance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un discours à contre-courant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de la FHP, qui publie un livre intitulé "Le privé peut-il guérir l'hôpital?", prône donc d'inverser cette tendance à la spécialisation croissante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un discours à contre-courant de celui tenu par les autorités scientifiques ou politiques ces dernières années, pour qui la spécialisation est un gage de qualité: plus un acte est répété fréquemment, mieux il est effectué. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je ne remets pas en cause ce principe mais il n'est pas mis en pratique, plaide Jean-Loup Durousset. En matière de cancer du côlon, le seuil de qualité devrait être fixé à 300 opérations par an, en réalité les autorisations d'exercer sont accordées dès 30 opérations par équipe de chirurgiens! Tout cela parce qu'on veut avoir des hyperspécialistes dans tous les établissements&lt;/span&gt;.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Loup Durousset assure que de nombreux médecins sont partants pour revenir en arrière, «&lt;span style="font-style:italic;"&gt;car à effectuer la même tâche pendant 20 ou 30 ans, ils éprouvent une lassitude que chacun peut comprendre&lt;/span&gt;». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais inverser la vapeur, prévient-il, risque de se heurter aux praticiens hospitalo-universitaires, car «plus on a multiplié les spécialités, plus on a multiplié les postes de professeurs…»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6137395575220754602?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6137395575220754602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6137395575220754602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/lhyperspecialisation-des-medecins.html' title='L&apos;hyperspécialisation des médecins remise en cause'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1335206455123367857</id><published>2010-11-11T23:33:00.000-08:00</published><updated>2010-11-11T23:35:14.306-08:00</updated><title type='text'>Le grand souk du PAES</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Références&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Les-etudiants-en-medecine-tasses-dans-l-amphi-_3636-1561434_actu.Htm"&gt;Les étudiants en médecine tassés dans l'amphi&lt;/a&gt;, ouest-france.fr, 23 octobre 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1335206455123367857?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1335206455123367857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1335206455123367857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/11/le-grand-souk-du-paes.html' title='Le grand souk du PAES'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4910858337486063812</id><published>2010-10-30T02:07:00.000-07:00</published><updated>2010-10-30T02:10:01.380-07:00</updated><title type='text'>Les accablantes irrégularités du service de chirurgie cardiaque du CHR de Metz</title><content type='html'>Le Point, 30 octobre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enquête progresse et les charges s'accumulent sur le service de chirurgie cardiaque de l'hôpital Bon-Secours au CHR de Metz dont l'activité a été suspendue en urgence il y a trois semaine, à la suite de la découverte d'une surmortalité opératoire suspecte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr Jean-Yves Grall, à la tête de l'Agence régionale de la santé (ARS) de Lorraine, qui avait pris cette décision exceptionnelle, a alors confié à plusieurs experts une mission d'inspection complémentaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier volet portait sur le fonctionnement médical du service, l'autre sur l'activité privée exercée dans cet hôpital public par le patron de l'unité, le Dr Pierre-Michel Roux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon nos informations, les faits constatés par les enquêteurs, et notamment trois médecins spécialistes éminents, sont accablants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mortalité globale enregistrée dans le service au cours des dix premiers mois de 2010 est identique à celle de 2009, et représente près du double de la mortalité globale des services analogues français. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mortalité liée à des opérations de remplacement des valves cardiaques a cru en 2010 par rapport à 2009 (21% contre 19%) et elle est près de 4 fois supérieure à la mortalité nationale dans cette même chirurgie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pratiques médicales sont défectueuses, la pertinence des actes et des indications opératoires laisse parfois à désirer, les "indications sont peu discutées" et "il n'y a pas de réelle évaluation en termes de bénéfice-risque de l'intervention avant celle-ci", ni de "culture du développement des alternatives thérapeutiques", soulignent les enquêteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les compétences en question&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'accroissement de l'activité du service, au demeurant inférieure au seuil limite réglementaire, est recherché à tout prix. Les gestes opératoires sont "multiples et extensifs" dans un nombre étrangement élevé de cas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est-à-dire que très souvent - trop, s'étonnent les experts -, lors d'un remplacement de la valve aortique, l'autre valve du coeur, la mitrale, est aussi changée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Certains de ces actes sont non validés, non indiqués, voire franchement délétères", tranchent les experts, et "beaucoup de ces gestes ne correspondent à aucune des recommandations des sociétés savantes françaises, européennes ou américaines". De telles mauvaises pratiques entraînent forcément de sombres résultats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Un nombre important de décès survient chez des patients peu âgés et à faible risque liés à des gestes longs et extrêmement complexes." Les temps anormalement longs de mise au repos du coeur et d'installation d'une circulation extra-corporelle nécessités par des durées d'opération elles-mêmes trop élevées induisent un nombre de chocs septiques post-opératoires important. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question de la formation et de la compétence des intervenants non chirurgicaux, en particulier en réanimation, est clairement posée par les inspecteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, et c'est l'autre aspect, financier et déontologique, "l'activité privée du service connaît de graves irrégularités". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'information reçue par le patient avant l'opération est opaque, il est mal ou il n'est pas du tout averti des dépassements d'honoraires qui lui sont souvent demandés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les devis préalables qui doivent réglementairement leur être soumis avant l'intervention sont curieusement souvent absents des dossiers médicaux stockés dans le service, et parfois ils sont signés rétroactivement, c'est -à-dire après l'intervention, ou incomplets, ou inexacts. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'organisation de l'activité privée du Dr Roux est "non réglementaire, voire illégale". En 2009, les honoraires perçus par ce praticien, en plus de son traitement de médecin hospitalier, se sont élevés à 320.000 euros !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouvelle équipe chirurgicale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans plus attendre, le directeur de l'ARS, le Dr Jean-Yves Grall, a décidé la suspension d'exercice au CHR de Metz, à titre conservatoire, du Dr Pierre-Michel Roux avec engagement d'une procédure disciplinaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il envisage une réouverture du service de chirurgie cardiaque du CHR messin dans plusieurs semaines, à la condition sine qua non de la reconstitution d'une nouvelle équipe chirurgicale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sa défense, le Dr Pierre-Michel Roux invoque une fragilité particulière des patients qu'il opère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous prenons en charge des malades à très haut risque chirurgical. Des malades âgés ou très âgés, porteurs de pathologies cardiaques gravissimes et de multiples autres pathologies associées. Refuser d'opérer ces malades aurait amélioré les statistiques de mortalité. Nous avons fait le choix d'opérer des patients et non celui des statistiques."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'équipe de chirurgie cardiaque du CHR de Metz serait-elle l'ultime recours pour des malades qui ne seraient pas opérés ailleurs? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Dr Roux avance cet argument depuis plusieurs années lors de procès que certaines familles mécontentes ou endeuillées intentent contre lui. Comment encore y croire ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les experts balaient cette stratégie : ils ont calculé une nette surmortalité chez les malades à haut risque opérés au CHR de Metz par rapport aux malades à haut risque opérés dans tous les autres services de chirurgie cardiaques français. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'heure actuelle, les malades lorrains relevant d'une opération du coeur sont officiellement orientés vers les services spécialisés du CHU de Nancy ou de l'hôpital privé Claude-Bernard à Metz, au fonctionnement sans histoire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4910858337486063812?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4910858337486063812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4910858337486063812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/10/les-accablantes-irregularites-du.html' title='Les accablantes irrégularités du service de chirurgie cardiaque du CHR de Metz'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-7241235466201000467</id><published>2010-10-13T23:32:00.000-07:00</published><updated>2010-10-13T23:36:28.709-07:00</updated><title type='text'>Coût de la santé : le mensonge par omission du gouvernement</title><content type='html'>Le Monde, 13 octobre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système de remboursement des dépenses de santé des Français est-il en train, insidieusement, de changer ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que devait être présenté en conseil des ministres, mercredi 13 octobre 2010, le budget 2011 de la Sécurité sociale qui prévoit de nouvelles mesures d'économie touchant les assurés sociaux, les sondages sur la perception du système de santé se multiplient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier en date, réalisé par le Collectif interassociatif sur la santé avec Viavoice et rendu public mardi 12 octobre, souligne les craintes des Français sur l'évolution de leur prise en charge et aborde les renoncements aux soins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'en dégage que 53 % des sondés estiment que la priorité d'une réforme du système de santé devrait être de maintenir un bon niveau de remboursement par la "Sécu". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, en présentant le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, fin septembre 2010, Roselyne Bachelot, la ministre de la santé, a rappelé que le "reste à charge" des Français ne s'élève qu'à 9,4 %, "signe que nous consolidons notre très haut niveau de couverture". Elle juge infondées les "plaintes régulières sur le désengagement de l'assurance-maladie". Circulez, il n'y a rien à voir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas sûr qu'un tel discours soit à même de convaincre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2004, ont été mises en place des mesures d'économies, comme le forfait de 1 euro par consultation ou la franchise sur les boîtes de médicaments. En 2011, le taux de remboursement des produits à vignette bleue devrait baisser de 35 % à 30 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effet de telles mesures fait débat. Certains y voient le signe d'un changement de système, d'autres affirment le contraire, rappelant que la prise en charge, à plus de 75 %, par l'assurance-maladie, reste stable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la ministre de la santé reconnaît à demi-mot une évolution, quand elle indique que le recentrage sur l'hôpital et la maladie grave est "une nécessité morale".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aura bientôt un an, l'économiste de la santé, Didier Tabuteau, avait interpellé les pouvoirs publics en affirmant que, pour les soins courants, les remboursements ne s'élevaient plus qu'à 55 %. Il réclamait de la transparence et un débat public sur cette évolution rampante du système. Aucun chiffre précis n'avait alors été apporté en réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais même si le taux de 75,5 % de prise en charge en 2009 est toujours mis en avant, beaucoup d'observateurs et de dirigeants du monde de la santé jugent peu à peu légitime d'aller interroger la réalité de plus près. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Discrètement, des chiffres à ce sujet ont été publiés dans les Comptes de la santé 2009, en septembre 2010. Issus d'un modèle de micro-simulation de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, ils détaillent les niveaux de remboursement selon que les patients sont, ou non, en affection de longue durée (ALD - cancer, diabète...) : si à l'hôpital la prise en charge reste pour tous supérieure à 90 %, en soins de ville la différence est nette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les patients en ALD y bénéficient d'un remboursement à 85 % par la "Sécu", quand les autres ne perçoivent effectivement que 55 %. Rien de plus logique à cela : si la part de l'assurance-maladie reste stable, comme les dépenses d'ALD ne cessent d'augmenter, d'autres postes ont diminué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Expliquer que, pour les patients non atteints de maladies chroniques, seuls 55 % des soins de ville sont remboursés serait-il trop risqué politiquement ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tout cas, ce qui se dit entre personnes bien informées, les Français n'en entendent pour l'instant pas parler. Le débat est inexistant, comme s'il apparaissait évident qu'un consensus ne saurait se dégager sur la répartition des remboursements, voire que le sujet est trop complexe pour que la population s'y intéresse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut pourtant se demander si ce défaut de pédagogie et ce rappel constant à un taux de prise en charge global, certes élevé mais qui ne correspond pas au ressenti d'une grande partie de la population, ne comportent pas tout autant un risque de remise en cause du système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, les pouvoirs publics persistent à expliquer que le taux restant à la charge des assurés sociaux en France est de 9,4 %, soit l'un des plus bas des pays occidentaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là encore, s'agit-il de l'indicateur le plus parlant pour les Français ? Ne faut-il pas ajouter, à ce qui leur reste concrètement à payer, les frais de complémentaires santé qui représentent une forte proportion du budget de certains ménages, et qui n'ont cessé d'augmenter, comme le dénoncent les associations de consommateurs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face aux inquiétudes des Français, et à la poursuite des mesures de transfert de la "Sécu", il semble urgent d'y voir plus clair. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie, qui a jugé nécessaire de consacrer son prochain rapport annuel au "reste à charge" des Français, pourrait apporter là une contribution précieuse. Ses membres s'apprêtent à en commencer l'examen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Outre une mise à plat des niveaux de remboursement en fonction de l'effort fourni par les diverses catégories de population, il devrait s'attaquer à des questions délicates à trancher : quel doit être le rôle de l'assurance-maladie et le remplit-elle ? Quels indicateurs retenir pour évoquer au mieux le reste à charge des assurés et capter les évolutions du système, etc. ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il faut l'espérer, le débat pourra sortir de la caricature et s'ouvrir à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courriel : clavreul@lemonde.fr. - Laetitia Clavreul (Service France)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-7241235466201000467?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7241235466201000467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7241235466201000467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/10/cout-de-la-sante-le-mensonge-par.html' title='Coût de la santé : le mensonge par omission du gouvernement'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4730365418532383807</id><published>2010-10-12T05:10:00.001-07:00</published><updated>2010-10-12T05:10:56.002-07:00</updated><title type='text'>L'Europe se ligue contre les cancers rares</title><content type='html'>Le Figaro, 12 octobre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro se penche sur les « oubliés de la cancérologie » : « Les patients atteints d'un cancer rare souffrent souvent d'un diagnostic tardif. Ils peinent à accéder à des centres de prise en charge spécialisés. Sans compter les difficultés pour participer à des essais cliniques, bénéficier d'innovations thérapeutiques… ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journal indique que « face à ces injustices, des représentants de malades, médecins, chercheurs, sociétés savantes, institutions et laboratoires pharmaceutiques se sont unis pour mener une bataille à l'échelle européenne. Les actions de ce consortium, nommé European Action Against Rare Cancers, ont été présentées la semaine dernière au congrès annuel de la Société européenne d'oncologie médicale (ESMO) qui se tenait à Milan (Italie) ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro note que « pour le consortium européen, l'objectif consiste désormais à trouver des partenaires et à mettre en musique 39 recommandations adoptées l'an dernier ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Pr Paolo Casali, cancérologue à Milan, a ainsi déclaré qu’« il y a trois grandes priorités : adapter les essais cliniques, organiser la prise en charge des malades et permettre à ces derniers d'accéder aux nouveaux traitements ».&lt;br /&gt;De son côté, Kathy Olivier, de l'Alliance internationale contre les tumeurs cérébrales, remarque : « Il est difficile de réaliser ce que vit une personne atteinte d'un cancer rare. Même dans les pays riches, ces malades ont parfois l'impression qu'on les laisse tomber. […] Nous avons désespérément besoin d'essais cliniques pour les cancers rares en Europe, c'est crucial ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Figaro relève que « le problème, pour les chercheurs, est que les méthodologies habituelles sont inapplicables ». Le Pr Jean-Yves Blay, oncologue au centre Léon Bérard de Lyon et président de l'European Organisation for Research and Treatment of Cancer, indique qu’« il est difficile de réunir un grand nombre de patients et de monter des études randomisées. Et même quand on y parvient, les autorités sanitaires ne sont pas nécessairement convaincues ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le quotidien conclut cependant que « s'il reste beaucoup à faire pour améliorer la prise en charge de ces malades, la France n'est pas à la traîne. Dans le cadre du plan cancer, la prise en charge de huit cancers rares (dont les sarcomes et des tumeurs endocriniennes) est en train de s'organiser autour de centres de référence nationaux et régionaux ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4730365418532383807?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4730365418532383807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4730365418532383807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/10/leurope-se-ligue-contre-les-cancers.html' title='L&apos;Europe se ligue contre les cancers rares'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8028637671275465881</id><published>2010-10-09T00:17:00.000-07:00</published><updated>2010-10-09T00:19:10.907-07:00</updated><title type='text'>Aide médicale d'Etat : ces vérités qui dérangent</title><content type='html'>Le Figaro, 8 octobre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis dix ans, les étrangers en situation irrégulière peuvent se faire soigner gratuitement en France grâce à l'Aide médicale d'Etat (AME). Mais le coût du dispositif explose. Afin de comprendre pourquoi, Le Figaro Magazine a enquêté auprès des médecins, des hôpitaux et des pharmaciens. Et fait réagir les associations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une enquête sur l'Aide médicale d'Etat? Sauve qui peut! Dans les ministères, les administrations, les associations humanitaires, la simple évocation de ce dispositif qui permet aux étrangers en situation irrégulière de se faire soigner gratuitement déclenche une poussée d'adrénaline. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Le sujet est explosif! s'étrangle un haut fonctionnaire qui connaît bien le dossier. Vous voulez vraiment envoyer tout le monde chez Marine Le Pen?» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a pris la mesure de l'hypersensibilité du dossier lorsqu'elle a timidement évoqué devant les parlementaires, en juillet, l'idée de faire acquitter aux bénéficiaires de l'AME une contribution forfaitaire de 15 à 30 euros par an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les associations ont aussitôt accusé Mme Bachelot de vouloir grappiller quelques euros sur le dos des damnés de la terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence gêné à Bercy, où l'on prépare un tour de vis sans précédent sur le train de vie de la nation: «coup de rabot» sur les niches fiscales, suppressions de postes de fonctionnaires, déremboursements de médicaments... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toucher à l'AME n'est tout simplement pas prévu au programme de la rigueur. Le projet de budget pour 2011 prévoit même une augmentation de 10 % !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis deux ans, la facture de la couverture médicale des sans-papiers s'envole. Son rythme de progression est trois à quatre fois supérieur à celui des dépenses de santé de tout le pays: + 13 % en 2009 (530 millions d'euros pour 210.000 bénéficiaires) et encore + 17 % au début de cette année. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, l'enveloppe de 535 millions d'euros prévue en 2010 sera largement dépassée. Pour l'an prochain, ce sont 588 millions d'euros que Bercy a mis de côté pour l'AME. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soit, à peu de chose près, le montant des recettes fiscales que le gouvernement veut récupérer sur les mariés/pacsés/divorcés, ou encore le coût global du bouclier fiscal, qui fait tant couler d'encre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin d'y voir plus clair, les ministères de la Santé et du Budget ont commandé un nouveau rapport à leurs services d'inspection. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l'Inspection générale des finances (IGF) ont déjà planché à deux reprises, en 2003 et en 2007, sur les nombreuses dérives de l'AME et ont émis des recommandations qui ont été partiellement suivies par les pouvoirs publics... des années plus tard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, il a fallu attendre cette année pour que les attestations d'AME soient plastifiées et comportent la photo du titulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi tant de gêne? Echaudé par la séquence «identité nationale» et l'affaire des Roms, le gouvernement n'a visiblement aucune envie d'exacerber le ras-le-bol d'une opinion publique déjà exaspérée par la montée de la délinquance. Inutile non plus d'agiter un nouveau chiffon rouge sous le nez des associations, déjà très énervées par le projet de loi Besson sur l'immigration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces dernières sont sur le pied de guerre, déterminées à défendre jusqu'au bout l'accès aux soins gratuit et sans restriction des sans-papiers. «Au nom d'une certaine idée de la France», martèle Pierre Henry, le président de France Terre d'asile, mais aussi parce qu'«il s'agit d'une question de santé publique» face à la recrudescence d'épidémies. Excédé qu'«on se serve de quelques cas particuliers pour faire des généralités» et jeter l'opprobre sur l'AME, Pierre Henry réfute toute idée de ticket modérateur: «Quand vous n'avez pas de ressources, chaque centime d'euro compte. Quand vous vivez dans une précarité extrême, il n'y a pas de médecine de confort.» La Cimade, association protestante très active auprès des sans-papiers, somme les pouvoirs publics de ne pas «stigmatiser encore un peu plus les étrangers».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'empêche, les députés de droite, plusieurs fois lâchés en rase campagne sur l'AME par les gouvernements en place, ont l'intention de revenir à la charge. Au front, comme souvent sur les questions d'immigration, les députés UMP Claude Goasguen et Thierry Mariani n'entendent pas céder au «terrorisme intellectuel autour de ce dossier». A l'occasion de la discussion budgétaire, ces jours-ci, ils veulent ferrailler pour obtenir une «redéfinition des soins» éligibles à l'AME. En clair, réserver le dispositif aux soins d'urgence. «Il y a une vraie exaspération sur le terrain. Chacun doit maintenant prendre ses responsabilités», préviennent ces deux élus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois, les parlementaires pourraient rencontrer le soutien de la communauté médicale. Car médecins, pharmaciens, infirmières et même certains militants associatifs commencent à dénoncer un système sans limite ni contrôle, parfois détourné de son objectif initial, voire carrément fraudé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est Laurent Lantieri qui, le premier, a mis les pieds dans le plat. Dans un entretien à L'Express publié début septembre, le grand spécialiste français de la greffe du visage a confié son agacement de voir les principes du service public «dévoyés» avec l'AME. «Soigner les étrangers en cas d'urgence ou pour des maladies contagieuses qui pourraient se propager me paraît légitime et nécessaire, prend-il soin de préciser. En revanche, je vois arriver à ma consultation des patients qui abusent du système.» Et de raconter l'histoire de cet Egyptien qui avait eu le doigt coupé bien avant de s'installer en France et demandait «une opération de reconstruction», prétextant qu'il n'avait pas confiance dans la médecine de son pays. «En réalité, poursuit le chirurgien, ce monsieur s'était d'abord rendu en Allemagne, mais il jugeait bien trop élevée la facture qu'on lui avait présentée là-bas. Une fois en France, il avait obtenu l'AME et il estimait avoir droit à l'opération!» Ce que Laurent Lantieri lui refusa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du tourisme médical aux frais du contribuable? Claudine Blanchet-Bardon n'est pas loin de le penser. Cette éminente spécialiste des maladies génétiques de la peau voit parfois débarquer à sa consultation de l'hôpital Saint-Louis des patients AME venus du bout du monde exprès pour la voir. «Je vais vous dire comment ça se passe, confie-t-elle. Ils tapent le nom de leur maladie sur internet au fin fond de la Chine, tombent sur mon nom parmi d'autres et découvrent qu'en France, ils peuvent se faire soigner gratuitement. Ils arrivent clandestinement ici, restent tranquilles pendant trois mois et débarquent à ma consultation avec leur attestation AME, accompagnés d'un interprète. L'interprète, lui, ils le payent.» Le coût des traitements au long cours de ce type d'affection se chiffre en dizaines de milliers d'euros par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec certains pays proches comme l'Algérie, l'affaire est encore plus simple. Un cancérologue raconte, sous le couvert d'anonymat : «Nous avons des patients qui vivent en Algérie et qui ont l'AME. Ils viennent en France régulièrement pour leur traitement, puis repartent chez eux. Ils ne payent que l'avion...»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus en plus de médecins réclament un «véritable contrôle médical lors de l'attribution de l'AME». Ou, au moins, un accord de la Sécu avant d'engager certains soins. Car, à la différence de l'assuré social lambda, le bénéficiaire de l'AME n'a nul besoin d'obtenir une «entente préalable» avant d'engager des soins importants. C'est ainsi que des femmes sans-papiers peuvent faire valoir leurs droits à des traitements d'aide médicale à la procréation. «Pur fantasme!» s'insurgent les associations. «Elles ne sont pas très nombreuses, mais on en voit...» répond une infirmière d'une grande maternité de l'est de Paris, choquée que «la collectivité encourage des femmes vivant dans la clandestinité et la précarité à faire des enfants». Chaque tentative de fécondation in vitro (FIV) coûtant entre 8000 et 10.000 euros, la question mérite effectivement d'être posée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le député Thierry Mariani n'en finit pas de citer cet article paru il y a deux ans et demi dans Libération* qui raconte l'histoire incroyable d'un couple de Camerounais sans-papiers qui voulait un enfant. Monsieur est «séropositif, il a deux autres femmes et sept enfants au Cameroun». Suivi en France pour son sida, il vient de se marier pour la troisième fois, mais sa jeune femme «n'arrive pas à être enceinte» et «s'est installée dans la banlieue parisienne depuis qu'elle a décidé de tenter une FIV. (...) Sans papiers, elle est en attente de l'Aide médicale d'Etat». Les médecins étaient, paraît-il, «perplexes» face à cette demande, mais ils finiront par y accéder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'heure où les hôpitaux croulent sous les déficits, «cette distribution aveugle de l'AME», selon le mot de Mme Blanchet-Bardon, finit par excéder les praticiens hospitaliers, «coincés entre leur devoir de soignant et les limites de la solidarité nationale».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Henry, de France Terre d'asile, balaie les allégations de tricheries : «S'il y a des abus, les premiers coupables sont les médecins.» Mais le corps médical renvoie, lui, vers la Caisse primaire d'assurance-maladie (CPAM) qui délivre le précieux sésame. «Nous, on est là pour soigner, pas pour vérifier les attestations AME», souligne un médecin urgentiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème est que la CPAM ne fait elle-même qu'appliquer des textes d'une extrême légèreté, les seules conditions requises pour obtenir l'AME étant trois mois de résidence en France et des ressources inférieures à 634 euros par mois. Les demandeurs étant clandestins, le calcul des ressources relève de la fiction. «Nous prenons en compte les ressources au sens large: il s'agit plutôt des moyens de subsistance», explique un travailleur social, qui concède n'avoir aucun moyen de vérifier les dires du demandeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l'absence de données fiables, la situation des bénéficiaires de l'aide médicale est l'objet de vastes débats. Pour les associations, «l'extrême précarité» des immigrés clandestins justifie pleinement leur prise en charge totale par la solidarité nationale. Une affirmation qui doit être quelque peu nuancée. Selon une enquête réalisée en 2008 par la Direction des études du ministère des Affaires sociales (Drees) auprès des bénéficiaires de l'AME résidant en Ile-de-France, «près de 8hommes et 6femmes sur 10 travaillent ou ont travaillé en France». Il s'agit essentiellement d'emplois dans le bâtiment, la restauration et la manutention pour les hommes, de ménage et de garde d'enfants pour les femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'hôpital représente un peu plus des deux tiers des dépenses AME, le solde relevant de la médecine de ville. Très souvent refusés par les praticiens libéraux en secteur II (honoraires libres), ces patients fréquentent assidûment les centres médicaux des grandes villes où toutes les spécialités sont regroupées. «Comme c'est gratuit, ils reviennent souvent», soupire une généraliste qui se souvient encore de la réaction indignée d'une de ses patientes, tout juste régularisée, à qui elle expliquait qu'«elle allait dorénavant payer un peu pour ses médicaments, et que pour (eux) aussi, c'était comme ça...».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun soignant - ni aucun élu d'ailleurs - ne remet en cause l'existence de l'AME ni sa vocation dans la lutte contre la propagation des épidémies, notamment de la tuberculose, en pleine recrudescence. Dans l'est de Paris, une épidémie de gale qui avait frappé un camp d'exilés afghans l'an dernier a pu être éradiquée efficacement grâce à l'aide médicale. Mais c'est la gratuité généralisée des soins qui choque un nombre croissant de médecins et de pharmaciens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette officine proche d'une gare parisienne, on voit défiler chaque jour une dizaine de clients avec une attestation AME. «Pour la plupart, c'est de la bobologie: aspirine, sirop...» raconte la pharmacienne, qui vérifie avec soin les documents présentés. «La paperasserie, c'est l'horreur. Les attestations papier sont tellement faciles à falsifier.»Parfois, la clientèle AME est plus nombreuse, comme dans ce quartier du Xe arrondissement de Paris où les bobos cohabitent avec une forte population immigrée. «Sur 60ordonnances par jour, je fais une vingtaine d'AME», raconte la gérante d'une pharmacie. Dans le lot figurent presque à chaque fois deux ou trois trithérapies (traitements anti-sida) et autant de Subutex (traitement de substitution à l'héroïne). «Le reste, poursuit-elle, ce sont généralement des traitements pour les petites maladies des enfants, des gouttes, des vitamines, car nous avons une forte communauté asiatique dans le quartier.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pharmaciens sont particulièrement vigilants sur le Subutex, objet de tous les trafics. Même si la Sécu veille au grain, il est bien difficile d'empêcher un patient muni de son ordonnance de faire la tournée des pharmacies pour se fournir en Subutex avant de le revendre. Le tout sans débourser un euro. Il y a deux ans, un vaste trafic de Subutex, via l'AME, a été démantelé entre la France et la Géorgie. «L'AME, c'est une pompe aspirante», insiste un autre pharmacien, las de distribuer toute la journée gratuitement des médicaments de confort et des traitements coûteux à «des gens qui n'ont en principe pas de papiers en France, alors que les petites dames âgées du quartier n'arrivent pas à se soigner».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le terrain, l'explosion des dépenses a été ressentie par tous. Et chacun a son explication. Pour les associations, c'est le résultat de la politique anti-immigration du gouvernement. Le durcissement du droit d'asile aurait rejeté dans la clandestinité un nombre plus élevé d'exilés. En outre, les sans-papiers, craignant plus que jamais d'être interpellés, attendraient la dernière minute pour aller se faire soigner. «De plus en plus de patients arrivent chez nous dans un état de santé extrêmement délabré», souligne-t-on à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), dont les 45 établissements ont vu leur facture AME grimper de 16 % l'an dernier (à plus de 113 millions d'euros). Des soins plus complexes et des durées de séjour plus longues font flamber les coûts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les travailleurs sociaux ont aussi noté depuis le printemps 2009 un afflux d'immigrants d'Europe de l'Est et de l'ex-Union soviétique: des Roumains et des Bulgares (souvent des Roms), mais aussi des Tchétchènes, des Kirghiz, des Géorgiens, et même des Russes. Les associations sont débordées par ces arrivées de familles entières. «On ne va pas pouvoir accueillir tout le monde», soupire Geneviève, permanente dans un centre d'accueil pour étrangers, qui se souvient d'un Roumain arrivé en France il y a peu, avec pour seul bagage un petit bout de papier sur lequel son passeur avait écrit: «Ici boire manger dormir argent.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Libération du 24 janvier 2008.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8028637671275465881?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8028637671275465881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8028637671275465881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/10/aide-medicale-detat-ces-verites-qui.html' title='Aide médicale d&apos;Etat : ces vérités qui dérangent'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8944866277017349118</id><published>2010-10-07T23:43:00.000-07:00</published><updated>2010-10-07T23:45:32.628-07:00</updated><title type='text'>Espérance de vie : les Etats-Unis reculent au classement des pays industrialisés</title><content type='html'>Le Monde, 7 octobre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'espérance de vie ne fait plus guère de progrès aux Etats-Unis et le pays recule au classement des grands pays industrialisés en la matière, selon une étude américaine publiée jeudi 7 octobre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chances de vivre encore quinze ans pour les hommes de 45 ans sont ainsi en recul par rapport à douze autres pays, affirme l'étude menée par l'université Columbia pour le Commonwealth Fund, un centre de réflexion sur la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Etats-Unis se plaçaient en 2005 au dernier rang de ce classement, alors qu'en 1975 ils occupaient la troisième place. Les Américains vivent par exemple 5,7 années de moins "en bonne santé" que les Japonais, assure l'étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le classement de l'étude, c'est en Australie que les hommes ont le plus de chances de survivre quinze ans après 45 ans, suivie en 2e  position par la Suède, puis au 3e rang par l'Italie et la Suisse. Le Royaume-Uni est 5e devant les Pays-Bas, le Canada, le Japon. La France, la Belgique et l'Allemagne sont ex-aequo à la huitième position. Les Etats-Unis arrivent lanterne rouge dans ce classement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux Américaines de 45 ans, elles ont un taux de survie à quinze ans qui égale celui des Suissesses, des Suédoises et des Japonaises à leurs niveaux de 1975.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SYSTÈME DE SANTÉ INEFFICACE ET ONÉREUX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les Etats-Unis sont à la traîne des autres pays en terme d'espérance de vie et les causes communément citées pour expliquer cela – l'obésité, le tabagisme, les homicides – ne sont pas les facteurs à blâmer", estiment les chercheurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Si les Américains ont plus tendance à être obèses aujourd'hui, c'était déjà le cas par rapport aux autres pays en 1975", affirme l'étude. Quant au tabagisme, relativement comparable dans les pays industrialisés, il a connu un plus fort déclin aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le fait que les Américains dépensent davantage en matière de santé mais vivent moins longtemps et en moins bonne santé a conduit à faire dire à certains que le système de santé aux Etats-Unis est inefficace en soi", explique l'étude. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Les dépenses de santé par tête d'habitant ont progressé aux Etats-Unis à un rythme deux fois supérieur à celui d'autres pays entre 1970 et 2002", notent les chercheurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président américain Barack Obama a promulgué au début de l'année une loi historique visant à étendre à terme la couverture-santé à 32 millions d'Américains supplémentaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8944866277017349118?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8944866277017349118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8944866277017349118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/10/esperance-de-vie-les-etats-unis.html' title='Espérance de vie : les Etats-Unis reculent au classement des pays industrialisés'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6435906901573028445</id><published>2010-10-06T08:56:00.000-07:00</published><updated>2010-10-06T08:57:44.982-07:00</updated><title type='text'>Les Urgences de Paris au bord de l'explosion dans l'indifférence générale</title><content type='html'>&lt;a href="http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2010/10/urgences-%C3%A7a-explose-%C3%A0-paris.html"&gt;Urgences, ça explose à Paris&lt;/a&gt;, 6 octobre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Depuis quelques jours, la situation dans les services d'urgences des hopitaux de Paris se tend sérieusement. A l'image du service de l'hôpital Tenon, en grève et à deux doigts d'exploser. Voiçi la lettre qu'a adressé, hier, mardi, le chef des urgences de l'hopital la Pitié, Bruno Riou, au professeur André Grimaldi, un des portes paroles des médecins hospitaliers, pour expliquer la situation. Inquiétant, pour le moins.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cher André&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un point sur la situation du SAU de Tenon et la réunion de crise qui s'est tenu au siège de l'APHP ce soir. Un bref rappel: le SAU de Tenon est en grande difficulté depuis de nombreuses semaines en terme d'IDE avec un épisode de quasi fermeture avec demande de délestage total début septembre (qui n'a débouché sur aucune mesure de fond!), une fermeture de l'Unité d'hospitalisation de courte durée (UHCD) depuis 12 jours, et ce week-end une impossibilité de faire fonctionner l'ensemble du SAU avec l'arrêt de travail inopiné des 3 dernières IDE prévues pour l'accueil. Conséquence, une surcharge immédiate considérable de Saint-Antoine avec une conférence téléphonique de crise qui s'est tenue dimanche, arrachée par les urgentistes à l'administrateur de garde de l'APHP (48 heures pour l'obtenir !). Lors de la réunion de ce soir, la Collégiale des chefs de service d’urgence de l'APHP, menée par son Président Enrique Casalino, a exprimée sa colère devant une situation qui était prévisible de longue date et une gestion qui n'a pas été à la hauteur de la gravité du dysfonctionnement. La Collégiale a notamment:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- marqué sa désapprobation de n'avoir pas été mise dans la boucle très tôt pour anticiper et gérer ces problèmes graves;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- a constaté qu'il y avait eu fermeture de l'UHCD depuis de très nombreux jours ce qui constitue d'une part une fermeture de fait d'une structure d'urgence et une mise en danger des patients; la Collégiale a affirmé le principe suivant lequel la dernière structure qui doit fermer dans un hôpital c'est bien le SAU et que l'UHCD est indissociable du SAU; personne n'a semblé contredire ce principe;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- a constaté l'incapacité de Tenon à maintenir coûte que coûte son SAU ouvert et l'incapacité de l'APHP à mobiliser ne serait-ce qu'une IDE sur Tenon pour maintenir une UHCD ouverte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réunion a ensuite cherché à dégager des solutions pour refaire fonctionner le SAU de Tenon dés demain. Il a été rappelé que la situation ordinaire de Tenon (10 à 15 patients couchés sur des brancards faute de lits) est en soit une situation totalement inacceptable. Il est clair que le rabotage des emplois IDE et AS a abouti à exposer le SAU (mais aussi l'ensemble de l'hôpital Tenon) à une situation de précarité extrême sans aucune marge de manoeuvre pendant la période déjà habituellement difficile de septembre à décembre du fait que les recrutements de nouvelles IDE n'interviendront pas avant décembre (jusqu'à 25% d'intérimaires les week-ends semble-t-il). Ont été également soulignées la crainte d'une contagion vers le SAU Saint-Antoine et une mobilisation syndicale importante, médicale et paramédicale. Enrique Casalino a souligné qu'il y avait toujours des marges de manoeuvres et que toutes les solutions n'avaient pas été mises en oeuvre pour améliorer le fonctionnement du SAU de Tenon notamment sur l'aval. Dominique Pateron et Etienne Hinglais ont souligné respectivement l'incapacité de Rotschild à assurer ne serait-ce qu'un peu d'aval pour le SAU de Tenon et la crainte, dans cette situation de crise,  qu’on réoriente l’aval de Saint-antoine (déjà insuffisant) vers Tenon sans rogner les autres activités ce qui ne ferait que déplacer le problème. La DRH et la DSI du siège doivent se mobiliser pour aider au recrutement immédiat d'IDE sur le SAU de Tenon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai insisté sur le fait que des bruits alarmants touchant soit le personnel médical soit le personnel paramédical nous parviennent de très nombreux SAU (Beaujon, Jean Verdier, Mondor, Lariboisière) et que la situation de Tenon risque de faire des émules dans les semaines qui viennent. J'ai rappelé que l'engagement de l'APHP sur le plan urgence avait failli cette année du fait de l'incapacité de l'APHP a gérer les transformations de postes de praticiens attachés en praticiens contractuels ce qui allaient se traduire par l'incapacité de plusieurs SAU à recruter (voire fonctionner) et faciliter de nouveaux départs de l'APHP. J'ai souligné que nos équipes étaient consternées (certaines désespérées) de l'absence de réponse claire sur la poursuite du plan urgence APHP, et que l'absence de pilotage de la DPM depuis juillet n'était qu'un des éléments de cette absence de réponse.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons collectivement dit que, en l'absence de réponse adaptée de l'APHP, à la crise de Tenon comme aux crises inéluctables que nous sentons venir, nous nous réservons une totale liberté de parole vis à vis de la Direction comme de la CME et que nous envisageons dés maintenant la possibilité de communiquer vers la presse et de nous tourner vers l'ARS, malgré l'effet catastrophique sur les esprits de la sortie dans la presse du "plan ARS sur les urgences". Nous avons rappelé la lettre envoyée par la Collégiale à Jean-Yves Fagon et Benoît Leclerc en 2008 soulignant que nous étions d'accord pour envisager toutes les restructurations de structures d'urgences imaginables sous réserve que l'accueil des flux de patients soient maintenus, que le dimensionnement des locaux et des UHCD soient corrects, et que la mobilité interhospitalière des patients et l'aval des SAU soient garanties. En revanche nous ne sommes pas d'accord pour une politique de fermeture par pourrissement de la situation ou déstabilisation des équipes. Voilà, mon cher André, un résumé très personnel des évènements récents. Je suis persuadé que nous ne sommes qu'au tout début d'une crise majeure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien amicalement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bruno Riou  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Service d'Accueil des Urgences&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHU Pitié-Salpêtrière&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6435906901573028445?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6435906901573028445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6435906901573028445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/10/les-urgences-de-paris-au-bord-de.html' title='Les Urgences de Paris au bord de l&apos;explosion dans l&apos;indifférence générale'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1488219319398372250</id><published>2010-09-28T23:33:00.000-07:00</published><updated>2010-09-28T23:36:43.074-07:00</updated><title type='text'>Le gouvernement prévoit 2,5 milliards d'économies pour l'assurance maladie en 2011</title><content type='html'>Libération, 28 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs mesures marquent un recul de la prise en charge par l’assurance maladie: modification du dispositif du ticket modérateur, remboursement à 30% de médicaments actuellement remboursés à 35, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le budget 2011 de la Sécurité sociale prévoit &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2,5 milliards d'euros d’économies&lt;/span&gt; pour la branche maladie, la plus lourdement dans le rouge. Ce qui devrait permettre de limiter son déficit à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;11,6 milliards&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans les mesures inscrites dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;PLFSS&lt;/span&gt;), le déficit de la branche maladie du régime général (salariés du privé) aurait atteint &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;14,5 milliards d’euros&lt;/span&gt;, selon les chiffres présentés, plus tôt dans la journée, par la Commission des comptes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus globalement, le gouvernement prévoit, dans le budget 2011 de la Sécurité sociale, de limiter à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;21,4 milliards d’euros&lt;/span&gt; le déficit du régime général , toutes branches confondues du régime général (maladie, vieillesse, accidents du travail, famille). Soit un effort de plus de 7 milliards. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, d’après les chiffres de la Commission de comptes de la Sécurité sociale (CCSS), le déficit 2011 du régime général (salariés du privé) pourrait atteindre &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;28,6 milliards&lt;/span&gt;. Mais le gouvernement a corrigé cette prévision, pour tenir compte des mesures de son Projet de loi de financement de la Sécu (PLFSS).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'assurance maladie, plusieurs mesures marquent un recul de la prise en charge. Si elles ne représentent que 10% de l’effort financier, ce sont sans doute les plus délicates à faire passer auprès de l’opinion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médicaments actuellement remboursés à 35%, à vignette bleue, ne le seront plus qu’à 30%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’hôpital, le dispositif du ticket modérateur sera modifié défavorablement pour les patients. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuellement, les patients paient 20% de leur poche sur les actes jusqu’à 91 euros. Une participation forfaitaire de 18 euros est ensuite appliquée au-delà. Le budget 2011 prévoit de relever le seuil de 91 à 120 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus grosse part de l’effort (&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;1,2 milliards&lt;/span&gt;) portera sur le «renforcement de l’efficience du système de soins», les hôpitaux et le secteur du médico-social (personnes âgées et handicapées) étant particulièrement visés, mais aussi sur l’encadrement des prescriptions des médecines de ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement compte par ailleurs réaliser près de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;900 millions d’euros&lt;/span&gt; d’économies grâce à des baisses de prix des médicaments et des dispositifs médicaux, ainsi qu’à des baisses de tarifs de certains professionnels de santé (radiologie, biologie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la branche retraites, les mesures sont connues depuis plusieurs mois, dans le cadre de la réforme des retraites. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois sont notamment inscrites dans le PLFSS: &lt;br /&gt;- hausse des cotisations sociales sur les stock-options et sur les retraites chapeaux, &lt;br /&gt;- modification du mode de calcul des allégements généraux de charges patronales (qui doit rapporter 2 milliards d’euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le budget 2011 prévoit aussi la hausse de 0,1 point des cotisations patronales pour la branche «accidents du travail et maladies professionnelles», ce qui doit rapporter 450 millions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le PLFSS ne pose pas que des mesures d'économie. Il prévoit notamment, pour les victimes de l’amiante, un délai rallongé de 4 à 10 ans pour tenter d’obtenir réparation auprès du fonds d’indemnisation de l’amiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin de permettre à plus d’assurés de compléter les remboursements de l’assurance maladie, le gouvernement va aussi relever le plafond de ressources pour bénéficier de l’Aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1488219319398372250?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1488219319398372250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1488219319398372250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/le-gouvernement-prevoit-25-milliards.html' title='Le gouvernement prévoit 2,5 milliards d&apos;économies pour l&apos;assurance maladie en 2011'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-21973604339744077</id><published>2010-09-28T08:59:00.000-07:00</published><updated>2010-09-28T09:03:11.163-07:00</updated><title type='text'>Le gouvernement veut "garrotter l'hémorragie" de la Sécurité sociale</title><content type='html'>Le Monde, 28 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il s'en féliciter ? La meilleure tenue de l'emploi, notamment, va permettre au déficit du régime général de la Sécurité sociale de s'élever à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;23,1 milliards d'euros en 2010&lt;/span&gt;, contre 26,8 milliards prévus en juin dernier, puis à 21,4 milliards d'euros en 2011, et non plus 28,6 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce que devait annoncer le gouvernement, qui doit présenter le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2011, en fin d'après-midi ce mardi 28 septembre. Certes c'est moins que redouté, mais cela reste gigantesque. Rappelons qu'avant la crise, en 2008, il s'élevait à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;10,2 milliards d'euros&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le ministre du budget François Baroin, le principal objectif pour l'an prochain était de "garrotter l'hémorragie". La réduction du déficit attendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les 21,4 milliards de 2011, seule la branche accidents du travail-maladies professionnelles ne devrait pas s'inscrire dans le rouge, mais dégager 0,1 milliard d'euros. Le déficit de la branche famille devrait s'élever à 3 milliards d'euros, et celui de la branche vieillesse, à 6,9 milliards. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en fait l'&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;assurance-maladi&lt;/span&gt;e qui sera responsable de plus de la moitié du "trou" de la Sécu, à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;-11,6 milliards&lt;/span&gt;. Soit à peu près autant qu'en 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le gouvernement se montre offensif en matière de réduction de déficit public, du côté de la santé, sujet très sensible et particulièrement complexe, s'est sur la stabilité qu'il mise. Pour cela, il faudra cependant maîtriser l'envol naturel des dépenses de santé, qui s'affiche entre 3% à et 4% par an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le président de la République avait d'ores et déjà annoncé au printemps que l'objectif national de dépenses d'assurance-maladie (Ondam) devrait s'afficher à &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2,9%&lt;/span&gt; en &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2011&lt;/span&gt;, soit pour la première fois sous la barre des 3%. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Environ &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2,5 milliards d'économies&lt;/span&gt; devront donc être dégagés. Soit bien peu sur un total des dépenses qui devrait dépasser les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;165 milliards d'euros&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que pour beaucoup, augmenter les prélèvements obligatoires semble inéluctable pour rétablir l'équilibre de l'Assurance-maladie, ce plan, qui ressemble à ceux mis en place avant la crise, ne manquera pas de susciter de nombreuses réactions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tout le monde parle de plan d'économies, mais il s'agit d'un plan de dépenses car ce sont au final 5 milliards d'euros supplémentaires par rapport à 2010 qui seront consacrés à la santé", explique Claude Le Pen, économiste de la santé (Paris Dauphine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On a le sentiment d'une politique qui consiste à mettre pour l'essentiel la poussière sous le tapis", estime pour sa part Marisol Touraine, député PS d'Indre-et-Loir, et chargée de la protection sociale au sein du parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour atteindre 2,5 milliards de réduction de dépenses, le gouvernement va demander des efforts aux laboratoires pharmaceutiques, aux professionnels de santé, mais aussi aux assurés eux-mêmes. Une hausse des cotisations des complémentaires de santé est donc à prévoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mesure phare devrait concerner la baisse du taux de remboursement des médicaments à vignette bleue au service médical rendu jugé modéré (Smecta, Spasfon…). Jusqu'alors pris en charge à hauteur de 35%, ils ne le seraient plus qu'à 30%. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà cette année dernière, plus de 150 médicaments de cette catégorie avaient été "rétrogradés" dans une autre, spécialement créée, qui regroupe désormais les produits remboursés à hauteur de 15% (vignette orange).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, le gouvernement a renoncé à augmenter le ticket modérateur payé par les Français lors de leurs consultations chez les médecins, infirmiers ou encore kinésithérapeutes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que jusque-là l'assurance-maladie prenait en charge 70% de la facture, le taux devait descendre à 69,5%. Mais la mesure, fortement décriée, était techniquement compliquée à mettre en place pour le système informatique de l'Assurance-maladie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, selon certains observateurs, avec 200 millions d'euros, l'économie était faible, comparé au risque politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-21973604339744077?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/21973604339744077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/21973604339744077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/le-gouvernement-veut-garrotter.html' title='Le gouvernement veut &quot;garrotter l&apos;hémorragie&quot; de la Sécurité sociale'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5952317873926224704</id><published>2010-09-27T23:28:00.000-07:00</published><updated>2010-09-27T23:30:23.798-07:00</updated><title type='text'>Le déficit de la Sécu résiste aux plans d'économie</title><content type='html'>Le Monde, 28 septembnre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement doit lever le voile mardi sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2011, confrontée à des déficits historiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evalué à près de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;27 milliards d'euros&lt;/span&gt; avant l'été, le déficit 2010 du régime général devrait finalement être un peu moins lourd, grâce à une embellie de l'emploi, mais il n'en atteindra pas moins un niveau record. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Les Echos mardi, le déficit du régime général sera de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;23 milliards d'euros&lt;/span&gt;, la réforme des retraites permettant tout juste de stabiliser le déficit de la branche vieillesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commission des comptes de la Sécurité sociale doit surtout livrer mardi une première prévision pour 2011, qui sera rapidement corrigée dans la journée par le gouvernement, pour tenir compte des mesures du PLFSS. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Notre objectif pour l'année prochaine, c'est de garrotter l'hémorragie et d'être en dessous si possible du niveau" de 2010, a confié dimanche le ministre du budget, François Baroin. Le volet vieillesse du budget a déjà été largement présenté dans le cadre de la réforme des retraites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'assurance-maladie, la prévision de déficit présentée à la commission des comptes de la Sécurité sociale sera légèrement inférieure à 12 milliards d'euros, précise le quotidien économique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le gouvernement a fixé un taux ambitieux d'évolution des dépenses d'assurance-maladie, à + 2,9 %, alors que le rythme annuel ces dernières années s'était établi entre + 3 % et + 4 %. Mais il n'a pas encore dévoilé les mesures qui permettront d'y parvenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Echos ont fait état d'un plan d'économies de 2,5 milliards d'euros dans les tuyaux pour l'assurance-maladie, une information ni confirmée ni démentie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Les Echos et Le Figaro, une seule mesure importante a été abandonnée dans la dernière ligne droite : l'idée d'augmenter légèrement (de 0,5 point) le ticket modérateur qui reste à la charge des assurés pour les consultations de médecins, les analyses médicales ou les séances de kinésithérapie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les assurés seront tout de même mis à contribution : les médicaments, dont le service médical est considéré comme modéré (vignettes bleues), devraient voir leur taux de remboursement passer de 35 % à 30 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Associations de patients et syndicats de salariés ont déjà vivement protesté. De leur côté, les mutuelles santé, qui complètent les remboursements de l'assurance-maladie, ont déjà prévenu que de telles mesures conduiraient à une hausse de leurs tarifs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5952317873926224704?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5952317873926224704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5952317873926224704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/le-deficit-de-la-secu-resiste-aux-plans.html' title='Le déficit de la Sécu résiste aux plans d&apos;économie'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-350216056798607487</id><published>2010-09-26T23:30:00.000-07:00</published><updated>2010-09-27T23:32:36.896-07:00</updated><title type='text'>La contestation de l'assurance-maladie et du gouvernement au coeur des élections professionnelles chez les médecins</title><content type='html'>Le Monde, 27 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quelque 120 000 médecins libéraux ont jusqu'à mercredi 29 septembre pour envoyer par la poste leur bulletin de vote pour leurs élections professionnelles. Cette fois, difficile de s'y retrouver. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel que soit le syndicat, le thème du combat est le même : sauvegarder la médecine libérale, et en son sein la médecine générale. Jugés responsables de la crise actuelle, le gouvernement et l'assurance-maladie sont vivement critiqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Patrick Hassenteufel, professeur de sciences politiques à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, constate pour ce scrutin "un contexte bien plus tendu" qu'habituellement. Il faut dire que "lors des dernières élections, ceux qui se sont inscrits dans la contestation l'ont toujours emporté", ajoute-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), votée en 2009, est vivement remise en cause, surtout par la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), première force en présence et opposante de la première heure à ce "texte liberticide", selon son président, Michel Chassang. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réuni en université d'été ce week-end à Cannes, le syndicat, qui avait soigneusement évité d'inviter la ministre de la santé Roselyne Bachelot, a menacé de ne pas voter la prochaine convention avec l'assurance-maladie, si la loi n'était pas "nettoyée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que les élections ne sont pas passées, la contestation continue. Et ce, malgré la suspension par le gouvernement de l'application de mesures très décriées comme l'obligation pour les professionnels installés en zone surdotée en médecins d'exercer quelques demi-journées en zone déficitaire, et malgré la promesse de Nicolas Sarkozy d'une revalorisation des tarifs de consultation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ce sont des actes que nous voulons", insiste Vincent Rébeillé-Borgella, secrétaire général de MG France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce syndicat a soutenu la loi HPST, ce que ne manque jamais de rappeler la CSMF, son principal adversaire dans le collège des généralistes. Mais depuis, il a changé de président et adopte une attitude plus dure vis-à-vis du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des réformistes, auquel MG France appartient, c'est davantage la superpuissance des caisses primaires d'assurance-maladie (CPAM) qu'on dénonce. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs généralistes sont ainsi engagés dans des procès en vue de se voir reconnaître le droit d'utiliser le même tarif que les spécialistes. L'Union généraliste, branche de la Fédération des médecins français qui fait campagne sur le thème du "harcèlement" des caisses, vient en outre de déposer huit plaintes pour "abus de droit".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Double crise"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les syndicats mesurent le ras-le-bol des "contrôles et autres tracasseries administratives" exercés selon eux par les caisses primaires. Ceux qui facturent 23 euros leur consultation ont ainsi été rappelés à l'ordre de leur caisse primaire. Ils répondaient à un appel de la CSMF réputée proche de l'assurance-maladie, qui avait lancé cette surfacturation anticipant la hausse du tarif prévue au 1er janvier 2011.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi une telle tension, un tel malaise ? "Les médecins sont au coeur d'une double crise : de vocation, avec l'apparition de déserts médicaux, et de statut, avec le débat sur la liberté d'installation", explique Claude Le Pen, économiste de la santé (Paris-Dauphine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à la montée du salariat, aux craintes d'étatisation exprimées par les syndicats, "c'est à celui qui défendra le mieux l'honneur perdu", ajoute-t-il. Ce qui explique que les lignes de fracture soient moins nettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les syndicats, ces élections sont un enjeu de taille : des scores dépendra la possibilité, ou non, de négocier dans les prochains mois la nouvelle convention avec l'assurance-maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'issue du scrutin sera aussi observée de près par la majorité, qui saura alors dans quel sens orienter sa politique pour reconquérir avant 2012 cet électorat jusque-là plutôt acquis, mais qui reste marqué par sa non-participation à la campagne de vaccination contre la grippe H1N1. Les résultats seront connus lundi 4 octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-350216056798607487?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/350216056798607487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/350216056798607487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/la-contestation-de-lassurance-maladie.html' title='La contestation de l&apos;assurance-maladie et du gouvernement au coeur des élections professionnelles chez les médecins'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-7255188779966479407</id><published>2010-09-22T06:04:00.000-07:00</published><updated>2010-09-22T06:05:02.705-07:00</updated><title type='text'>Mireille Faugère va diriger l'AP-HP</title><content type='html'>AFP, 22 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mireille Faugère a été nommée aujourd'hui en Conseil des ministres directrice de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) sur proposition de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, selon un compte rendu du Conseil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Actuelle conseillère de Guillaume Pépy à la SNCF en charge des "grandes lignes", Mireille Faugère remplacera Benoît Leclerc, sur fond de tensions autour de l'adoption prochaine d'un plan stratégique à cinq ans visant à améliorer l'offre de soins tout en revenant à l'équilibre financier d'ici à 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ce plan, les 37 hôpitaux devraient être regroupés en 12 groupes hospitaliers. Par le jeu des regroupements et des mutualisations de moyens, la direction a évoqué la possibilité de supprimer entre 3.000 et 4.000 postes d'ici à 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec près de 90.000 professionnels, l’AP-HP est le premier employeur d'Ile-de-France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-7255188779966479407?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7255188779966479407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7255188779966479407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/mireille-faugere-va-diriger-lap-hp.html' title='Mireille Faugère va diriger l&apos;AP-HP'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8269396892444815025</id><published>2010-09-22T05:59:00.001-07:00</published><updated>2010-09-22T06:01:14.188-07:00</updated><title type='text'>60% de la chirurgie est faite dans le privé</title><content type='html'>AFP, 22 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 1.100 cliniques et hôpitaux privés réalisent 60% des actes chirurgicaux en France et prennent en charge environ un tiers des hospitalisations, selon la première grande étude du secteur rendue publique aujourd'hui par la fédération de l'hospitalisation privée (FHP) révélée aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisé avec le groupe Montaigne, spécialiste du secteur hospitalier et le cabinet Mazars pour la partie financière, le premier rapport d'activité sur l'hospitalisation privée, destiné à être reproduit chaque année, se veut "une base d'information exhaustive et la plus objective possible" sur ce secteur qui a accueilli près de 7 M de séjours en 2008, soit environ 30% des hospitalisations en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cliniques et hôpitaux privés réalisent notamment 60% des actes chirurgicaux, 25% des séjours en médecine, 28% des accouchements, 30% des séjours soins de suite et réadaptation et 20% des hospitalisations psychiatriques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur est en pointe dans le développement de l'activité ambulatoire avec 67% de part de marché en chirurgie, souligne aussi le rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec 2 M de passages aux urgences (soit 14% des passages en France) dans les 126 cliniques autorisées en 2008, le secteur privé "représente un maillon indispensable du système de santé", selon cette étude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gros employeurs, avec 140.000 salariés, dont 49,5% d'infirmières diplômées d'Etat, les cliniques et hôpitaux privés couvrent la quasi-totalité des pathologies, y compris les pathologies lourdes, en dehors des greffes d'organes juridiquement réservées aux établissements publics et privés non lucratifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, 40.000 médecins exerçaient leur activité au sein de cliniques et hôpitaux privés (dont 36.000 libéraux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le secteur est toutefois confronté à un problème majeur de démographie médicale, de nombreux patriciens arrivant à l'âge de la retraite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La baisse des effectifs est particulièrement notable dans l'obstétrique (-6,7 %) et la pédiatrie (-9,6%), où le manque de médecins est souvent responsable de la fermeture des services et de la disparition de l'activité", note le rapport.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8269396892444815025?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8269396892444815025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8269396892444815025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/60-de-la-chirurgie-est-faite-dans-le.html' title='60% de la chirurgie est faite dans le privé'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8169010530960166862</id><published>2010-09-21T23:13:00.000-07:00</published><updated>2010-09-21T23:14:34.954-07:00</updated><title type='text'>Avec la crise, des Français renoncent à se soigner</title><content type='html'>Libération, 21 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise a fait bondir le renoncement aux soins en France. C'est ce qui ressort du dernier baromètre «Cercle Santé - Europ Assistance». Le pourcentage de personnes qui ont reporté une dépense de santé ou qui ont tout simplement renoncé à un soin, a bondi de douze points en un an. Ainsi, cette année, 23% des Français ont été concernés par le renoncement aux soins, contre 11% dans le baromètre précédent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les huit pays sondés pour ce baromètre (sept pays européens, plus les Etats-Unis), seule la Pologne connaît une hausse du même type. Les Polonais sont aussi ceux qui renoncent le plus à se faire soigner (25%), devant les Américains (24%) et, donc, les Français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moitié des Français (49%) juge ainsi que le système de santé ne garantit pas l'égalité de l'accès aux soins. L'exacte autre moitié, ou quasiment (48%), pense le contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux concessions qu'ils sont prêts à faire pour réduire les inégalités d'accès aux soins, les Français restent opposés, à une courte majorité (51%), à une augmentation des cotisations ou des impôts. Mais elle reste la solution citée en premier (32% des Français), devant la hausse des franchises médicales (28%) et celles des assurances ou mutuelles privées (23%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à voir, mais ce baromètre nous enseigne aussi que les Français restent réfractaires à l'utilisation d'Internet pour se soigner. Ils sont seulement 45% à consulter la toile régulièrement pour s'informer et se trouvent ainsi en queue de peloton, avec les Italiens (46%). En comparaison, les Suédois sont 67% à le faire, les Américains 66%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;87% des Français rejettent les consultations médicales par Internet, un taux nettement plus fort que dans les autres pays étudiés. Décidément pas dans la culture française, la compatibilité entre médecine et Internet: 67% sont opposés à la notation en ligne des docteurs.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8169010530960166862?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8169010530960166862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8169010530960166862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/avec-la-crise-des-francais-renoncent-se.html' title='Avec la crise, des Français renoncent à se soigner'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2782662325115604957</id><published>2010-09-17T00:46:00.000-07:00</published><updated>2010-09-17T00:48:12.473-07:00</updated><title type='text'>La santé des Français leur a coûté 223 milliards d'euros en 2009</title><content type='html'>Le Monde, 17 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français ont dépensé 223 milliards d'euros pour leur santé en 2009, un chiffre en augmentation de 4 % par rapport à 2008, selon le &lt;a href="http://www.securite-sociale.fr/chiffres/ccss/2009/ccss200906.pdf"&gt;rapport annuel&lt;/a&gt; de la Commission des comptes de la santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La consommation de soins et de biens médicaux représente les trois quarts de cette dépense, mais d'autres postes sont en forte augmentation, comme les soins aux personnes âgées placées dans des maisons de retraite (+ 15 %) et les dépenses de prévention (+ 12,9 %).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière augmentation est à rattacher à la campagne de vaccination contre le virus de la grippe H1N1. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soins et biens médicaux sont pris en charge à 75 % par la Sécurité sociale, les assurances complémentaires prenant en charge 13,8 %. Le reste des dépenses est à la charge des ménages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soins hospitaliers poursuivent leur croissance régulière avec + 3,8 %, même si cette augmentation est moins forte qu'au début des années 2000, remarque l'organisme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Français restent par ailleurs de grands amateurs de médicaments, puisqu'ils en ont consommé pour 35,4 milliards d'euros en 2009, un chiffre en augmentation de 2,5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.securite-sociale.fr/chiffres/ccss/2009/ccss200906.pdf"&gt;http://www.securite-sociale.fr/chiffres/ccss/2009/ccss200906.pdf&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2782662325115604957?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2782662325115604957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2782662325115604957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/la-sante-des-francais-leur-coute-223.html' title='La santé des Français leur a coûté 223 milliards d&apos;euros en 2009'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1963702373201253318</id><published>2010-09-16T23:15:00.000-07:00</published><updated>2010-09-21T23:18:57.934-07:00</updated><title type='text'>Le plan stratégique de l'AP-HP dessine une nouvelle organisation des hôpitaux parisiens pour 2014</title><content type='html'>Le Monde, 16 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réorganisation en douze groupes hospitaliers devrait engendrer 272 millions d'euros d'économies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisibilité pour les usagers, adaptation aux besoins de soins... Telles sont les grandes lignes du « plan stratégique » de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris pour les années 2010 à 2014. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après deux ans de préparation, de vives réactions des personnels et des médecins, le conseil de surveillance devait se prononcer, mercredi 15 septembre, sur ce plan qui intègre une contrainte budgétaire forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réorganisation s'appuie sur la décision de 2009 de réunir les 37 hôpitaux en 12 groupes hospitaliers. En parallèle a été analysée l'évolution des besoins de la population (croissance des maladies chroniques, vieillissement), mais aussi de la médecine et de la démographie médicale. L'inquiétude est forte, par exemple, sur le futur manque d'anesthésistes. Ce qui explique en partie la volonté de regrouper les blocs opératoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois niveaux de prise en charge Pour permettre aux patients de mieux s'y retrouver, l'AP-HP veut réorganiser son offre de soins en trois niveaux, « de la proximité à la spécialisation ». Ce qui engendrera de nombreuses restructurations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque groupe, des activités de base devront être présentes : urgences, prise en charge de la précarité et des personnes âgées, réanimation, chirurgie générale, centre d'IVG... Au deuxième échelon se trouveront des activités intermédiaires, comme le cancer. Au troisième, d'autres dites hyperspécialisées (greffes...), à vocation régionale ou concernant des maladies rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre les hôpitaux Lariboisière et Saint-Louis par exemple, la tendance à la spécialisation va être accentuée : au premier, les activités d'urgence (AVC, orthopédie...), au deuxième, celles plus programmées comme la cancérologie. A Saint-Louis sera aussi regroupée la prise en charge des grands brûlés (adultes) pour l'AP-HP, qui ne sera plus assurée également à Cochin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que 21 hôpitaux prennent aujourd'hui en charge le cancer, leur activité sera regroupée en quelques « centres intégrés », qui interviendront du diagnostic à l'« après-cancer ». Seront aussi créés des « centres experts », très spécialisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une séparation entre l'urgence et la programmation &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter que les arrivées aux urgences ne perturbent les opérations programmées ou posent des problèmes de disponibilité de lits, les deux types de prise en charge seront séparés. Dans chaque groupe sera créé un département d'aval des urgences, consacré à la prise en charge des hospitalisations non programmées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réflexion par bassin de population &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée est de davantage tenir compte des spécificités territoriales. Un exemple est surtout parlant : l'accent qui sera mis sur l'obésité dans le groupe Avicenne-Jean Verdier-René Muret, aussi bien en termes d'accueil des patients que de recherche. En Seine-Saint-Denis, où se situe ce centre, la prévalence de l'obésité atteint 18 %, contre 14 % pour l'ensemble de la France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le financement en question Le projet médical semble désormais accepté, même s'il reste des points d'achoppement comme l'avenir des spécialités de pédiatrie de Trousseau. En revanche, les volets finance et emploi suscitent toujours la critique des syndicats et du Mouvement de défense de l'hôpital public, composé de médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Répondant à l'obligation d'un retour à l'équilibre à partir de 2012, le plan prévoit 272 millions d'économies (sur 6,4 milliards de budget), dont plus de 200 millions concernent les dépenses en personnel. Si le nombre de suppressions de postes n'apparaît pas dans le document, 3 000 à 4 000 seraient en jeu (sur 90 000). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le risque de dégradation de la qualité des soins et des conditions de travail est donc toujours pointé. Les sommes consacrées à l'investissement - soit 2,2 milliards d'euros d'ici à 2014 - sont, elles, jugées trop faibles, vu les besoins, même si l'AP-HP compte y ajouter 400 millions de cessions de son patrimoine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les représentants des médecins s'étaient déjà prononcés cet été en faveur du plan, et les syndicats contre. Un vote positif devrait avoir comme conséquence le départ du directeur général, Benoît Leclercq. Pour le remplacer, le nom de Mireille Faugère, ex-directrice des grandes lignes à la SNCF, est souvent évoqué.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1963702373201253318?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1963702373201253318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1963702373201253318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/le-plan-strategique-de-lap-hp-dessine.html' title='Le plan stratégique de l&apos;AP-HP dessine une nouvelle organisation des hôpitaux parisiens pour 2014'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-732348339526621240</id><published>2010-09-16T02:43:00.000-07:00</published><updated>2010-09-16T02:44:51.494-07:00</updated><title type='text'>Réduction du déficit de la Sécu : les malades appelés à contribuer</title><content type='html'>Le Monde, 16 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le débat sur les retraites bat son plein, le gouvernement s'apprête à solliciter les malades, pour limiter le déficit de l'assurance-maladie. Les mesures d'économies envisagées par le gouvernement pour l'assurance-maladie représentent un effort de 2,5 milliards d'euros, affirment Les Echos, jeudi 16 septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois d'entre elles concernent directement les assurés, selon le quotidien économique : les taux de remboursement seront légèrement réduits pour certains médicaments — ceux qui sont pris en charge à 35 % — pour les consultations de médecin ou encore certains frais d'hospitalisation. Budgétairement, le plan affectera surtout les laboratoires pharmaceutiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du côté des recettes, les entreprises devront cotiser 400 millions de plus au titre des accidents du travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début juillet 2010, l'assurance-maladie avait suggéré plusieurs pistes pour économiser 2,2 milliards d'euros en 2011, comme la baisse des tarifs des analyses médicales, pour respecter le cap fixé par Nicolas Sarkozy. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de l'Etat souhaite que la progression des dépenses d'assurance-maladie ne dépasse pas 2,9 % en 2011, alors que leur rythme annuel s'est établi entre 3 et 4 % ces dernières années. En 2011, l'objectif est de rédduire le déficit de la Sécu à un peu plus de 23 milliards d'euros.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-732348339526621240?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/732348339526621240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/732348339526621240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/reduction-du-deficit-de-la-secu-les.html' title='Réduction du déficit de la Sécu : les malades appelés à contribuer'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1614840484574595983</id><published>2010-09-12T23:53:00.000-07:00</published><updated>2010-09-12T23:56:29.215-07:00</updated><title type='text'>Deuxième année de baisse des déficits pour les hôpitaux</title><content type='html'>Le Figaro, 13 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le «trou» a diminué de 74 millions d'euros en 2009 dans les établissements publics et privés non lucratifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hôpitaux poursuivent leur convalescence. Selon le ministère de la Santé, leur déficit global a atteint 497 millions d'euros l'an dernier, sur 64 milliards de recettes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une amélioration de 13% par rapport à 2008 (571 millions de déficit), qui marquait déjà un progrès par rapport au «pic» de 2007 (686 millions), inversant la tendance après plusieurs années de dégradation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus des deux tiers des établissements ont été à l'équilibre ou excédentaires en 2009 (69%, contre 64% un an auparavant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les déficits sont en fait de plus en plus concentrés sur un petit nombre d'hôpitaux, singulièrement les CHU, dont la situation d'ensemble, même dans le rouge, s'améliore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sept des 31 centres hospitalo-universitaires n'affichent pas de «trou» (Angers, Orléans, Nîmes, Limoges, Poitiers, Toulouse, Tours), contre 3 seulement en 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul hic: l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), dont le résultat plonge de - 21 à - 94 millions d'euros, efface à elle seule ce redressement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le ministère juge encourageant que ces améliorations découlent moins d'une envolée des recettes (+3%, dont l'essentiel provient de l'Assurance-maladie) que d'une «maîtrise des charges» (+2,85%). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De loin, le principal poste de dépenses, la masse salariale, n'a progressé que de 1,89%. Ce qui semble cohérent avec l'estimation annoncée il y a plusieurs mois par la Fédération hospitalière de France, selon laquelle les effectifs ont reculé l'an dernier de 1800 agents, sur plus d'un million. Le ministère ne confirme toutefois pas cette baisse, qui traduirait un vrai retournement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paris, Marseille et Lyon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chiffre de 497 millions d'euros pour 2009, conforme au déficit prévisionnel (ce qui est en soi une bonne nouvelle!), est quasi définitif: il concerne 85% des établissements publics et privés non lucratifs, représentant 94% de la masse financière du secteur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il porte sur les «budgets principaux», généralement pris pour référence, et qui correspondent à l'activité de soin des hôpitaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les budgets totaux, qui incluent aussi les activités «annexes» comme les écoles de formation des infirmières ou le «long séjour», affichent eux aussi un déficit en recul, à 302 millions d'euros contre 392 millions en 2008. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le ministère de la Santé, l'objectif de comptes équilibrés en 2012 pour l'ensemble du système hospitalier est ainsi en bonne voie… si l'on exclut du périmètre l'AP-HP, l'AP-HM (Marseille) et les HCL (Lyon) -autrement dit, les trois plus gros établissements de France, dont le redressement sera plus lent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans remettre en cause la tendance à l'amélioration, la Cour des comptes a estimé la semaine dernière que les déficits étaient minorés de 25% par des pratiques comptables contestables, notamment sur les amortissements et les provisions. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'entourage de Roselyne Bachelot le réfute et parle de «sensationnalisme». Il admet en revanche que «les efforts entamés doivent se poursuivre» pour mieux récupérer les sommes dues aux hôpitaux par les caisses de Sécu, les patients ou leur complémentaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Cour, citant la direction générale de l'organisation des soins, relève que «les pertes de recettes liées aux insuffisances de la chaîne de facturation seraient comprises entre 5% et 15% du budget des hôpitaux»!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1614840484574595983?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1614840484574595983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1614840484574595983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/deuxieme-annee-de-baisse-des-deficits.html' title='Deuxième année de baisse des déficits pour les hôpitaux'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-9217251785466370537</id><published>2010-09-08T23:57:00.000-07:00</published><updated>2010-09-08T23:59:59.004-07:00</updated><title type='text'>Les études de médecine en pleine mutation</title><content type='html'>Le Figaro, 8 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réforme est censée lutter contre le «gâchis humain». Mais certains préconisent une sélection avant l'inscription. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette rentrée scolaire voit la mise en place de la réforme des études de médecine à l'université. La nouveauté consiste en l'instauration d'une première année commune aux formations de médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme et pharmacien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Comme il y avait à présent deux concours pour la médecine et dentaire, bien souvent, les étudiants qui optaient pour dentaire étaient ceux qui n'avaient pas pu être en rang utile pour médecine», explique avec diplomatie le Pr Axel Kahn, président de l'université Paris-Descartes, la plus grosse fac de médecine en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il déplore une «sélection par l'échec» et regrette que certains étudiants aient dû notamment opter pour la profession de sage-femme par défaut au lieu de faire ce métier par choix. La France compte près de 40.000 étudiants en médecine en première année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En juin 2010, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, avait déclaré: «Le premier objectif de la réforme est de lutter contre le gâchis humain que représente pour une majorité d'étudiants la première année d'études de santé (PAES).» Dont acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le premier semestre, huit unités d'enseignement sont proposées dans les disciplines fondamentales (physique, chimie et biologie). Chacune de ces unités comprend 80 heures d'enseignement au terme desquelles aura lieu le concours (première quinzaine de janvier). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après obtention des résultats quinze jours plus tard, les étudiants devront s'inscrire dans une à quatre unités d'enseignements spécifiques, selon la (ou les) filière choisie: maïeutique, et/ou médecine-kinésithérapie, et/ou odontologie, et/ou pharmacie. Cette inscription constitue un choix qui ne pourra plus être modifié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème c'est que cette année, en raison justement de cette réforme, on note une augmentation du nombre d'inscrits en première année selon l'Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF). Elle serait de l'ordre de 5% (plus de 10% à Paris Descartes). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Du coup, les universités ont prévu des cours retransmis par vidéo, explique la présidente de l'ANEMF, Ingrid Bastide. Et certaines devront même délocaliser leurs cours, comme c'est le cas à Strasbourg.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réforme va donc entraîner des casse-tête logistiques. Ainsi, plus de 11 amphithéâtres sont prévus et on estime à 33 le nombre d'étudiants par TD à Paris-Descartes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son doyen, Patrick Berche, plaide du coup pour une sélection avant la première année, à l'image de ce qui se fait ailleurs dans le monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Prendre en considération les résultats obtenus au lycée, la mention au bac et réaliser un entretien de l'étudiant permettrait de recruter moins de candidats, relève-t-il. Au lieu des 3.500 élèves que nous avons chaque année -alors que le numerus clausus est à 40-, nous devrions en prendre 1.200.» Ne serait-ce pas la solution pour lutter contre le «gâchis humain»? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je dis souvent qu'on a plus de chances d'être médecin en allant faire ses études à Amiens. Là-bas, on est pris en dessous de la moyenne alors qu'à Descartes on est recalé avec 12,8», argumente encore le doyen. Sans oublier ceux qui partent à l'étranger décrocher leur diplôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, Axel Kahn regrette que cette réforme soit «moins radicale» qu'il aurait souhaité. À savoir une licence commune aux futurs médecins, kinés, podologues ou encore professeurs de biologie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Je voulais une licence globale avec trois ans de tronc commun pour acquérir une base non seulement en sciences mais aussi en humanités», confie le généticien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-9217251785466370537?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9217251785466370537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9217251785466370537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/les-etudes-de-medecine-en-pleine.html' title='Les études de médecine en pleine mutation'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-7515402489595616141</id><published>2010-09-08T05:17:00.000-07:00</published><updated>2010-11-23T05:19:55.564-08:00</updated><title type='text'>Le nombre de médecins installés recule en France</title><content type='html'>Le Figaro, 8 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moins de 200 000 praticiens sont désormais en «activité régulière», selon l'Atlas annuel du Conseil de l'ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'année en année, la perspective se confirme : accéder à un médecin va devenir de plus en plus difficile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La densité médicale commence à baisser, constatait pour la première fois le Conseil national de l'ordre il y a un an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tendance se poursuit (290,3 praticiens pour 100 000 habitants le 1er janvier dernier, contre 300,2 début 2008). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais désormais, le nombre de médecins «en activité régulière» recule aussi en valeur absolue : ils étaient 199 736 en début d'année, soit un repli de 2 %. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une première que la hausse de 5,5 % du nombre de remplaçants, à 9 999 médecins, ne compense qu'en petite partie. D'autant plus - même si aucun chiffre n'est disponible - que le temps de travail de ces derniers est sans doute inférieur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Phénomène nouveau : certains médecins autrefois installés ferment leur cabinet et deviennent remplaçants, visiblement pour échapper aux semaines à rallonge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Des inégalités régionales persistantes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la région Paca compte 375 médecins en activité régulière pour 100 000 habitants, et l'Ile-de-France 373, le taux est inférieur à 240 en Picardie. Le Centre, les deux Normandies, la Champagne-Ardenne, les Pays de la Loire, et la Bourgogne sont aussi mal loties. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«L'impact des mesures incitatives» pour attirer les médecins dans ces régions «est non probant», tranche l'Ordre. Et c'est aussi dans les régions où la densité est la plus faible que les médecins sont les plus âgés. La Meurthe-et-Moselle a ainsi perdu 427 médecins en un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Une pyramide des âges inquiétante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de médecins retraités a augmenté de 5,2 % en un an. La moyenne d'âge de ceux qui travaillent est de 51 ans et les effectifs de médecins de plus de 50 ans ont augmenté de… 53 % entre 2008 et 2009 ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les jeunes s'entassent encore dans les amphis en première année de médecine, dix ans plus tard «ils cherchent à faire autre chose que la médecine classique», regrette le président de l'Ordre, Michel Legmann selon qui gardes, charges et paperasse détournent les «carabins» de la médecine générale, notamment. Ils préfèrent des spécialités plus «tranquilles» comme l'homéopathie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux tiers des nouveaux inscrits à l'Ordre sont salariés (hôpital, établissements mutualistes, médecine du travail…), ce qui exclut l'activité de généraliste. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela n'est sans doute pas sans lien avec leur féminisation (52 % des effectifs), car le travail à temps partiel y est plus fréquent - même si, là encore, les données exactes manquent. Quelques-uns, enfin, s'exilent au Canada ou en Grande-Bretagne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combinés au nombre croissant de généralistes, ces éléments montrent que la baisse des effectifs n'est que la partie émergée de l'iceberg : les jeunes médecins travaillent moins que leurs aînés et ne choisissent pas les spécialités où les besoins sont les plus élevés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Davantage de Belges que de Roumains. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à la pénurie, hôpitaux, cabinets de ville et mairies «chassent» des médecins étrangers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cas des Roumains a souvent été médiatisé mais ils ne représentent que 12 % des 9 112 médecins étrangers en activité, derrière les Belges (16,4 %). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivent les Allemands (10,9 %), les Algériens (10,3 %) les Italiens, les Marocains, les Tunisiens et les Espagnols - toutefois les praticiens non européens des hôpitaux publics ne sont pas inscrits à l'Ordre et n'apparaissent donc pas dans ces chiffres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre idée reçue : ces médecins étrangers ne s'installent pas plus à la campagne que leurs confrères français. Pas de quoi combler les inégalités… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, à propos des médecins roumains et bulgares, le Dr Legmann s'inquiète d'un «problème de niveau» et déplore que les règles européennes de reconnaissance des diplômes «ne parlent que de la durée des études, pas du contenu. On a eu des déboires».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-7515402489595616141?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7515402489595616141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7515402489595616141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/le-nombre-de-medecins-installes-recule.html' title='Le nombre de médecins installés recule en France'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6723968643093029213</id><published>2010-09-05T23:52:00.000-07:00</published><updated>2010-09-05T23:53:30.581-07:00</updated><title type='text'>Hôpitaux franciliens: une réduction drastique des services de nuit à l'étude</title><content type='html'>Libération, 5 septembre 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un document de travail de l'Agence régionale de Santé, révélé par Le Parisien, recommande de diminuer le nombre de blocs opératoires de nuit en Ile-de-France à un seul par département, contre six à 11 actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de blocs opératoires de nuit en Ile-de-France devrait être réduit à un seul par département, contre six à 11 actuellement. C'est ce que recommande un document de travail de l'Agence régionale de Santé (ARS), dévoilé ce dimanche par le Parisien, qui invoque le fait qu’ils «tournent au ralenti».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Trop de blocs opératoires tournent au ralenti la nuit», affirme ce document intitulé «Permanence des soins hospitaliers, organisation et financement» et présenté lors d'une réunion à l'ARS en juillet dernier. Le terme «nuit» englobe la période de 18h30 à 8 heures du matin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Un seul bloc devrait être ouvert pendant 24 heures dans chaque département», suggère le rapport. Toutefois, le président de l'ARS d'Ile-de-France assure qu'il ne s'agit que d'un «document de travail». «Ce document de travail vise juste à lancer la réflexion», a-t-il relativisé, interrogé par le Parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le rapport, «cette rationalisation doit aboutir à assurer un égal accès aux soins sur tout le territoire (...) et rendre le dispositif plus efficient». Un projet analogue serait à l'étude pour la province, selon le Parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On met dans le même panier la période 18heures-minuit, pendant laquelle la vie continue et où les patients arrivent en masse à l’hôpital, et la période après minuit où l’activité est quasi nulle», a déploré François Aubard, président de la Coordination médicale hospitalière, interrogé par le quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait fixé comme premier objectif aux ARS d'améliorer la permanence des soins «dès les prochains mois», lors du lancement en avril de ces entités chapeautant des secteurs jusqu'ici cloisonnés comme l'hôpital, la médecine de ville et le médico-social (personnes âgées, handicapées).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6723968643093029213?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6723968643093029213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6723968643093029213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/09/hopitaux-franciliens-une-reduction.html' title='Hôpitaux franciliens: une réduction drastique des services de nuit à l&apos;étude'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6902316866988450116</id><published>2010-08-24T23:56:00.000-07:00</published><updated>2010-09-12T23:58:17.507-07:00</updated><title type='text'>Les dépenses de santé ont fini de déraper</title><content type='html'>Le Figaro, 14 août 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont progressé de 3% sur les sept premiers mois de 2010, soit le niveau fixé par les Parlementaires en octobre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle qui tombe à pic pour le gouvernement en ces temps de disette budgétaire. Les dépenses d'assurance-maladie ont progressé de 3% sur les sept premiers de l'année par rapport à la même période en 2009. Soit ni plus ni moins que l'objectif national de dépenses (Ondam) fixé en octobre 2009 par le Parlement pour l'ensemble de l'année. Le taux de croissance de l'ensemble des dépenses de santé atteint toutefois 3,8% sur un an (août 2009-juillet 2010).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet équilibre par rapport aux prévisions sur les sept premiers mois de 2010 confirme la tendance enregistrée le mois dernier et s'explique par la bonne tenue des remboursements de soins de ville (hors hôpitaux) qui représentent un peu moins de la moitié du total. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la période de janvier à juillet 2010, les dépenses de ville ont en effet progressé de 2,9%, contre 3,1% à la fin juin et 3,3% à fin mai. Mieux, si l'on tient compte des retards de facturation des médicaments rétrocédés à l'assurance maladie pour les hôpitaux en 2009, leur évolution peut être estimée à + 2,6% sur les sept derniers mois. Soit 0,2 point de moins que le + 2,8 % fixé par le gouvernement au printemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette performance des dépenses de ville est en grande partie due à la quasi stagnation sur sept mois des honoraires des médecins et des dentistes qui ne progressent que de 0,1% sur la période et ont même reculé de 1,2% au seul mois de juillet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les soins des auxiliaires médicaux ont en revanche continué à fortement progresser (+6%), mais un peu moins que le mois précédent en raison de l'atténuation sensible de l'évolution des dépenses de soins infirmiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La progression des médicaments délivrés en ville est quant à elle restée modérée, à 1,4%, tout comme celle des dépenses d'analyse médicales (+0,6%). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, les indemnités journalières, versées en compensation des arrêts maladie, semblent définitivement sorties de trois ans de spirale haussière: elles ont augmenté de 4,9% sur sept mois, comme en juin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les versements aux établissements de santé ont pour leur part progressé de 2,1% à fin juillet, dans des proportions quasi similaires entre le public (+2%) et le privé (+2,4%). A la fin juillet, les versements aux établissements médico-sociaux ont enfin augmenté de 8,6% dont + 10,6% pour les seules personnes âgées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6902316866988450116?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6902316866988450116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6902316866988450116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/08/les-depenses-de-sante-ont-fini-de.html' title='Les dépenses de santé ont fini de déraper'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6597215261125163022</id><published>2010-08-23T05:08:00.000-07:00</published><updated>2010-08-23T05:09:46.140-07:00</updated><title type='text'>Primary-Care Doctors: Saying No to $191,000 a Year</title><content type='html'>By Ruchika Tulshyan Sunday, Aug. 22, 2010, Time Magazine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Last year, the U.S. government spent over $2 trillion on health care, the most of any OECD country. Still, with all that money going out the door there is a worsening income crisis among primary-care physicians that, if unaddressed, will lead to an acute shortage of these doctors in the years ahead, when retiring baby boomers will need them most. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The education pipeline offers no hint of improvement. Less than 2% of current medical students are interested in general internal medicine and 4.9% in family-care practice, says a study by Dr. Karen Hauer, published in the Journal of the American Medical Association. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While a growing concern, it's no mystery as to why the general practitioner (GP) is a dying breed. Rising medical-school costs — up between 4% and 7% from last year, according to American Association of Medical Colleges (AAMC) data — and a continually widening gap between general-practitioner and specialist salaries make the career choice for medical students a fairly easy one: get a specialty. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Primary care, especially family medicine, was what I wanted to do when I started medical school. Now three years later with $150,000 in debt, I am considering specializing in neurology," says Samantha Luk, a third-year medical-school student at Northwestern University. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;While she hasn't ruled out family medicine when she has to make her career decision in 2011, the combination of a higher salary and more interesting work that neurology offers is swaying her to specialize. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In 2009, primary-care doctors earned a median salary of $191,401, according to the Medical Group Management Association's 2010 physician-compensation report. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cardiologists earned a median of $457,310 and dermatologists made $385,088 — doctors who owned their practices earned much more, on average. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;In these tough economic times, most Americans would say that any of those incomes seem high. In fact, the primary-care doctor's gross is often far short of what they need to make ends meet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The average medical-school student graduates with $200,000 in loans, according to the American Academy of Family Physicians (AAFP). This doesn't include their debt related to four years of undergraduate study. For some students the total debt burden can reach nearly $500,000 — a daunting sum that puts many of them off family medicine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Money is a bigger influence on these decisions than most students will admit," Luk says. Plus, specialties offer lifestyle advantages, like more time with family in the long run. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Even for students without heavy debt burdens, the appeal of a general practice is low. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"I don't believe medical students go into this profession to make money," says Jamil Ortoleva, a third-year medical student at Columbia University. "But family physicians don't make enough to cover costs of running a clinic, the insurance is high and so many clinics have closed over the past few years. Even GPs still in business have to take on more patients to pay the bills. The quality of care goes down, and that's a huge deterrent," he adds. &lt;br /&gt;(See 10 players in health care reform.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The trend away from family practice is already producing shortages in rural areas and could produce a national doctor crisis in just a few years. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Unless more primary-care physicians are recruited, we estimate a shortage of 30,000 doctors by 2015," says Dr. Atul Grover, chief advocacy officer for the AAMC. "In 10 years, this shortage could go up to 150,000. It takes seven years to train a doctor, so we need to act now," he says. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The recent passage of health care reform legislation offers some improvement to primary-care doctors, but doctors see it as insufficient. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The new legislation adds a 10% bonus to primary-care physicians' Medicare reimbursement salaries. But this is nowhere near enough. We need to see a 30% to 50% increase in salaries overall to make any real change in the system," says Dr. Lori Heim, president of the AAFP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Read more: http://www.time.com/time/business/article/0,8599,2012443,00.html#ixzz0xQjdnXFQ&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6597215261125163022?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6597215261125163022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6597215261125163022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/08/primary-care-doctors-saying-no-to.html' title='Primary-Care Doctors: Saying No to $191,000 a Year'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8632386618187393485</id><published>2010-07-21T00:13:00.001-07:00</published><updated>2010-07-21T00:13:49.151-07:00</updated><title type='text'>L'AP-HP veut réduire ses dépenses</title><content type='html'>AFP, 20/07/2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) prévoit de réduire ses dépenses de plus de 276 millions d'euros au cours de la période allant de 2010 à 2014 afin de redresser sa situation financière, selon un document interne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet "effort d'efficience" sera particulièrement fort entre 2010 et 2012, avec environ 56 millions d'euros d'économies pour 2010 et 73 millions en 2011 et en 2012, puis 37 millions en 2013 et en 2014, selon ce document dont l'existence a été dévoilé lundi par le journal Les Echos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan de réorganisation de l'AP-HP pour les cinq prochaines années, dont la préparation suscite de vifs remous, doit être adopté en septembre. Le plan stratégique précédent "a été marqué sur le plan financier par une forte augmentation de la dette (+87%) et par une dégradation du résultat principal en 2009 (-93,5 millions d'euros)", souligne le document.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction de l'AP-HP souhaite revenir à l'équilibre financier en 2012 tout en rationalisant et améliorant l'offre de soins. Elle prévoit notamment de réunir en 12 groupes hospitaliers les 37 hôpitaux de l'AP-HP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet de plan stratégique 2010-2014, sur lesquels les membres du conseil de surveillance de l'AP-HP se penchent actuellement, évoque la "reconstruction conjointe sur un site à définir" des hôpitaux Bichat et Beaujon et le "nécessaire transfert des activités d'hospitalisation complète de l'Hôtel Dieu dans un délai rapide" vers l'hôpital Cochin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8632386618187393485?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8632386618187393485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8632386618187393485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/07/lap-hp-veut-reduire-ses-depenses.html' title='L&apos;AP-HP veut réduire ses dépenses'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3580734776327132501</id><published>2010-07-01T04:34:00.001-07:00</published><updated>2010-07-01T04:34:45.403-07:00</updated><title type='text'>Présidence de l'AP-HP : Briet l'emporte sur Le Guen dans une élection très surveillée</title><content type='html'>Le Monde, 1 juillet 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une élection hautement symbolique qui s'est tenue, mercredi 30 juin à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), et il aura fallu trois tours pour trancher : le haut fonctionnaire Raoul Briet (ancien directeur de la Sécurité sociale, magistrat à la Cour des comptes et membre de la Haute autorité de santé), a été élu, par 8 voix contre sept, président du tout nouveau conseil de surveillance du plus gros hôpital de France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à lui se trouvait Jean-Marie Le Guen, adjoint (PS) au maire de Paris, jusque-là président suppléant du conseil d'administration de l'institution, et candidat à sa propre succession, même avec un changement de structure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en effet la loi Bachelot, votée en 2009, qui a créé les conseils de surveillance, en remplacement des conseils d'administration. Avec une évolution majeure : peut désormais être élu président, non plus seulement le maire de la ville où est situé l'établissement, mais aussi une "personnalité qualifiée". Une révolution, et un enjeu politique, surtout à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt, le maire Bertrand Delanoë a fait savoir ses "vifs regrets" que le choix ne se soit pas porté sur un élu. "C'est encore une fois la manifestation d'un traitement spécifique à l'AP-HP, un consensus ayant été trouvé pour que les CHU des autres grandes villes demeurent présidés par des élus, écrit-il, regrettant cette rupture supplémentaire du pacte de confiance entre l'Etat et les collectivités locales."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"PARODIE DE DÉMOCRATIE"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le syndicat Sud des hôpitaux parisiens, pour sa part, a réagi jeudi 1er juillet : "Élection du président du conseil de surveillance de l'AP-HP: l'Elysée reprend la main", titre-t-il son communiqué. Il y déplore des nominations au conseil téléguidées, et dénonce une "parodie de démocratie".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ironie du sort, M. Briet a été désigné au conseil de surveillance dans la catégorie "personnalités qualifiées" par Claude Evin, lui-même nommé directeur général de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France par le gouvernement… et ancien ministre socialiste de la santé. Tandis que M. Le Guen avait annoncé sa candidature depuis longtemps, il n'avait confirmé la sienne que la veille du scrutin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système ayant changé, il estime qu'un profil comme le sien pourrait permettre de contribuer à moderniser l'AP-HP. Il a eu notamment la charge du récent rapport remis à Nicolas Sarkozy sur le respect de l'objectif des dépenses de santé. Maintenant l'élection passée, le conseil de surveillance va devoir examiner le budget 2010 des hôpitaux de Paris, puis leur plan de modernisation 2010-2014. Deux sujets qui suscitent de vifs remous chez les médecins et les soignants, car de nombreuses suppressions de postes pourraient être décidées.&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3580734776327132501?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3580734776327132501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3580734776327132501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/07/presidence-de-lap-hp-briet-lemporte-sur.html' title='Présidence de l&apos;AP-HP : Briet l&apos;emporte sur Le Guen dans une élection très surveillée'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3675905616333419045</id><published>2010-06-30T23:17:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T23:18:31.178-07:00</updated><title type='text'>Raoul Briet: Un nouveau président à la tête de l'AP-HP</title><content type='html'>Le Figaro, 30 juin 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Raoul Briet, 57 ans, magistrat à la Cour des comptes, et président du Fonds de réserve des retraites, a été nommé ce mercredi à la présidence du premier hôpital de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi Bachelot a remplacé le conseil d'administration des hôpitaux publics par un conseil de surveillance, dont le président n'est plus automatiquement le maire de la commune ou son représentant. Il est élu parmi les politiques ou les personnalités qualifiées siégeant au conseil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Application, ce mercredi, dans le premier hôpital de France : l'AP-HP (Paris) réunissait son premier conseil de surveillance. Il a porté à sa tête Raoul Briet, 57 ans, magistrat à la Cour des comptes, président du Fonds de réserve des retraites appelé à être liquidé -, membre de la Haute autorité de santé et ancien directeur de la Sécurité sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plan 2010-2014 doit encore être entériné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a été élu par 8 voix contre sept au troisième tour… Sa candidature l'a emporté sur celle du député Jean-Marie Le Guen, président sortant au titre d'adjoint au maire de Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l'AP-HP doit encore entériner son controversé plan 2010-2014, qui prévoit des suppressions de postes pour éliminer les déficits, le bouillonnant spécialiste des questions de santé et de protection sociale au PS a ainsi été battu par une « personnalité qualifiée » désignée au conseil de surveillance par… Claude Evin, directeur de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France mais aussi ancien ministre socialiste de la Santé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3675905616333419045?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3675905616333419045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3675905616333419045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/raoul-briet-un-nouveau-president-la.html' title='Raoul Briet: Un nouveau président à la tête de l&apos;AP-HP'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6221708217904441601</id><published>2010-06-30T04:36:00.000-07:00</published><updated>2010-07-01T04:36:55.289-07:00</updated><title type='text'>L'AP-HP se déleste de ses legs</title><content type='html'>Le Monde, 30 juin 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vendre : dunes, forêts, château, immeubles... le tout appartenant aux Hôpitaux de Paris. Alors que, jusque-là, l'AP-HP cédait pour environ 10 millions d'euros par an de biens privés, souvent issus de legs, elle veut multiplier ce chiffre par deux ou trois cette année et les suivantes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée est de financer en partie la modernisation de son parc hospitalier, prévue dans le plan 2010-2014 qui sera bientôt voté. Au total, l'objectif est de récupérer de 200 à 400 millions d'euros sur quatre ans, dont la moitié en patrimoine non hospitalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La règle est toujours la même, "ni brader ni spéculer", selon le directeur général, Benoît Leclercq. L'AP-HP a vendu, ces dernières années, des trésors, comme le Théâtre Mogador (5,5 millions d'euros) ou un hôtel Holiday Inn (14 millions). Mais il reste quelques bijoux de famille, que certains s'attristent de voir partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que les millions tombent, et vite, ce sont d'abord les "biens de prestige" facilement cédables qui sont proposés à la vente. Sept appartements, seize chambres de bonne, deux locaux d'activité : au 5, rue Andrieux, dans le 8e arrondissement de Paris, c'est tout l'immeuble qui est à vendre. Il devrait rapporter de 5 à 7 millions d'euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six autres immeubles des quartiers chics seront mis peu à peu en vente, après accord du conseil de surveillance. Leurs adresses ne seront dévoilées qu'une fois les occupants prévenus. Il y a aussi des appartements isolés, comme ces petits lots issus d'un même legs, aux 6 et 8, rue Houdard-de-Lamotte, impasse du 15e arrondissement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il n'y a pas que Paris. Du patrimoine foncier de l'AP-HP, on en trouve dans 30 départements. Dans les prévisions de cessions de 2010, il y a ainsi des pavillons à Pau, Fontainebleau ou Neuilly-sur-Marne, dont la vente est actée. D'autres, au Vésinet, aux Sables-d'Olonne ou à Laval, pourraient être votées. Héritage également d'un temps où il était de coutume de céder des biens aux hôpitaux, il reste aussi 681 hectares de terres agricoles, bois et forêts. Plus de 400 vont être cédés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la vente, ces dernières années, de deux stades, d'une station-service et du terrain d'une mosquée, il demeure toujours des biens insolites. Au programme des cessions 2010, il y a 6 hectares de dunes à Berck, dans l'enceinte de l'hôpital maritime. En 2002, 192 hectares avaient déjà été vendus au Conservatoire du littoral, 3 500 euros chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vendre également, tous deux issus de legs du début du XXe siècle, le château de Cercamp, à Frévent, dans le Pas-de-Calais, et un manoir à Roscoff. Outre la bâtisse, cette propriété contient un terrain de 2 hectares, une chapelle, un logement, une ancienne ferme et un bâtiment hospitalier. Il avait été loué en 1920 pour quatre-vingt-dix-neuf ans au Centre héliomarin de Roscoff, qui souhaite se désengager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de se douter que tout cela appartient à l'AP-HP. Même chose pour cette jolie école municipale, à laquelle sont adossées une crèche et une PMI, rue de Monceau, à Paris (8e). Une rue plus connue pour abriter des sociétés d'assurances et de la finance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux autres établissements scolaires ne sont pas dans la liste 2010, mais n'ont pas plus d'intérêt à être conservés : le lycée hôtelier Belliard (18e) et, à deux pas de la place de Catalogne, l'établissement régional d'enseignement adapté Crocé-Spinelli. Malgré la plaque "conseil régional d'Ile-de-France" apposée à l'entrée, ils appartiennent à l'AP-HP. Elle ne perçoit aucun loyer, mais ne paie aucuns frais d'entretien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bientôt, il sera plus facile de s'y retrouver. L'AP-HP prépare pour l'automne un site Internet où seront indiqués les biens à acquérir. Mais lui restera-t-il longtemps du patrimoine privé à céder ? Les ventes s'accélèrent, et les legs ne sont plus si courants. "Il fut un temps où la France était un pays de rentiers, ça a changé", rappelle Marc Dupont, directeur adjoint du service juridique. Ce qui explique aussi pourquoi les legs immobiliers cèdent peu à peu la place à ceux constitués de contrats d'assurance-vie, liquidités et lingots d'or. Ceux qui lèguent aujourd'hui des biens à l'AP-HP sont surtout d'anciens patients, enfants de l'Assistance publique ou salariés sans héritiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En moyenne, il n'y a plus que deux legs immobiliers par an. En 2009, il n'y en a même eu qu'un, constitué d'un studio, d'un deux-pièces et d'une cave, au 1, rue de la Grande-Chaumière, près de Montparnasse. Certes, l'immeuble n'a pas le prestige de ceux que s'apprête à vendre l'AP-HP, mais le lot s'est quand même vendu 464 000 euros. L'ancienne propriétaire, Marthe T., a aussi légué 400 000 euros à l'AP-HP. Soit près de la moitié du 1,9 million perçu en 2009. Une bonne année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, les plus grosses sommes viennent des parcelles hospitalières libérées à la suite de restructurations. Des ventes qui se chiffrent en millions d'euros, voire en dizaines de millions, mais qui nécessitent des années, car il faut négocier avec la Mairie de Paris, qui dispose d'un droit de préemption. Une grande bataille se prépare ainsi, celle de la vente de l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul, qui fermera en 2011. L'AP-HP en attend 130 millions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et après, que vendra-t-elle ? Peut-être des bâtiments d'une grande valeur financière, mais aussi sentimentale. L'hôtel Scipion, qui abritait les anciennes boulangeries, transformées en logements et salles de réunion ? Ou bien son siège, qui fait majestueusement face à l'Hôtel de Ville. La question de sa vente est déjà plus ou moins posée, le plan 2010-2014 prévoyant sa réorganisation. Elle pourrait rapporter plus de 150 millions, mais sera contestée. "Il symbolise l'unité de l'AP-HP", rappelle Marie-Christine Farrarik, du syndicat SUD. Un sujet tabou, alors que le démantèlement de l'institution est redouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste à savoir si le nouveau conseil de surveillance, qui devait élire son président mercredi 30 juin, souhaitera la poursuite de cette politique. Devant le besoin d'investissement et l'impératif de retour à l'équilibre budgétaire fixé par l'Elysée, il pourrait ne pas avoir le choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6221708217904441601?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6221708217904441601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6221708217904441601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/lap-hp-se-deleste-de-ses-legs.html' title='L&apos;AP-HP se déleste de ses legs'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-9007483631405439717</id><published>2010-06-29T23:15:00.000-07:00</published><updated>2010-06-29T23:16:57.240-07:00</updated><title type='text'>Appel pour une refondation des études médicales</title><content type='html'>L'Express, 30 juin 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Douze médecins sont signataires de l'appel pour une réforme des études médicales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les arguments pour une refonte des études médicales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un consensus se dégage pour considérer qu'il faut repenser la médecine de ville notamment pour la rendre de nouveau attractive pour les jeunes médecins et éviter la création de déserts médicaux en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses évolutions de la formation initiale des médecins ont permis d'enrichir leur connaissance du métier de médecin généraliste. Le récent rapport de la mission Legmann propose dans ce sens de rajouter des stages dans leur cursus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant la situation est devenue critique car l'écart entre ce que les médecins réalisent sur le terrain et ce qu'ils pourraient faire devient important. Cela peut être une source de frustrations pour les jeunes praticiens. Cela peut être une possible perte de chance pour les patients.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela entraîne aussi des coûts importants pour la société, comme par exemple:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- des retards d'orientation vers les urgences se traduisant par davantage de décès ou de formes graves et chroniques, comme des hémiplégies, dont la charge est économiquement très lourde,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- trop d'actes inutiles sont demandés à la recherche de causes à faible probabilité, quand des diagnostics essentiels ne sont pas faits, entraînant des prises en charge coûteuses alors que des traitements spécifiques et précoces auraient pu être efficaces,&lt;br /&gt;- trop de traitements sont inutilement prescrits, quand des explications et l'usage d'approches complémentaires pourraient être avantageusement proposés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les progrès médicaux ont été tels depuis 30 ans que l'enseignement séculaire des études médicales n'est plus adapté. Il faut repenser en profondeur les études de médecine pour rendre la formation beaucoup plus pratique, l'objectif de cette refonte étant d'enrichir considérablement l'exercice médical, et cela dans toutes les spécialités (médecine générale et autres spécialités). C'est cet enrichissement de la pratique médicale qui devrait redonner tout son sens au métier, et contribuer à ressusciter des vocations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra plus d'une dizaine d'années pour que l'impact d'une telle réforme se fasse pleinement sentir. À plus court terme, c'est l'enseignement de la spécialité de médecine générale qu'il faut enrichir. À défaut d'une profonde révision des études médicales, une simple réorganisation de la médecine de ville n'aura qu'un effet très limité en termes de santé publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La proposition de réforme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'une manière générale, l'enseignement devrait être organisé non plus uniquement sur l'acquisition de savoirs, mais sur l'acquisition de compétences selon des objectifs actualisés chaque année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans ce but les études devraient, dès la 2ème année, associer savoirs théoriques, connaissances pratiques et savoir agir dans des domaines transversaux afin de constituer un tronc commun homogène initial. L'enseignement des spécialités se ferait ensuite sur la base d'une liste de problèmes médicaux et de situations cliniques dont la connaissance est incontournable, tant du fait de leur fréquence que de leur caractère de gravité*.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Dans cet esprit, il faudrait plutôt réserver les enseignements de la faculté à la pratique, en s'appuyant notamment sur une banque de photos et de vidéos cliniques. Les sciences dites fondamentales, anatomie, histologie, biochimie, etc. devraient être acquises en fonction des pathologies étudiées, et être disponibles sur un site Internet, les étudiants pouvant en prendre connaissance au préalable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cela impliquerait que les enseignants en médecine puissent consacrer beaucoup plus de temps à leurs étudiants et que l'évaluation continue des pratiques soit organisée tout au long des études médicales. Cela nécessiterait aussi que des moyens techniques soient dévolus à cet enseignement pratique et que ces moyens soient en permanence accessibles aux étudiants désireux de s'entraîner collectivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'apprentissage de l'examen clinique dans sa globalité serait organisé dès la 2ème année, sous forme de travaux pratiques. Il porterait aussi sur l'acquisition des techniques complémentaires simples, pouvant être réalisées partout, comme l'électrocardiogramme, le doppler (de poche), la spirométrie, l'otoscopie, etc. La pratique de l'échographie deviendrait la base de l'enseignement de l'anatomie qui serait orienté vers l'anatomie en coupes, améliorant ainsi la lecture des imageries standard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'apprentissage des gestes d'urgence, y compris l'intubation, se ferait sur des mannequins. La pratique des gestes simples comme les points de suture, la pose d'une sonde vésicale, le frottis cervico-vaginal, ferait pleinement partie des compétences à valider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'enseignement de la prévention serait renforcé, toujours dans un sens pratique (organisation des dépistages, prévention des infections sexuellement transmissibles, des maladies chroniques (facteurs de risques), éducation thérapeutique, aide au sevrage du tabac et de l'alcool, prévention des risques iatrogéniques notamment chez le sujet âgé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Cette forme d'enseignement serait plus à même d'entraîner les futurs médecins à intégrer chaque année les constants progrès médicaux, et à utiliser les bases de connaissances dans leur pratique quotidienne comme celles disponibles pour prescrire des médicaments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les 12 signataires&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cancérologie : Dr Thierry Dorval / Institut Curie - Cardiologie: Pr Daniel Thomas / Pitié-Salpêtrière - Chirurgie digestive: Pr Yves Panis / Beaujon - Chirurgie vasculaire et Angiologie: Pr Jean-Pierre Becquemin / Henri Mondor - Gynécologie-Obstétrique: Pr Emile Darai / Tenon - Médecine générale: Pr Max Budowski / Paris VII - Médecine générale et échographie: Dr Olivier Walusinski / Brou (Perche). - Médecine générale, éthique de santé et tabacologie: Dr Philippe Presles / Paris - Neurologie: Pr Olivier Lyon-Caen / Pitié-Salpêtrière - Pneumologie: Pr Charles-Hugo Marquette / Nice - Psychiatrie: Dr Paul Bensussan / Expert DSM-IV, Versailles - Urologie: Pr Olivier Traxer / Tenon&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-9007483631405439717?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9007483631405439717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9007483631405439717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/appel-pour-une-refondation-des-etudes.html' title='Appel pour une refondation des études médicales'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-917451381168304808</id><published>2010-06-12T06:18:00.000-07:00</published><updated>2010-06-12T06:19:21.566-07:00</updated><title type='text'>Le classement des professeurs de médecine les mieux payés</title><content type='html'>Le Parisien, 10 juin 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tiercé gagnant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;593 000 € *&lt;br /&gt;PR THIERRY FLAM&lt;br /&gt;Urologue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En trois ans, cet urologue de l’hôpital Cochin, dont les honoraires ont progressé de 14%, est passé de la troisième à la première position de notre classement. Ce professeur « surbooké », comme nous annonce sa secrétaire, facture 150 € par consultation et tarife « 3900 € à 4000 € pour une ablation de la prostate », nous précise-t-elle après avoir consulté des devis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professeur hospitalo-universitaire de renom, le professeur Flam, qui travaille également dans le service de Bernard Debré, fait partie de la dizaine de praticiens « invités » en 2009 par le conseil de l’ordre à raboter ses tarifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contacté plusieurs fois, il n’a pas souhaité nous répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;569 000 € *&lt;br /&gt;PR MARC ZERBIB&lt;br /&gt;Urologue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses honoraires étaient de 480000 € en 2005. Son chiffre d’affaires a bondi de 18,5% en trois ans. Cet urologue tarife 150 € sa consultation et déclare sur le site de la Sécu facturer entre 1200 € et 3200 € pour une « chirurgie de la prostate hors cœlioscopie ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contacté, il affirme avoir réalisé en 2009 « 7 consultations sur 10 et 4 opérations sur 5 en public ». « Tous mes patients sont libres de choisir et ont une mutuelle », assure-t-il, avant de souligner que « les délais d’attente sont les mêmes pour tous » (ce que dément notre testing). En 2009, ses honoraires « ont baissé de 30% pour atteindre 424415 € ». Pour son temps plein hospitalier, il perçoit environ « 8000 € net par mois après trente ans d’activité » et tient à évoquer son temps de travail, « entre soixante-dix et soixante-quinze heures par semaine ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;545 000 € *&lt;br /&gt;PR MAURICE MIMOUN&lt;br /&gt;Chirurgien esthétique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les honoraires du chef de service de la chirurgie plastique et reconstructive de Saint-Louis, qui dirige aussi le service des grands brûlés de Saint-Antoine, sont stables par rapport à 2005, ce chirurgien ne donne en revanche même plus ses honoraires sur le site de la Sécu : « Ce médecin fixe librement ses tarifs, nous vous invitons à les lui demander directement », précise l’assurance maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Opposé à la publication de ses revenus « pour des raisons évidentes d’atteinte à ma vie privée », le Pr Mimoun précise qu’en 2008 « 82% de ses opérations ont été réalisées dans le public » et affirme, en dépit de notre testing, que les délais sont les mêmes pour tous. Suivant les « préconisations du conseil de l’ordre », ses dépassements « n’excèdent plus aujourd’hui cinq fois le tarif Sécu ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...et quatre autres stars&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;460 000 € *&lt;br /&gt;PR JEAN-NOEL FABIANI&lt;br /&gt;Chirurgien thoracique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En trois ans, l’activité du chef de service de chirurgie thoracique et cardiovasculaire de l’hôpital Georges Pompidou a explosé de 22 %, passant de 380 000 € à 460 000 €. Sur le site de la Sécu, ce pro de la chirurgie mini-invasive déclare facturer 28 € sa consultation, ce qui est loin des 140 € annoncés par son assistante. Le même site annonce « 2 000 à 2 500 € » pour la pose de valves aortiques - sa secrétaire, elle, évoque 4 000 €. S’il ne «s’explique pas» cette récente flambée de ses honoraires, ce titulaire du conseil de l’Ordre de Paris, qui préside par ailleurs la CCM (Parlement des médecins) de Pompidou, précise que seuls «10 % » de ses actes sont effectués en privé. Le Pr Fabiani souligne la nécessité «de se constituer une retraite complémentaire» (NDLR : les professeurs, ne cotisent pour leur retraite que sur la moitié de leur traitement). Il a été prié en 2009 de revoir à la baisse ses tarifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;430 000 € *&lt;br /&gt;PR LAURENT HANNOUN&lt;br /&gt;Chirurgie générale&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très scrupuleux sur les temps d’attente respectifs de ses patients, le chef du service de chirurgie digestive de la Pitié-Salpêtrière, Laurent Hannoun reconnaît « vu l’ambiance » avoir dû raboter ses honoraires : tarifée 4 400 € en 2008, l’opération d’un cancer du rectum est passée à 3 700 €. Du coup, en 2009, son chiffre d’affaires « a diminué de 10 %, à 380 000 €, et cela va encore baisser », annonce-t-il. Le Pr Hannoun souligne, aussi, l’envolée de ses charges : « du fait de l’explosion de la redevance, mes frais sont passés de 40 à 60 % ». Il dit opérer chaque année «100 malades en privé, contre 500 à 600 en public », précise ce médecin, qui arrêterait le privé « si on lui payait toutes ses heures sup ». Il évoque lui aussi un « problème de retraite », et dit gagner «moins de 9 000 € net par mois » pour son temps plein à l’hôpital. En 2010, il a porté sa consultation de 120 € à 130 €.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;280 000 € *&lt;br /&gt;PR BERNARD DEBRÉ&lt;br /&gt;Urologue&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2005, les honoraires du chef du service d’urologie à Cochin ont légèrement baissé (ils frôlaient alors les 300 000 €), mais restent néanmoins à un niveau très élevé, si l’on tient compte de ses multiples activités : député UMP de Paris depuis 2004, Bernard Debré est aussi conseiller UMP de Paris depuis 2008. Il tarife 150 € sa consultation, et 3 200 € (selon le site de la Sécu) une ablation de la prostate. S’il conteste avoir fait l’objet d’un rappel à l’ordre sur ses tarifs, cet urologue médiatique souligne qu’en 2009 ses honoraires ont « été divisés par deux, pour atteindre 153 000 € » et que là-dessus, « plus des deux tiers sont des charges ». Pourquoi une baisse d’activité si soudaine ? « L’Assemblée et la mairie me prennent déjà beaucoup de temps. Je veux rester disponible pour l’hôpital public ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;126 000 € *&lt;br /&gt;Pr Bernard GRANGER&lt;br /&gt;Psychiatre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, avec 126 000 € d’honoraires en 2008, Bernard Granger arrive loin derrière les urologues et autres chirurgiens cardiaques de renom qui ont une activité libérale. Mais ce psychiatre de Cochin, connu pour être l’initiateur du « Mouvement de défense de l’hôpital public », n’atteint cette somme que grâce à ses seules consultations privées, qu’il facture 135 € par patient. Refusant de commenter ces « informations confidentielles », le Pr Granger précise néanmoins qu’il « respecte le cadre légal » (deux demi-journées en privé par semaine, contre deux à trois en public selon les semaines) et que ses tarifs dépendent, évidemment, de la situation financière de ses patients&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Montant total des honoraires issus de l’activité privée à l’hôpital, perçu en 2008.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-917451381168304808?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/917451381168304808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/917451381168304808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/le-classement-des-professeurs-de.html' title='Le classement des professeurs de médecine les mieux payés'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-9178840784102139440</id><published>2010-06-07T01:38:00.000-07:00</published><updated>2010-06-07T01:39:49.339-07:00</updated><title type='text'>La recherche biomédicale française en panne</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lesechos.fr/journal20100519/lec1_les_strategies/020544043580-la-recherche-biomedicale-francaise-en-panne.htm"&gt;http://www.lesechos.fr/journal20100519/lec1_les_strategies/020544043580-la-recherche-biomedicale-francaise-en-panne.htm&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-9178840784102139440?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9178840784102139440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9178840784102139440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/la-recherche-biomedicale-francaise-en.html' title='La recherche biomédicale française en panne'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-137485709055108307</id><published>2010-06-07T00:26:00.001-07:00</published><updated>2010-06-07T00:26:57.431-07:00</updated><title type='text'>"La santé en France pourrait devenir un produit de luxe"</title><content type='html'>L'Express, 6 juin 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'occasion des 30 ans de Médecins du Monde (MDM) cette semaine, son président, le docteur Olivier Bernard, revient sur le long chemin parcouru par cette association de solidarité nationale et internationale, et commente les défis à venir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel effet ça fait d'avoir 30 ans ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Olivier BERNARD : C'est avant tout une grande fierté. 30 ans c'est la maturité : l'association a beaucoup grandi, elle s'est développée. Et puis Médecins du Monde (MDM) a su garder une dimension militante, elle ne s'est pas trop institutionnalisée : elle mène des combats, exprime des coups de colère, et continue de s'interroger en permanence sur sa mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est la spécificité de MDM, devant la multiplication des associations et des initiatives de solidarité internationale?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MDM vient du mouvement des French doctors en vogue dans les années 1970, mais elle garde des caractéristiques qui lui sont propres. C'est d'abord une association de proximité : nous sommes l'une des rares organisations non gouvernementales (ONG) médicales à s'être développée à la fois à l'étranger, mais aussi en France, six ans après sa création en 1980. C'est aussi une organisation qui garde un équilibre entre l'action urgente, comme le Pakistan ou Haïti, et les actions sur le long terme : nous sommes, par exemple, présents depuis vingt ans maintenant au Vietnam et en Colombie. Notre objectif est de rester durablement sur le terrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'a t-il une action de MDM dont vous vous sentez particulièrement proche ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme mes prédécesseurs, j'ai vraiment souhaité encourager notre travail auprès des migrants. Je pense que leur sort représente un problème sérieux, en France comme à l'international : c'est le cas à Calais bien sûr, mais aussi à Mayotte et sur les lieux de départ comme l'Afghanistan ou l'Afrique subsaharienne. Nous avons une double légitimité pour intervenir sur cette question migratoire : sur le plan opérationnel, avec la facilitation de l'accès aux soins de ces personnes, mais aussi dans la dénonciation du traitement qui leur est réservé, à un moment où les politiques deviennent de plus en plus répressives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous consacrez 35% environ de vos activités à la France. Considérez-vous que l'hexagone soigne mal ses ressortissants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La santé pourrait devenir un produit de luxe, y compris en France. Notre système de santé hérité de l'après-guerre était basé sur un credo : je cotise selon mes moyens, je reçois selon mes besoins. Il y a aujourd'hui une remise en question de ce mécanisme de solidarité, avec l'apparition de franchises hospitalières par exemple. Notre système de protection sociale met dorénavant de côté, pour des raisons économiques, une partie de la population. C'est pour ça que MDM a milité pour la création de la couverture maladie universelle (mise en place en 2000 par le gouvernement Jospin) et qui bénéficie aujourd'hui à 5 millions de personnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré cela, on commence à voir apparaître des nouveaux profils dans nos centres. Avant, les personnes venaient nous voir pour des raisons administratives : ce sont les sans domicile fixe, ou les immigrés. Maintenant viennent aussi des personnes qui ne peuvent pas payer une mutuelle, et décident de repousser leurs soins. Il y a donc une marginalisation d'une partie non négligeable de la population du système de santé français. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La confusion qui est souvent faite par le public entre MDM et Médecins Sans Frontières (MDM naît d'une scission de l'équipe dirigeante de MSF) vous gêne-t-elle ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non. MSF et MDM sont toutes les deux des organisations non gouvernementales, indépendantes et impartiales. J'assume pleinement la filiation : j'ai d'ailleurs recruté notre nouveau directeur général, Pierre Salignon, dans les rangs de MSF (Salignon est l'ancien DG de MSF).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A côté de cela, nous nous démarquons de MSF par nos activités en France, notre dimension moins urgentiste, la place que nous accordons au bénévolat en France et au volontariat à l'international. C'est une dimension citoyenne que nous revendiquons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jacques Lebas, ancien président de l'association, définissait l'humanitaire comme le geste"d'aller vers l'autre". Avec l'attaque, en février, d'une équipe de MDM Belgique au Mali, et la suspension, en mars, des activités de l'ONG au Soudan pour des raisons de sécurité, est-ce que la démarche est encore possible ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut en tout cas continuer. Nous devons déjà aller vers l'autre ici avant d'aller vers l'autre là-bas. Bien sûr la démarche n'est pas facile : en Afghanistan, au Pakistan, en Somalie, en Irak... Parfois cette rencontre ne peut pas se faire. C'était le cas en Tchétchénie pendant de nombreuses années, où ce sont des équipes locales qui conduisaient le programme, et c'est encore le cas aujourd'hui en Somalie. Les humanitaires étrangers sont fréquemment pris pour cibles, tandis que les équipes locales connaissent mieux le terrain et ont des capacités d'analyse supérieures aux nôtres. Mais le risque zéro dans l'humanitaire n'existe pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MDM s'est engagée à ne plus recevoir d'argent des Etats engagés militairement sur ses lieux de mission. Pourtant, vous restez financés à 40% par des fonds publics, quand MSF repose à plus 90% sur des fonds privés. N'est-ce pas un paradoxe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce que cela veut dire que MDM n'est indépendante qu'a 60% ? Je ne le crois pas. MDM France est financé majoritairement par la générosité de la population. Pour les fonds restants, c'est vrai, ils viennent d'acteurs institutionnels. Mais la France ne représente que 15% de ceux-ci alors que l'Union européenne compte pour la moitié de nos fonds publics. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous gardons l'initiative des projets : nous les évaluons et décidons de les mettre en œuvre ou non. Notre but est de mettre en place des actions de réduction des risques sur nos fonds privés, puis de faire entrer ces dispositifs dans le droit commun pour ensuite nous désengager financièrement : c'est le cas du programme d'échange de seringues (reconnu comme un type d'établissement médico-social depuis 2006). Surtout, nous sommes libres de leur conduite, et savons dire non s'il le faut. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce déjà arrivé ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il y a un peu moins de deux ans, suite aux déclarations du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui avait affirmé que le gouvernement français obtenait ses informations sur Gaza des ONG françaises sur place (voir la déclaration du ministre sur le site du ministère). Estimant que notre sécurité n'était plus assurée, nous avons pris la décision de rendre l'argent du gouvernement français qui nous était attribué pour nos opérations à Gaza, soit environ 100000 euros. Nous gardons notre indépendance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel regard portez-vous sur les conséquences de la centralisation des dons à destination de Haïti par la Fondation de France ? Certaines petites associations, qui n'ont pas la visibilité ni la logistique de MDM, n'auraient pas pu récolter autant de fonds autrement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'urgence ne s'improvise pas. Il faut une antériorité sur la zone : MDM, au même titre qu'Handicap International ou Action contre la Faim, était déjà présente sur la zone. Je m'interroge sur la notion de réactivité d'associations qui n'y étaient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous privilégions une relation directe avec les donateurs. Cette relation de confiance n'est pas possible avec des organismes tiers comme la Fondation de France. Nous ne nous opposons pas à ce que des associations s'associent avec des médias (MDM s'est brièvement associé à RTL à cette occasion), mais il ne doit pas y avoir d'exclusivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Jérémie Lanche&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-137485709055108307?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/137485709055108307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/137485709055108307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/la-sante-en-france-pourrait-devenir-un.html' title='&quot;La santé en France pourrait devenir un produit de luxe&quot;'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1909389295261788595</id><published>2010-06-07T00:21:00.000-07:00</published><updated>2010-06-07T00:22:43.929-07:00</updated><title type='text'>Déficit/hôpitaux: 512 M€ en 2009</title><content type='html'>AFP, 6 juin 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déficit cumulé des hôpitaux publics s'est établi à 512 millions d'euros en 2009 et il continuera de baisser en 2010, a indiqué aujourd'hui la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, en jugeant que "ce qui menace l'hôpital public, c'est le déficit". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La réforme de l'hôpital public est en route" et "nous avons des résultats tout à fait considérables", a estimé Mme Bachelot lors du "Grand Jury" RTL/Le Figaro/LCI.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le déficit cumulé des hôpitaux ne cesse de diminuer", a-t-elle poursuivi: "je l'ai trouvé à 686 millions d'euros quand je suis arrivée au ministère de la Santé" en 2007, "ensuite je l'ai fait passer l'année d'après à 570 millions" et "il est maintenant à 512 millions d'euros en 2009 et il sera encore inférieur en 2010".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il n'y avait que deux CHU (centres hospitaliers universitaires, ndlr) à l'équilibre sur les 31, ils sont maintenant 7 à l'équilibre", a ajouté la ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après elle, "nous n'avons qu'un sujet d'inquiétude, c'est l'Assistance publique-hôpitaux de Paris", dont le déficit est passé de plus de 20 millions d'euros en 2008 à 96 millions en 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le déficit n'est pas une fatalité" et "les deux tiers des hôpitaux publics sont en excédent budgétaire ou à l'équilibre", a-t-elle souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Mme Bachelot, "ce qui menace l'hôpital public, c'est le déficit parce que face aux enjeux qui sont les nôtres, d'une modernisation considérable (...) il faut que notre hôpital public suive ces évolutions".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1909389295261788595?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1909389295261788595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1909389295261788595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/deficithopitaux-512-m-en-2009.html' title='Déficit/hôpitaux: 512 M€ en 2009'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4253473398726472420</id><published>2010-05-29T00:16:00.000-07:00</published><updated>2011-09-09T00:16:45.546-07:00</updated><title type='text'>Santé : 600 millions d'euros d'économies d'ici 2010</title><content type='html'>Le Figaro, 29 mai 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à un risque de dérapage des dépenses d'assurance maladie en 2010, le gouvernement a annoncé des baisses de prix de médicaments, la baisse des indemnités journalières en cas d'arrêt maladie et le gel de certains crédits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'annonce par le comité d'alerte de la Sécurité sociale d'un dépassement prévisionnel pour 2010 d'environ 600 millions d'euros par rapport à l'objectif fixé, le gouvernement a voulu rectifier le tir. «Nous avons décidé un certain nombre de mesures correctrices dont le rendement, estimé à 600 millions d'euros, viendra compenser la prévision de dépassement», expliquent dans une lettre François Baroin, ministre du Budget, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, et Eric Woerth, ministre du Travail et des Affaires sociales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Toutes les mesures d'économies seront mises en place»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un communiqué, les ministères du Budget et de la Santé ont indiqué que «toutes les mesures d'économies nécessaires seront mises en place pour respecter strictement l'Ondam (objectif national de dépenses d'assurance maladie, ndlr)». Une déclaration qui fait écho aux propos de Nicolas Sarkozy, qui avait assuré il y a quelques jours que «toutes les mesures seraient désormais prises» pour respecter l'objectif de progression des dépenses de santé fixé pour 2010 à 3%. Il avait par ailleurs annoncé que cet objectif passerait à 2,9% en 2011 et 2,8% en 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le détail, les nouvelles mesures pour 2010 concernent une baisse des prix des médicaments pour 100 millions d'euros, la baisse du prix de l'anesthésie pour l'opération de la cataracte pour 10 millions d'euros, et le changement du calcul concernant les indemnités journalières, qui doit rapporter 70 millions d'euros. Cela entraînera une baisse de 40 centimes d'euros en moyenne de ces indemnités versées aux assurés en cas d'arrêt maladie, a indiqué une source proche du dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gel des crédits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autres économies proviendront du gel de provisions destinées à des médicaments ou à des dispositifs médicaux à l'hôpital pour 135 millions d'euros, et du gel de crédits alloués au départ au Fonds pour la modernisation des établissements de santé pour 105 millions d'euros. Enfin, 180 millions d'euros de crédits seront gelés mais «temporairement et pourront être relibérés» si l'objectif de dépenses est respecté, selon cette même source. Les ministères de la Santé et du Budget ont réaffirmé que «le taux de progression de 3% de l'objectif de dépense voté pour 2010 était réaliste».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4253473398726472420?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4253473398726472420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4253473398726472420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/05/sante-600-millions-deuros-deconomies.html' title='Santé : 600 millions d&apos;euros d&apos;économies d&apos;ici 2010'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6340483393754305253</id><published>2010-05-28T05:29:00.000-07:00</published><updated>2010-05-28T05:31:04.905-07:00</updated><title type='text'>Les 46 préconisations pour améliorer la gestion des hôpitaux</title><content type='html'>Le Monde, 27 mai 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi : &lt;a href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20100527/1363660_a58a_rapport.pdf"&gt;Le projet de rapport sur le fonctionnement de l'hôpital de la MECSS&lt;/a&gt; (en PDF) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I. Sur le pilotage de l'efficience médico-économique &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Demander au Gouvernement de fixer des objectifs aux agences régionales de santé en matière d'amélioration de l'efficience médico-économique des hôpitaux, de réorganisations internes et d'amélioration du fonctionnement des établissements ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Demander au Gouvernement de fournir au Parlement un rapport annuel, annexé au projet de loi de financement de la sécurité sociale, présentant les orientations, le bilan et les perspectives en matière de réorganisations internes et d'améliorations apportées au fonctionnement des établissements hospitaliers et d'en publier les résultats sous une forme accessible à tous sur internet ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. Améliorer l'information des usagers en enrichissant et rationalisant les bases d'informations en ligne sur l'hôpital ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II. Sur l'appui technique aux réorganisations hospitalières et la prise en compte de l'efficience &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. Organiser le dialogue social sur les évolutions organisationnelles des établissements publics de santé ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. Clarifier les missions des organismes qui sont chargés de l'appui et du conseil aux établissements en matière d'amélioration de la performance médicoéconomique, assurer impérativement une coordination efficace de leur action et y associer les médecins-conseils de l'Assurance maladie ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. Donner un caractère opposable aux guides de bonnes pratiques organisationnelles établis par l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux, confier aux agences régionales de santé la mission d'assurer leur diffusion et veiller à leur application par les établissements, les pôles et les services ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. Développer la formation des dirigeants des établissements et des personnels hospitaliers à l'efficience médico-économique hospitalière ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. Établir un diagnostic sur la performance médico-économique de l'établissement avant de conclure le contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9. Établir la collaboration entre les agences régionales de santé et l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux et assurer la remontée d'informations des établissements ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10. Améliorer la connaissance statistique des effectifs employés dans les établissements hospitaliers ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11. Réaliser avant toute opération de restructuration ou de fusion un audit et un diagnostic préalables et définir un projet médical et un projet d'établissement partagés ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12. Conditionner l'attribution des aides financières des agences régionales de santé aux établissements devant revenir à l'équilibre financier à la conclusion d'engagements précis et quantifiables et en assurer le suivi effectif ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13. Renforcer la formation en management et conduite du changement des directeurs d'établissement ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14. Évaluer l'efficacité de la formation d'adaptation au poste de directeur d'établissement et des formations concernant la gestion de projet et le management du changement ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;III. Sur les pôles &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15. Poursuivre la mise en place des pôles et inciter à la réalisation d'audits d'efficience médico-économique dans les pôles et les services ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16. Demander à l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux de formuler des préconisations en ce qui concerne l'organisation des pôles ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IV. Sur les outils de pilotage et de gestion dans les établissements &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17. Rendre effective la mise en place une comptabilité analytique performante dans tous les établissements dans un délai de deux ans, développer l'analyse et le contrôle de gestion et y consacrer les moyens nécessaires dans un calendrier fixé à l'avance ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18. Demander à l'Agence des systèmes d'information partagé (ASIPSanté) d'établir rapidement des référentiels de systèmes d'information partagés et interopérables et mettre en place ces systèmes d'information ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19. Demander à l'ASIP-Santé d'accélérer la mise en place du dossier médical personnel (DMP) et veiller à la compatibilité des dossiers médicaux existants avec le DMP ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20. Veiller à la réorganisation de la permanence des soins pour désengorger les urgences hospitalières ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;V. Sur les évolutions de l'activité hospitalière &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;21. Lever les freins au développement de la chirurgie et de la médecine ambulatoires, prévoir un cadrage national pour ce développement et fixer des objectifs dans les contrats d'objectifs et de moyens ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22. Poursuivre le développement de l'hospitalisation à domicile et en simplifier et rendre lisible l'accès ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VI. Sur la régulation par la qualité &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23. Développer l'informatisation des blocs opératoires, utiliser des logiciels de gestion des blocs, améliorer la planification de l'activité et assurer le suivi à l'aide d'indicateurs concernant notamment le temps opératoire et les coûts de fonctionnement des salles ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24. Appliquer les référentiels de prescription des médicaments, utiliser les logiciels d'aide à la prescription hospitalière, veiller à leur compatibilité avec les logiciels d'aide à la prescription de ville, et informatiser la prescription médicamenteuse ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;25. Établir des référentiels pour les examens biologique et de radiologie et développer l'information des nouveaux médecins et des internes sur ces référentiels ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26. Mobiliser la Haute Autorité de santé pour élaborer et diffuser des recommandations sur les prises en charge et les soins offrant la meilleure efficience médico-économique, et envisager de donner aux recommandations un caractère opposable ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;27. Développer un système interne d'alerte pour éviter les doublons de prescription de médicaments ou d'examens biologiques ou de radiologie ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28. Développer avec la Haute Autorité de santé les travaux d'études et de recherche sur la pertinence des interventions et des soins ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;29. Mettre en place une gestion mutualisée des lits et des capacités dans les établissements de santé ainsi qu'entre les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux, dans le cadre régional ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VII. Sur l'efficience des achats et la sécurité juridique des marchés publics &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;30. Professionnaliser la fonction achats et rendre obligatoire le recours aux groupements d'achats hospitaliers ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;31. Veiller au respect des règles relatives aux marchés publics et contrôler leur application ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;32. Fixer dans les contrats d'objectifs et de moyens des objectifs en matière de mutualisation de fonctions support ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VIII. Sur les rapports avec les usagers &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;33. Améliorer l'information des usagers sur le parcours de soins, définir un référent, coordinateur de séjour ou de parcours de soins pour chaque patient et mettre les usagers en situation d'être informés sur le coût des traitements ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;34. Améliorer l'organisation de la prise en charge à la sortie de l'hôpital ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;IX. Sur le financement des établissements &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;35. Veiller à ce que la tarification à l'activité n'ait pas pour conséquence de réduire l'accessibilité aux soins ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;36. Clarifier l'objectif du financement par les tarifs ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;37. Accélérer les études sur les effets directs et indirects de la tarification à l'activité sur l'activité des établissements et la qualité des soins ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;38. Renforcer la rémunération de la qualité des soins par des dotations au titre des missions d'intérêt général et les aides à la contractualisation ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;39. Généraliser le codage à la source, " au lit du malade ", des séjours et des actes par les professionnels de santé ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;40. Généraliser le paiement de la consultation, ainsi que des actes et examens programmés, au moment de l'entrée de l'usager dans l'établissement ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;41. Mener rapidement les travaux préalables avant de généraliser l'application du nouveau mode de financement aux hôpitaux locaux, aux services de soins de suite et de réadaptation et à la psychiatrie ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;42. Instaurer l'obligation pour les établissements de santé d'établir un bilan patrimonial annuel précis et réévalué chaque année, améliorer la gestion du patrimoine immobilier hospitalier et étudier la possibilité de mettre en place un office public de gestion ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;X. Sur la gestion du personnel &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;43. Mettre en place une stratégie régionale de gestion prévisionnelle des personnels hospitaliers ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;44. Permettre aux infirmiers de poursuivre leur formation jusqu'au niveau master et développer les possibilités d'évolution de carrière par la voie de la valorisation des acquis de l'expérience professionnelle ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;45. Faciliter et accompagner la mobilité des personnels et personnaliser la gestion des carrières ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;46. Lutter contre la souffrance au travail.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6340483393754305253?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6340483393754305253'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6340483393754305253'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/05/les-46-preconisations-pour-ameliorer-la.html' title='Les 46 préconisations pour améliorer la gestion des hôpitaux'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-580979997370002841</id><published>2010-05-28T05:26:00.000-07:00</published><updated>2010-05-28T05:31:14.689-07:00</updated><title type='text'>Hôpital : des efforts de performance jugés insuffisants par les députés</title><content type='html'>Le Monde, 27 mai 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi : &lt;a href="http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/doc/20100527/1363660_a58a_rapport.pdf"&gt;Le projet de rapport sur le fonctionnement de l'hôpital de la MECSS&lt;/a&gt; (en PDF) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut clairement mieux faire : c'est le bilan que dresse la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS), composée de députés de tous bords, dans le rapport sur le fonctionnement de l'hôpital qu'elle a rendu public mercredi soir 26 mai 2010. Y sont pointés des dysfonctionnements d'ordre local, mais tout autant d'ordre national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mission fait 46 préconisations pour améliorer la gestion des hôpitaux, et donc leur performance. Derrière chacune d'elles, c'est en fait un problème qu'elle soulève. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, la MECSS propose de généraliser les paiements des patients dès leur entrée à l'hôpital, pointant un problème général de non-recouvrement des factures, notamment aux urgences ou pour les consultations externes. Elle estime la perte de recettes potentielles à 5 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre illustration de l'insuffisance des efforts de performance : l'absence de comptabilité analytique dans de nombreux établissements. Préconisée depuis longtemps, elle permet aux hôpitaux de connaître leurs coûts de production, et donc leurs forces et faiblesses par rapport aux autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas procéder ainsi "revient à conduire une voiture sans compteur", explique Jean Mallot, député socialiste de l'Allier et rapporteur des travaux de la mission. Celle-ci préconise la mise en place générale de ce type de comptabilité dans les deux ans, et réclame que le gouvernement y mobilise des moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en fait aussi au niveau national, selon le rapport, que les efforts doivent être accomplis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mission recommande un meilleur pilotage stratégique global, avec la mise en place d'un plan annuel d'efficience, et réclame une clarification des missions des multiples structures chargées de l'audit et de l'accompagnement des hôpitaux : Haute autorité de santé (HAS), Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP), Agence nationale des systèmes d'information partagés (ASIP santé), sans oublier l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré des efforts de simplification, "le panorama reste touffu et des chevauchements de compétences et dans les actions ne sont pas exclus", note le rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"LES BONNES PRATIQUES NE SONT PAS TRANSMISES"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y est aussi demandé une accélération des dispositifs d'aides à la performance : ainsi l'ANAP a soutenu 170 établissements dans la mise en place de la comptabilité analytique, et prévoit d'en accompagner 50 par an. Soit bien trop peu, selon les députés, puisque la France compte près de 1 000 hôpitaux publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour améliorer la performance de tous ces sites, les députés prônent la mise en place et la diffusion de référentiels. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On voit que des bonnes pratiques ont été mises en place, mais elles ne sont pas transmises d'un établissement à l'autre", explique M. Mallot. Son rapport relève aussi que la Mission nationale d'expertise et d'audit hospitalier a publié des guides méthodologiques pour améliorer les organisations, mais qu'ils ne sont toujours pas connus des directeurs d'hôpitaux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, la mission se montre critique, non sur la mise en place de la "tarification à l'activité", qui rémunère désormais les hôpitaux au nombre d'actes réalisés, mais sur le manque d'études sur son impact, alors que ses dérives potentielles sont connues (inflation des actes pour rétablir l'équilibre financier, orientation des établissements orientations des établissements vers les activités les plus rentables…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les députés réclament également une meilleure surveillance de la pertinence des séjours et des actes, rappelant que les quelques études publiées relèvent un taux d'inadéquation des journées d'hospitalisation s'élevant de 15 %  à 30 %.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous ces progrès dans la gestion des hôpitaux français paraissent plus que jamais urgents, alors que ceux-ci vont être amenés à davantage se serrer la ceinture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de la conférence sur les déficits, le 20 mai 2010, le président de la République a en effet annoncé la réduction de l'évolution des dépenses de santé, qui va passer de 3 % en 2010 à 2,9 % en 2011 et 2,8 % en 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà cette année, les tarifs de rémunération des actes hospitaliers ont été gelés. Mais l'objectif fixé par Nicolas Sarkozy d'un retour à l'équilibre des hôpitaux en 2012, lui, n'a pour sa part pas été repoussé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-580979997370002841?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/580979997370002841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/580979997370002841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/05/hopital-des-efforts-de-performance.html' title='Hôpital : des efforts de performance jugés insuffisants par les députés'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-7486838411941190539</id><published>2010-05-18T06:13:00.000-07:00</published><updated>2010-06-12T06:17:14.734-07:00</updated><title type='text'>Un millier de postes sur la sellette en 2010 aux Hôpitaux de Paris</title><content type='html'>lesechos.fr, 18 mai 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La note de cadrage est arrivée il y a dix jours dans les hôpitaux parisiens ; elle sera discutée aujourd'hui entre la direction et les médecins et pourrait une nouvelle fois mettre le feu aux poudres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de dévoiler fin juin 2010, son plan d'orientation stratégique pour les années à venir, l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) met la dernière main à son budget 2010 (EPRD), avec l'objectif assumé de «  rétablir progressivement l'équilibre des comptes ». L'AP-HP affiche un déficit record de 96 millions d'euros (sur un budget de 6,5 milliards). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction envisage donc de réduire ses effectifs : selon la note de cadrage, qui constitue une première ébauche de l'EPRD, 678 équivalents temps plein (ETP) ne seraient pas renouvelés parmi les personnels non médicaux (PNM) ; 51 départs en retraite de médecins ne seraient pas remplacés ; enfin, 300 postes seraient supprimés suite à des réorganisations spécifiques.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, la suppression d'un millier de postes (sur 87.000) «  médicalement justifiée » serait ainsi gravée dans le marbre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une première mouture contestée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les grands groupes hospitaliers (Pitié-Salpétrière, Bichat-Beaujon, Saint-Antoine-Tenon-Trousseau...) seraient davantage mis à contribution, tandis que Robert Debré (à l'équilibre financier) et Necker (qui accueille des transfuges de Saint-Vincent de Paul) seraient assez épargnés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces suppressions de postes envisagées sont supérieures à l'an passé (600 emplois), même si la direction indique avoir réduit de 30 % les suppressions d'ETP initialement prévues. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sus des emplois, l'AP-HP souhaite «  mobiliser l'ensemble des leviers possibles » pour faire des économies : «  augmentation de l'activité, amélioration de la facturation et amélioration de l'efficience globale de chaque groupe hospitalier ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En économisant sur la logistique (médicaments) et la gestion des gardes, elle espère obtenir 12 millions d'euros. Enfin, elle table sur 10 millions de recettes supplémentaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, les économies se monteraient à 80 millions d'euros, grâce notamment à 54 millions de gains liés aux réductions de postes, et 11 millions grâce à la rationalisation du siège de l'AP-HP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette première mouture est «  assez mal accueillie dans les hôpitaux » dénonce Bernard Granger, un des leaders du mouvement de contestation côté médecins.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'automne 2010, des annonces similaires avaient donné lieu à des menaces de démission des médecins. Prudente, la note de cadrage précise que ces mesures «  sont encore susceptibles d'ajustement au titre des négociations avec la tutelle comme au titre des discussions de la campagne budgétaire » ». Des discussions vont avoir lieu jusqu'au vote définitif du budget, prévu en juillet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TBOIzb6Od7I/AAAAAAAAAfQ/X4f9pCBx0Kg/s1600/aphp_postes.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 173px; height: 345px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TBOIzb6Od7I/AAAAAAAAAfQ/X4f9pCBx0Kg/s400/aphp_postes.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481875588686706610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAURENCE ALBERT, Les Echos&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-7486838411941190539?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7486838411941190539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7486838411941190539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/06/un-millier-de-postes-sur-la-sellette-en.html' title='Un millier de postes sur la sellette en 2010 aux Hôpitaux de Paris'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/TBOIzb6Od7I/AAAAAAAAAfQ/X4f9pCBx0Kg/s72-c/aphp_postes.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4966979047571086961</id><published>2010-05-11T03:12:00.000-07:00</published><updated>2010-05-11T03:16:43.426-07:00</updated><title type='text'>Vous avez dit "privilèges exorbitants" ? par Daniel Annequin, Sylvain Balester...</title><content type='html'>&lt;strong&gt;  Le Monde, 14 avril 2010&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La chambre régionale des comptes d'Ile-de-France (qui n'est pas la Cour des comptes) a publié le 18 février 2010 un rapport sur les hôpitaux de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) dont la presse s'est fait l'écho en oubliant la réponse du directeur général relevant un certain nombre d'erreurs factuelles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ces temps de rumeurs, il nous paraît essentiel de revenir aux faits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. "Médecins. 500 postes de plus que dans les autres CHU" : Faux !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n' y a pas plus de médecins à l'AP-HP de Paris qu'à l'AP de Marseille et aux Hospices civils de Lyon. En effet, il faut comparer ce qui est comparable, non pas l'Assistance publique de Paris avec l'ensemble des hôpitaux publics, mais avec des hôpitaux ayant une taille, des missions et des contraintes comparables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, les Hospices civils de Lyon comprenaient 4 079 lits d'hospitalisation complète ; l'Assistance publique de Marseille, 2 800 lits ; l'AP-HP, 21 458 lits. Il y avait, d'après les statistiques officielles, un médecin pour 2,52 lits à Marseille, 1 pour 2,87 lits à Lyon, 1 pour 2,91 lits à l'AP-HP. Donc un petit peu moins à Paris !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. "Le coût du personnel médical est très variable d'un établissement à l'autre. De 34 693 euros par lit à Mondor (Créteil) à 55 188 euros à Pompidou (HEGP), qui ont des structures d'activités comparables" : Faux !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rapport note que le groupe hospitalier Mondor n'a pas la même structure d'activités, "ayant des services de soins de suite de rééducation et de psychiatrie moins consommateurs de temps médical que le court séjour". (Page 28 du rapport) La vérité est d'ailleurs que la psychiatrie du groupe hospitalier Mondor (120 lits aigus) est très notoirement sous-dotée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, la réponse de l'Assistance Publique (page 12) insiste sur le fait que l'HEGP a été pénalisé en 2007 par la fermeture pendant cinq mois de 70 lits d'hospitalisation complète à la suite d'un incendie survenu le 14 août.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. "Des agents trop nombreux. près de 20 000 emplois à plein temps de plus que l'effectif correspondant à la part d'activité de l'AP-HP. Si on compare aux seuls CHU, l'écart est encore de 9 % pour les soignants, 10 % pour les personnels administratifs, dont 40 % pour les personnels de direction" : Faux !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car il faudrait, là encore, comparer ce qui est comparable, c'est-à-dire l'AP-HP de Paris avec l'AP de Marseille et les hôpitaux de Lyon. Surtout, cette comparaison doit se faire à activité constante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rapporté au nombre de journées d'hospitalisation et non plus au nombre de lits, "l'écart n'est plus que de 1,2 % au bénéfice de l'AP-HP par rapport aux autres CHU". (Page 25 de la réponse de l'AP-HP) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que les chiffres cachent souvent des réalités disparates. Est-il pertinent de mettre dans le même sac les infirmières qui travaillent aux urgences, en réanimation, en pédiatrie, en gériatrie, en hôpital de jour, en hospitalisation classique, en consultation, etc. ? Reste un nombre plus important de personnel administratif de direction, qu'il faudrait comparer aux 170 directeurs de Lyon et aux 87 de Marseille. Quoi qu'il en soit, la sur-administration de l'AP-HP est connue et critiquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4. "Des hôpitaux désertés l'après-midi. A Pompidou, les effectifs chutent, passant de plus de 1 052 à 77 personnes"&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence semble effectivement stupéfiante ! Elle s'explique simplement par le chiffre oublié de personnels affectés à la grande équipe qui couvre matin et après-midi, soit 1 047. (Page 36 du rapport)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5. "Des plannings en yo-yo. A la fin 2008, à Mondor en médecine interne, le nombre de soignants a varié selon les jours de 8 à 4, indépendamment de l'activité" : Faux !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chef de service de médecine interne de Mondor, le Pr Bertrand Godeau, après vérification, affirme que ces chiffres sont inexacts. Il s'étonne que les rapporteurs n'aient pas trouvé utile de contacter les responsables de son service pour obtenir des explications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;6. "Un absentéisme élevé".&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En réalité, "l'absentéisme pour raison médicale de l'AP-HP est de 8,39 % pour l'année 2007. Il n'est pas satisfaisant, mais il est inférieur à la grande majorité des autres CHU, soit 18,29 jours par an pour l'AP-HP, mais 19,34 jours pour Lyon, 18,87 jours pour Bordeaux, 19,45 jours pour Strasbourg, 19,59 jours pour Tours, 20,48 jours pour l'AP de Marseille, 21,80 jours pour le CHU de Rouen". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, cet absentéisme doit être combattu. Il serait bon aussi de s'interroger sur ses causes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Conclusion : Certes, tout n'est pas faux dans le rapport de la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France, notamment concernant l'insuffisante transparence de l'activité médicale et l'inégale efficience d'un hôpital à l'autre, mais il s'agit à l'évidence d'un rapport à charge, largement biaisé. On se demande s'il n'a pas été fait pour justifier sa conclusion. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le résultat comptable prévisionnel ne pourrait être atteint qu'au prix d'une réduction effective des effectifs non médicaux", ce qui permet opportunément aujourd'hui au directeur général de déclarer : "La direction générale de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris estime que les conclusions du rapport de la chambre régionale des comptes conforte le bien-fondé des réformes engagées par l'institution." Ainsi, pour obéir aux injonctions du ministère, le directeur en vient à contredire sa propre réponse au rapport.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signataires : Daniel Annequin, Sylvain Balester, Marie-Paule Chauveheid, Nathalie De Castro, Jean-Pascal Devailly, Anne Gervais, Julien Haroche, Laurent Heyer, Matthieu Lafaurie, Pierre-François Pradat, Julie Peltier, François Salachas, Christophe Trivalle, praticiens hospitaliers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Albert Bensman, Marie-Germaine Bousser, Loïc Capron, Denis Devictor, Jean-Charles Deybach, Noël Garabédian, Alain Gaudric, Bernard Granger, André Grimaldi, Olivier Lyon-Caen, Christian Richard, Laurent Sedel, Marie-Paule Vazquez, Jean-Paul Vernant, professeurs des universités, praticiens hospitaliers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Philippe Lahore, Marie-Paule Paquier, cadres supérieurs de santé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4966979047571086961?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4966979047571086961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4966979047571086961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/05/vous-avez-dit-privileges-exorbitants.html' title='Vous avez dit &quot;privilèges exorbitants&quot; ? par Daniel Annequin, Sylvain Balester...'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3445017502109924783</id><published>2010-04-28T00:23:00.000-07:00</published><updated>2010-04-28T00:26:53.129-07:00</updated><title type='text'>Les laboratoires révolutionnent leur R &amp; D</title><content type='html'>Le Figaro, 27 avril 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les géants de la pharmacie doivent réorganiser leurs services de recherche et développement pour créer davantage de médicaments en investissant moins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réinventer la recherche et le développement. C'est le nouveau leitmotiv des laboratoires. Il y a urgence. Une part considérable de leur chiffre d'affaires -jusqu'à 40 % de leurs revenus de 2008 - disparaîtra d'ici à fin 2013. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des brevets qui protègent leurs médicaments vedettes arriveront à échéance avant cette date, laissant la voie libre aux génériques, leurs copies légales et moins chères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation est critique. À l'inverse des décennies précédentes, les groupes pharmaceutiques ne pourront en effet plus compter sur des «blockbusters», ces médicaments qui rapportent plus d'un milliard de dollars de chiffre d'affaires par an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'époque faste de vedettes comme l'anticholestérol Lipitor, qui a rapporté 13,5 milliards de dollars à Pfizer en 2007, est révolue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités de santé sont devenues plus exigeantes. En Europe, elles ont ainsi diminué de moitié les autorisations de mise sur le marché entre 1992 et 2008. Elles attendent des médicaments qu'ils délivrent un service réellement nouveau. Ce qui n'était pas toujours le cas depuis dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ne rien arranger, les pipelines des géants de la pharmacie se sont asséchés, et l'innovation se fait rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin d'anticiper la chute des revenus, toutes les stratégies sont étudiées. Pfizer, déjà leader mondial, a fusionné l'an dernier avec Wyeth. Une façon de cumuler les économies d'échelle, en fermant des centres, et d'atteindre la taille critique dans des aires thérapeutiques où le groupe se sentait faible. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AstraZeneca a lui délocalisé une partie de sa recherche en Inde et en Chine. Sanofi-Aventis se diversifie dans des métiers moins dépendants de l'innovation tels que les génériques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, les labos nettoient leurs pipelines. En prenant l'an dernier la tête de Sanofi-Aventis, Chris Viehbacher a stoppé 30 programmes de recherche, soit un tiers du portefeuille. Pfizer s'associe à GSK dans le sida et arrête ses recherches dans les maladies cardiaques et osseuses et l'obésité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour augmenter leurs chances de sortir des médicaments à succès, les labos révolutionnent aussi leur façon de travailler. Pour commencer, ils «libèrent» leurs chercheurs pour stimuler leur créativité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les unités de recherche fondent, passant de 700 à 100 personnes en moyenne. Elles deviennent des centres de profits flexibles, autonomes et spécialisés. Le chercheur, replacé au cœur du processus, a lui un objectif clair : «Délivrer une innovation correspondant aux besoins des patients et aux attentes des autorités de santé et des payeurs», constate Vincent Genet, directeur de l'activité santé d'Alcimed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Multiplication des partenariats&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela correspond à l'autre nouveau credo des patrons : l'ouverture sur l'extérieur. «Nous recherchons l'innovation partout où elle se trouve : dans les universités, les centres de recherche, les entreprises de biotechnologie, les portefeuilles de capital-risque et, bien sûr, aux quatre coins du monde», expliquait Chris ­Viehbacher il y a un an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les laboratoires nouent des liens de plus en plus étroits avec les centres de recherche publics et des jeunes entreprises en recréant une atmosphère de campus. C'est beaucoup plus dynamique et productif qu'une recherche cloisonnée», ajoute Vincent Genet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les partenariats se multiplient, en particulier avec les jeunes entreprises de biotechnologie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La biotech, science des organismes vivants, est considérée comme l'avenir de la pharmacie : 50% des médicaments sont aujourd'hui développés dans cet univers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les accords se concluent à des phases de plus en plus précoces de la recherche et ils concernent aussi bien des molécules que des programmes globaux», souligne Patrick Biecheler, de RolandBerger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GSK, l'un des pionniers de l'ouverture de la R &amp; D, va ainsi verser 25 millions de dollars à un institut de Boston dédié aux maladies immunitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, les laboratoires remplaceront la recherche (research) par une activité d'identification (search) de projets, résument les économistes de Morgan Stanley. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette démarche devrait porter ses fruits. L'acquisition de futurs médicaments par le biais de licences sera trois fois plus économique que la recherche interne. Autres avantages de ce mode de management : il améliore la visibilité. Enfin, il accélère l'arrivée de traitements sur le marché, estiment les experts de Morgan Stanley.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3445017502109924783?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3445017502109924783'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3445017502109924783'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/les-laboratoires-revolutionnent-leur-r.html' title='Les laboratoires révolutionnent leur R &amp; D'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5967614822788697613</id><published>2010-04-27T04:25:00.001-07:00</published><updated>2010-04-27T04:25:46.335-07:00</updated><title type='text'>T1 2010: Les dépenses de santé ont encore dérapé</title><content type='html'>, Le Figaro, 27 avril 2010  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles ont progressé à fin mars 2010 de 4,1 %, soit plus que l'objectif (+3%) . Cette hausse s'explique essentiellement par la progression des remboursements de soins de ville, mais aussi des indemnités journalières suite à l'épidémie de grippe A.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Mauvaise nouvelle pour le gouvernement. Les dépenses d'assurance maladie ont progressé au premier trimestre 2010 de 4,1 % par rapport à la même période en 2009. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce niveau est très supérieur à l'objectif national (ONDAM) fixé en octobre 2009 par le Parlement pour l'ensemble de l'année à 3 %. Pis, le taux de croissance des dépenses de santé atteint 4,7 % sur un an (mars 2009-mars 2010).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette hausse trimestrielle s'explique essentiellement par la progression des remboursements de soins de ville (+4 %) sur les trois premiers mois de l'année. Les soins d'auxiliaires médicaux ont notamment bondi de 8,2 % (contre + 7 % sur les douze derniers mois) avec une pointe même à + 13,3 % pour les seules dépenses de soins infirmiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La délivrance de médicaments a également fortement augmenté (de 3,7 %) au premier trimestre, tout comme les indemnités journalières qui sont reparties à la hausse (+6,1 % au premier trimestre, contre + 4,8 % sur les douze derniers mois) en raison notamment «des versements liés à l'épidémie de grippe A H1N1 de la fin 2009».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'inverse, les dépenses d'honoraires médicaux et dentaires ont progressé plus modérément au premier trimestre 2010 que sur l'année écoulée: + 0,9 %, contre + 1,8 % en un an. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ralentissement expliqué selon l'assurance maladie par «le recul des remboursements de soins de médecine générale (-1,9 %) du fait d'une conjoncture épidémique plus faible qu'en 2009».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5967614822788697613?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5967614822788697613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5967614822788697613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/t1-2010-les-depenses-de-sante-ont.html' title='T1 2010: Les dépenses de santé ont encore dérapé'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8028497833497652348</id><published>2010-04-21T23:32:00.001-07:00</published><updated>2010-04-21T23:32:59.473-07:00</updated><title type='text'>Cancers : de plus en plus de guéris</title><content type='html'>AFP, 22 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les quelque 320.000 patients qui ont chaque année un diagnostic de cancer, plus de la moitié vivront encore cinq ans après et "au moins 120.000 guériront", selon un rapport de l'Institut national du cancer (INCa) rendu public jeudi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Plus de cent mille personnes guérissent chaque année. Des centaines de milliers de personnes continuent ainsi à vivre après leur cancer, il faut s'en occuper (retour au travail, droit d'emprunter et donc de s'assurer sans surprime pénalisante...)", a souligné auprès de l'AFP le Pr Dominique Marananchi, président de l'INCa.&lt;br /&gt;Ce rapport sur la survie des patients atteints de cancers en France rappelle qu'"il n'y a pas un, mais des cancers avec des évolutions différentes". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Certains cancers de plus en plus nombreux guérissent; certains conservent un pronostic sombre; d'autres évoluent à long terme telles des maladies chroniques", y lit-on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cancers les plus fréquents sont rangés en trois grandes catégories et les taux de survie estimés "minimaux". &lt;br /&gt;Parmi ceux de bon pronostic (42 % des cas de cancer), dont la survie à 5 ans est supérieure ou égale à 80 %, figurent les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cancers du côlon-rectum, de la bouche, de la vessie, du rein, de l'ovaire et de l'utérus (corps et col) font partie des cancers de pronostic intermédiaire (33 % des cas de cancer) avec une survie à 5 ans allant de 20 à 80 % selon le type de maladie et surtout son stade d'extension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aussi les tumeurs de mauvais pronostic (17 % des cas de cancer) pour lesquels la survie à 5 ans est inférieure ou égale à 20 % : poumon et plèvre, foie, pancréas, oesophage, système nerveux central.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce schéma tient compte du stade de la maladie : "par exemple, pour le mélanome (cancer de la peau) seule la détection précoce des lésions qui est faite la plupart du temps (84% des diagnostics) offre une aussi bonne survie, en fait assimilable à une guérison", relève le Pr Maraninchi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Découvert précocement, 85% des tumeurs mammaires sont curables, ajoute-il. "Le cancer du poumon est, malheureusement, le plus souvent découvert à un stade tardif, d'ou le faible pourcentage de guérison (15%)", explique le cancérologue.&lt;br /&gt;"Grâce aux diagnostics plus précoces et aux traitements plus efficaces, la survie à 5 ans des patients diagnostiqués en 2005, voire en 2010, est et sera meilleure".&lt;br /&gt;Ce travail a également une importance pour l'organisation des soins et la recherche.&lt;br /&gt;Cet état des lieux de la survie des adultes atteints de cancers est établi à partir de données françaises (patients traités avant l'an 2000) et internationales notamment américaines (1988-2001).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit pas de données nouvelles, mais d'une nouvelle façon de les analyser, selon l'INCa.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8028497833497652348?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8028497833497652348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8028497833497652348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/cancers-de-plus-en-plus-de-gueris.html' title='Cancers : de plus en plus de guéris'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5981404100625567671</id><published>2010-04-16T23:37:00.000-07:00</published><updated>2011-09-18T23:38:45.368-07:00</updated><title type='text'>150 médicaments ne seront plus remboursés qu'à 15%</title><content type='html'>&lt;h2&gt;La liste des remèdes dont le taux de remboursement par la Sécurité  sociale passe de 35% à 15% vient d'être publiée au journal officiel.&lt;/h2&gt;     &lt;img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0" /&gt;  &lt;p&gt;Hexomédine (antiseptique), Zovirax (crème antivirale), le sirop  Polery enfant (contre la toux), la viscéralgine (antispasmodique)…&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/assets/liste%20des%20m%e9dicaments%20journal%20officiel.pdf" target="_self"&gt;la liste des 150 médicaments &lt;/a&gt;dont  le taux de remboursement par la Sécurité sociale passe de 35% à 15%  vient d'être publiée au journal officielle.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'ensemble de ces produits  avaient été signalés par la &lt;a href="http://www.has-sante.fr/portail/jcms/j_5/accueil" target="_self"&gt;Haute Autorité de Santé &lt;/a&gt;qui considère que leur intérêt thérapeutique est faible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;h3&gt;145 millions d'économies&lt;/h3&gt;  &lt;p&gt;Cette  baisse des remboursements était prévue dans le budget 2010. Elle entre  officiellement en vigueur aujourd'hui avec la publication de la liste.  Dans les faits, les pharmaciens disposent d'un délai de trois mois pour  écouler leurs stocks déjà étiquetés avant d'apposer les nouvelles  vignettes (oranges) faisant état du nouveau taux de remboursement. Le  gouvernement en attend une économie de quelque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;145 millions d'euros&lt;/span&gt; de  cette mesure. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;La Mutualité française, qui fédère la  quasi-totalité des mutuelles santé, s'est insurgée contre la mise en  place de ce nouveau taux de remboursement et surtout contre sa  justification. Selon l'organisme, le remboursement même faible d'un  médicament dont le «service médical rendu» est insuffisant est  incohérent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Mutualité a d'ores et déjà appelé ses membre à ne pas  assurer le remboursement du reliquat (soit 85%). Ce refus permettra en  outre &lt;a href="http://www.lefigaro.fr/conso/2010/04/07/05007-20100407ARTFIG00380-170-medicaments-moins-rembourses-par-la-secu-.php" target="_self"&gt;aux mutuelles d'économiser 80 millions d'euros&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5981404100625567671?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5981404100625567671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5981404100625567671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/150-medicaments-ne-seront-plus.html' title='150 médicaments ne seront plus remboursés qu&apos;à 15%'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1394005070375277508</id><published>2010-04-14T00:49:00.000-07:00</published><updated>2010-04-14T00:50:18.936-07:00</updated><title type='text'>Un accès à la médecine très inégal en France</title><content type='html'>L'Express, 13 avril 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les citadins en région Paca ou en Ile-de-France ont plus de chances d'avoir un docteur près de chez eux, selon les atlas régionaux publiés ce mardi par l'Ordre des médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des médecins de plus en plus inégalement répartis selon les régions et à l'intérieur même de ces dernières, et moins de libéraux: tel est l'alarmant constat dressé par l'Ordre des médecins dans les atlas régionaux de démographie médicale publiés pour la première fois ce mardi et disponibles sur son site Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Au coeur de chaque région, y compris les mieux dotées, on constate des inégalités flagrantes", analyse le Dr Patrick Romestaing, de la section santé publique et démographie médicale de l'Ordre, commentant cette étude inédite qui vient compléter l'atlas national édité chaque année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette analyse plus fine de la démographie médicale au 1er janvier 2009 permet en effet de mettre en lumière des disparités départementales, même au sein des régions bien loties comme l'Ile-de-France et Paca.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paca en tête, la Picardie défavorisée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette région, la mieux dotée avec 375 médecins pour 100 000 habitants (contre 290,3 médecins en moyenne en France métropolitaine), apparaît dans le détail coupé en deux avec un pourtour méditerranéen très attractif et un arrière-pays quasi désertique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là comme ailleurs, l'attrait exercé par les grandes villes est flagrant tandis qu'en zones rurales de nombreux cabinets médicaux ferment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'Ile-de-France, qui arrive juste derrière Paca, avec 373 médecins pour 100 000 habitants, elle se révèle, contrairement aux idées reçues, être celle où les "inégalités sont les plus criantes": 742 médecins pour 100 000 habitants à Paris contre seulement 223,1 en Seine-et-Marne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et son "statut" de région privilégiée pourrait être menacée à la fois par une pénurie de nouveaux médecins pour certaines spécialités et par l'âge des praticiens, qui y est plus élevé que la moyenne nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'autre bout de l'échelle, la Picardie, qui a la plus faible densité médicale en activité régulière avec 238 médecins pour 100 000 habitants, révèle aussi des disparités par département. Une situation qui pourrait devenir catastrophique au regard du pourcentage des nouveaux médecins qui choisissent la pratique libérale: ils ne sont que 5% dans la région.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop de contraintes administratives, moins de libéraux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une désaffection pour cette pratique qui se retrouve sur l'ensemble du territoire: seuls 10% des jeunes médecins la choisissent, le salariat s'avère plus attractif pour les jeunes médecins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous sommes face à une évolution sociétale majeure: les jeunes ne souhaitent ni s'endetter pour s'installer, ni se fixer définitivement dans une région et redoutent la lourdeur administrative d'un cabinet", constate Michel Legmann, le président de l'Ordre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier pointe du doigt les contraintes administratives et l'encadrement considéré de plus en plus strict de la médecine libérale par les pouvoirs publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous voyons aujourd'hui de plus en plus de médecins expérimentés qui dévissent leur plaque pour redevenir remplaçants", déplore le Dr Legmann.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soulignant la pénurie qui menace pour les libéraux, l'Ordre estime que "sur le plan matériel les pouvoirs publics n'ont pas favorisé les choses", rappelant notamment que pour lui "les généralistes sont des spécialistes comme les autres" et qu'ils ont donc droit à une rémunération en conséquence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les régions "désertées", même les mesures d'aides incitatives à l'installation semblent sans effet. Ainsi, la région Centre n'attire pas, malgré divers dispositifs et le recrutement de médecins étrangers notamment roumains. En Picardie, aucun nouvel inscrit ne s'est installé dans une des zones recensées par la Mission régionale de santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le Dr Legmann, il est donc urgent de réformer la profession, tout en estimant que l'"on ne fera pas faire de la médecine avec un revolver dans le dos".&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1394005070375277508?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1394005070375277508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1394005070375277508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/un-acces-la-medecine-tres-inegal-en.html' title='Un accès à la médecine très inégal en France'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8591013334613020149</id><published>2010-04-13T03:30:00.000-07:00</published><updated>2010-04-13T03:32:44.247-07:00</updated><title type='text'>Les médecins libéraux sont en voie de disparition</title><content type='html'>Le Conseil de l'ordre révèle que les deux tiers des nouveaux praticiens sont salariés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la Picardie, région française la plus pauvre en médecins, à Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), la mieux dotée, le constat est accablant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les praticiens libéraux sont une espèce en voie de disparition, selon les atlas régionaux de la démographie médicale que le Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom) rend publics aujourd'hui, et que Le Figaro s'est procurés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Traditionnellement, la médecine est une profession libérale. Dans les années 1980, plus d'un médecin sur deux qui s'inscrivait à l'Ordre travaillait exclusivement en cabinet privé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, les jeunes praticiens privilégient d'autres types de carrières. À l'échelle nationale, seulement un sur dix s'inscrit en libéral. Les autres se tournent en majorité vers une activité salariée (hôpital, administration, laboratoire pharmaceutique, maison de retraite…) ou restent remplaçants pendant des années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu'ici, les instances ordinales publiaient annuellement un Atlas de la démographie médicale. Cette démarche d'un état des lieux à l'échelle régionale, mais surtout départementale et même communale, est inédite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour l'Ordre, qui tire la sonnette d'alarme depuis plusieurs années sur le sujet, l'objectif est de montrer que le problème est avant tout local. Ces atlas pourront d'ailleurs servir de bases de données aux toutes nouvelles agences sanitaires régionales, chargées d'organiser l'offre de soins publique et privée sur chaque territoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Lorraine est la plus touchée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Picardie, estime ainsi le document publié ce jour, à peine 5% des nouveaux praticiens (inscrits au 1er janvier 2009) ont opté pour une activité libérale. Plus des trois quarts sont salariés et près d'un sur cinq est remplaçant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la région Paca, elle continue, certes, d'attirer les jeunes médecins, puisque le nombre de nouveaux inscrits a augmenté de 11,5%. Mais ces derniers préfèrent également le salariat (66% des cas) ou les remplacements (19%) à un exercice libéral classique (15%). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, cette analyse fine montre que la région Paca, qui désormais dépasse l'Ile-de-France pour sa densité médicale (375 en activité régulière pour 100 000 habitants, alors que la moyenne en métropole est de 290 pour 100 000), n'est pas exempte de déserts médicaux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'Ordre, cette zone est quasiment scindée en deux en ce qui concerne la répartition des médecins généralistes libéraux, avec «un pourtour méditerranéen très attractif et un arrière-pays quasi désertique».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au total, le bilan n'est guère réjouissant. Par rapport au 1er janvier 2008, 19 régions sur 22 enregistrent une réduction des effectifs des inscrits aux tableaux de l'Ordre début 2009. La région ­Lorraine est la plus touchée, avec une baisse de 5,5% (et même de 11,7% en Meurthe-­et-Moselle), suivie par la Bourgogne (-3,9%) et le Centre (- 3,7%).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même les rares régions dont le bilan est positif ont de quoi s'inquiéter. Ainsi, le Languedoc-Roussillon détient le record de la progression des nouveaux inscrits sur la dernière année (+ 0,8%), mais l'un de ses départements, la Lozère, est à - 17%. L'Alsace ne recense aucune zone déficitaire mais a enregistré une chute de 22% des nouveaux médecins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Aujourd'hui, il faut du courage pour s'installer , décrypte le Dr Michel Legmann, président de l'Ordre. Les jeunes veulent pouvoir bouger. Surtout, les offres salariales sont de plus en plus nombreuses et elles sont attractives, notamment pour les femmes.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de rappeler que le salariat assure de bien meilleures conditions financières en cas de congé maladie ou maternité que l'exercice libéral, et de moindres risques lors de poursuites judiciaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon le Dr Legmann, qui rend ces jours-ci un rapport à Nicolas Sarkozy pour refonder la médecine générale, il y a urgence à réformer la profession. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nous voyons de plus en plus de médecins expérimentés qui dévissent leur plaque pour redevenir remplaçants», affirme-t-il, en soulignant la nécessité d'un vrai statut pour cette nouvelle profession médicale de remplaçant au long cours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Il faut aussi reconnaître les généralistes comme des spécialistes à part entière, en alignant leur rémunération de façon urgentissime», insiste le Dr Legmann, qui se dit opposé à toute mesure coercitive.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8591013334613020149?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8591013334613020149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8591013334613020149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/les-medecins-liberaux-sont-en-voie-de.html' title='Les médecins libéraux sont en voie de disparition'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1209143429028169740</id><published>2010-04-10T04:46:00.000-07:00</published><updated>2010-04-10T04:47:32.845-07:00</updated><title type='text'>Selon la Cour des comptes, les hôpitaux militaires affichent le premier déficit de France</title><content type='html'>Un déficit "hors normes", une situation financière "très dégradée", une "indispensable amélioration" de la gouvernance. Dans le viseur de la Cour des comptes, le service de santé des armées (SSA) s'apprête à vivre une douloureuse mutation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses neuf hôpitaux ont cumulé un déficit de 310 millions d'euros en 2008 selon la Cour, au moment où tous les hôpitaux civils réunis creusaient un trou de 575 millions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les établissements militaires, dont le Val-de-Grâce à Paris, "constituent le premier déficit hospitalier de France alors qu'ils représentent 2 % des capacités publiques", ont conclu, en décembre 2009, les magistrats financiers dans leurs observations définitives, dont Le Monde a pris connaissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces documents très critiques, le service a tiré un plan d'action soumis au cabinet du ministre de la défense, lundi 29 mars. Diminution d'effectifs, réorganisations : des objectifs chiffrés et précis seront établis à l'automne. "On est en train de professionnaliser complètement notre gestion. Pour nous, ce n'est que le début. Nous avons clairement le sentiment qu'il faudra qu'on améliore notre performance pour continuer d'exister", indique le médecin général Joël Marionnet, directeur adjoint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ces temps de réforme des services publics, la cible était belle. Le SSA vivait comme une entité à part. Depuis trois ans, il est sommé de rendre des comptes : dans le cadre de la révision générale des politiques publiques d'abord, qui a prévu 600 suppressions d'emplois sur 16 000 ; puis de la réforme hospitalière, qui impose des objectifs de rentabilité ; enfin, de l'analyse de la Cour des comptes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les neuf hôpitaux des armées, de taille moyenne et généralistes, accueillent une majorité de civils depuis la fin du service militaire, qui obligeait les appelés à s'y faire soigner. Ces établissements "figurent parmi les 10 % de centres hospitaliers les moins performants en terme de recettes d'activité", et "ils se retrouvent dans une situation de sous-activité médicale", critique la Cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le taux d'occupation des lits est de 52 % contre au moins 75 % dans le civil. Les coûteux équipements d'imagerie sont sous-utilisés. La productivité des chirurgiens apparaît largement inférieure aux centres comparables. Les personnels administratifs sont trop nombreux par rapport aux soignants. Ces constats rejoignent une critique interne : les hôpitaux, qui absorbent la majorité des ressources du SSA, sont accusés de le faire au détriment de la modernisation des centres médicaux implantés dans les régiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jouissant d'une bonne réputation, les hôpitaux militaires ont procédé, ces dix dernières années, à de gros investissements en matériel médical. Malgré cela, le taux de vétusté - qui s'établit à près de 73 % en moyenne - "apparaît peu favorable au regard des normes civiles pour lesquelles un taux de 50 % constitue un signal d'alerte".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre problème, la participation des médecins et personnels soignants aux opérations extérieures - Kosovo, Afghanistan, etc. -, soit le "contrat opérationnel" du service de santé. Rapportée au personnel militaire, elle est "globalement limitée", à l'exception des équipes de chirurgie, affirme la Cour des comptes. Seuls 11 % des effectifs globaux sont concernés. Ce sont 24 médecins sur 621. Ou 2 % des infirmiers et aides-soignants. "La montée en puissance des opérations extérieures et leur dangerosité nouvelle n'ont pas eu de traduction sur l'activité à charge des hôpitaux", écrit encore la Cour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, "si le contrat est réalisé en totalité pour les 29 équipes chirurgicales destinées à être projetées, il n'est que très partiellement respecté en ce qui concerne le soutien de santé à l'arrière". Celui-ci "repose en large partie aujourd'hui, si un conflit survenait, sur l'appel aux réservistes et sur le recours aux hôpitaux civils", indiquent les magistrats financiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon la direction du SSA, le déficit est moindre : 70 millions d'euros sont dus à des prestations régaliennes - experts dépêchés en coopération, soins de chefs d'Etat étrangers, etc. - ou à divers surcoûts (pensions, congés) non facturés. Elle prévoit toutefois de "développer l'activité" et de "générer des économies". Elle suggère ainsi de réduire de 3 200 à 2 600 le nombre de lits disponibles en cas de conflit majeur. "On est en train de changer de culture", constate M. Marionnet. Mais faut-il pour autant renoncer à cette particularité française tricentenaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nathalie Guibert&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le SSA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1,5 milliard d'euros en 2008 et 16 000 personnes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etablissements. Le service de santé des armées dispose de neuf hôpitaux d'instruction des armées : Val-de-Grâce (Paris), Percy (Clamart, 92), Bégin (Saint-Mandé, 94), Sainte-Anne (Toulon), Laveran (Marseille), Desgenettes (Lyon), Picqué (Bordeaux), Clermont-Tonnerre (Brest), Legouest (Metz). Il possède aussi l'hôpital Bouffard de Djibouti. Il compte cinq écoles de formation, quatre centres de recherche, huit établissements de ravitaillement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mission. Seuls les Etats-Unis, l'Allemagne et la France ont un service de santé militaire intégré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les hôpitaux doivent disposer de 48 équipes chirurgicales, dont 29 en opérations extérieures. Ce besoin est calculé pour 35 000 soldats projetés, avec 0,8 % de blessés et 280 opérations par jour, et pour le soutien de 10 000 hommes sur le territoire national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ressources. 1,5 milliard d'euros en 2008 et 16 000 personnes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1209143429028169740?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1209143429028169740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1209143429028169740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/selon-la-cour-des-comptes-les-hopitaux.html' title='Selon la Cour des comptes, les hôpitaux militaires affichent le premier déficit de France'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1300474993289810965</id><published>2010-04-05T23:39:00.000-07:00</published><updated>2010-04-05T23:40:55.938-07:00</updated><title type='text'>Kystes et autres choses: excellent blog médical.</title><content type='html'>A noter l'excellent blog médical (et malheureusement anonyme) " &lt;a href="http://kystes.blog.lemonde.fr/"&gt;Kystes et autres choses&lt;/a&gt; ", par un néphroloque anonyme, amoureux de la kystogenèse rénale et de bien d'autres choses...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1300474993289810965?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1300474993289810965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1300474993289810965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/kystes-et-autres-choses-excellent-blog.html' title='Kystes et autres choses: excellent blog médical.'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2252045394889417236</id><published>2010-04-02T00:39:00.000-07:00</published><updated>2010-04-07T00:40:53.620-07:00</updated><title type='text'>Chambre Régionale des Comptes: La réponse du directeur général de l'AP-HP</title><content type='html'>Le Parisien a rendu compte dans ses pages de quelques unes des observations formulées par la Chambre Régionale des Comptes dans son rapport sur l’organisation des soins à l’AP-HP et remis en fin d’année dernière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce rapport, qui porte sur la période 2004-2007, relève notamment des « inadéquations existantes dans l’affectation des ressources disponibles ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très consciente de ses marges de manœuvre pour améliorer son organisation et gagner en efficience dans le souci d’une gestion éthique de ses ressources qui, rappelons le, représentent 10% des moyens de l’hospitalisation publique, la gouvernance de l’AP-HP a engagé, dès 2008, une profonde réforme de l’institution, notamment avec la constitution de 12 nouveaux groupes hospitaliers (GH).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Confirmés dans leur principe par décision du Conseil d’Administration le 3 juillet 2009, ils se mettent progressivement en place et prennent forme au travers de projets très opérationnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont les véritables leviers de la transformation de l’AP-HP rendue nécessaire par l’évolution de son environnement. Il nous faut les conforter, car ils seront le lieu où se concrétisera la modernisation d’une offre de soins de haute qualité au meilleur coût pour la collectivité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces 12 groupes hospitaliers et les 3 hôpitaux hors groupes vont permettre de combiner réponse de proximité et soins de spécialités de haut niveau pour permettre de couvrir l’ensemble des besoins des patients&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils vont favoriser une prise des décisions plus appropriée, plus rapide, plus efficace et donc mieux adaptée au fonctionnement quotidien de toutes les unités de travail.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, la modernisation du fonctionnement du Siège, le regroupement de ses équipes, l’utilisation optimisée des systèmes d’information contribueront à cette profonde transformation de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris qu’appellent de leurs vœux les patients et les professionnels de ses hôpitaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoit Leclercq , Directeur Général de l’AP-HP&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2252045394889417236?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2252045394889417236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2252045394889417236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/04/chambre-regionale-des-comptes-la.html' title='Chambre Régionale des Comptes: La réponse du directeur général de l&apos;AP-HP'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5403875126445919001</id><published>2010-03-30T00:22:00.000-07:00</published><updated>2010-03-30T00:24:40.151-07:00</updated><title type='text'>Les personnels hospitaliers mobilisés</title><content type='html'>Le Monde, 30 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'appel de plusieurs syndicats (FO, CFTC, CFE CGC, UNSA-Santé), les personnels hospitaliers sont appelés à une manifestation nationale à Paris, mardi 30 mars 2010, afin de protester contre la réforme du secteur, qui remet en cause notamment la catégorie active et le départ à la retraite à 55 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Assemblée nationale doit examiner les 30, 31 mars et 1er avril un article de loi "qui doit supprimer la catégorie active des personnels paramédicaux et des cadres soignants de la fonction publique hospitalière".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le maintien du code des pensions et des statuts particuliers, la prise en compte de la pénibilité, le calcul de la pension sur la base des six derniers mois, l'arrêt de l'allongement de la durée de cotisation sont également des points soulevés par les syndicats.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5403875126445919001?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5403875126445919001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5403875126445919001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/les-personnels-hospitaliers-mobilises.html' title='Les personnels hospitaliers mobilisés'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4408779599583064075</id><published>2010-03-29T10:07:00.000-07:00</published><updated>2010-03-29T10:08:21.063-07:00</updated><title type='text'>Les chirurgiens de la Clinique du sport payent pour leur grave silence</title><content type='html'>Claude Rambaud, juriste et présidente du Lien. Le Monde, 17 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vingt-deux ans après les premières contaminations à la bactérie xenopi de patients opérés à la Clinique du sport, à Paris, la justice a enfin rendu son jugement, mercredi 17 mars : deux des trois praticiens poursuivis ont été condamnés à de la prison ferme – le directeur Pierre Sagnet à quatre ans de prison, dont dix-huit mois fermes, et le chirurgien Didier Bornert, à deux ans de prison, dont six mois fermes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Rambaud, juriste et présidente du Lien, l'association de défense des victimes d'infections nosocomiales, analyse la portée de ce jugement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel est votre sentiment à l'annonce de ce jugement ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Claude Rambaud : C'est une condamnation juste mais sévère : les peines de prison ferme sont très rares pour des affaires médicales, à moins de violences volontaires, mais qui ne concernaient pas le dossier de la Clinique du sport. A part pour le scandale du sang contaminé, on a rarement vu de telles condamnations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les juges ont prononcé des peines de prison ferme, c'est qu'ils ont estimé qu'il y avait eu une prise de risque délibérée pour les patients. C'est très grave et cela va donner à réfléchir à énormément de praticiens qui ne respectent pas les bonnes pratiques et qui passent outre les recommandations de lutte contre les infections nosocomiales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'instruction du dossier de la Clinique du sport a duré plus de dix ans. Le jugement est rendu treize ans après les premiers dépôts de plaintes. La justice a-t-elle été trop lente ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est très long, surtout pour les victimes qui attendent. On peut déplorer cette lenteur de la justice française, mais celle-ci permet aussi de révéler des éléments du dossier qui autrement seraient passés inaperçus. Aujourd'hui, la justice est rendue, mais elle n'est pas définitive puisque les deux condamnés comptent faire appel. Les victimes doivent donc se préparer à encore plusieurs mois de galère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous présidez l'association Le Lien qui représente les victimes d'infections nosocomiales. Comment les douze ex-patients de la Clinique du sport qui se sont portés partie civile ont-ils vécu ce procès ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela a été très douloureux. Les victimes ont par moment été découragées. J'ai vu des anciens patients de la clinique pleurer car ils estimaient que le jugement n'arriverait jamais. Les victimes sont très atteintes par la longueur des procédures. [Signe de leur lassitude, une seule des douze parties civiles s'est déplacée, mercredi, pour entendre le jugement.]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affaire de la Clinique du sport a été la première à entraîner une prise de conscience du problème des infections nosocomiales. Il y a eu un avant et un après-Clinique du sport. Pensez-vous que ce jugement, sévère, constituera lui aussi un tournant, sur le volet juridique cette fois ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Effectivement, l'affaire a déjà marqué puisque c'est à travers le scandale de la Clinique du sport que la lutte contre les infections nosocomiales a avancé, que les structures de surveillance ont été rendues plus contraignantes – bien qu'elles ne marchent pas toujours très bien –, et que le gouvernement a mis en place un plan de lutte pluriannuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce que je retiens de ce jugement, c'est que les praticiens de la Clinique du sport payent aussi leur silence. Quand les premiers cas de patients contaminés au xenopi ont été découverts à la Clinique du sport dès 1989, pourquoi l'équipe n'a-t-elle pas rappelé immédiatement l'ensemble des patients ? C'est grave, aussi grave que de ne pas avoir utilisé de l'eau stérile, car cela a entraîné la détérioration de la santé des victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la médiatisation de cette affaire et des autres cas qui ont suivi, y a-t-il toujours un déficit d'information des patients potentiellement atteints ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, un grave déficit. Au Lien, nous recevons toutes les semaines des dossiers dans lesquels on a caché aux patients qu'ils étaient potentiellement atteints d'une infection nosocomiale. Du coup, les symptômes ne sont pas traités et la victime n'est pas orientée vers les bons circuits de soins. Dans le cas d'une infection au xenopi, lorsque les premières douleurs apparaissent, l'os est déjà complètement rongé. Il est donc trop tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi de 2002 sur les droits des malades stipule que tous les accidents médicaux doivent être déclarés, or ce n'est toujours pas le cas aujourd'hui. Quand va-t-on rendre obligatoire la déclaration des accidents médicaux ? Les professionnels n'informent pas les patients, n'informent pas les autorités administratives. C'est un acte anti-citoyen car nous ne pouvons pas faire de prévention. Il faut sortir de ce silence et qu'on arrête de mépriser les patients victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Mathilde Gérard&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4408779599583064075?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4408779599583064075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4408779599583064075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/les-chirurgiens-de-la-clinique-du-sport.html' title='Les chirurgiens de la Clinique du sport payent pour leur grave silence'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2026723614104095392</id><published>2010-03-29T10:03:00.000-07:00</published><updated>2010-03-29T10:07:04.937-07:00</updated><title type='text'>Procès de la Clinique du sport : prison ferme pour deux médecins</title><content type='html'>Le Monde, 17 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut le premier d'une longue série de scandales médicaux liés aux infections nosocomiales. Mercredi 17 mars 2010, plus de vingt ans après les premières contaminations de patients de l'ancienne Clinique du sport, à Paris – aujourd'hui rebaptisée Centre médico-chirurgical Paris V –, le tribunal correctionnel de Paris a rendu un jugement sévère : le directeur Pierre Sagnet a été condamné à quatre ans de prison dont 18 mois ferme et 50 000 euros d'amende. Le chirurgien Didier Bornert a été condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme, et le troisième chirurgien poursuivi, Patrick Béraud, à huit mois de prison avec sursis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une contamination détectée sur le tard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affaire éclate au grand jour le 11 septembre 1997, dans Le Parisien, qui évoque le cas d'une victime, Béatrice Ceretti, opérée en 1991 d'une hernie discale à la Clinique du sport et hospitalisée trois ans plus tard, en raison de violentes douleurs dans la colonne vertébrale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une longue errance médicale et de nombreux diagnostics, la cause de ses douleurs est identifiée début 1997 : une infection post-opératoire au xenopi, un germe de la famille de l'agent de la tuberculose, remontant à sa première opération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Béatrice Ceretti découvre, par la médiatisation de son cas, que 57 autres patients opérés des lombaires ou des cervicales entre janvier 1988 et mai 1993 dans cette clinique parisienne ont été contaminés. Tous souffrent au niveau de leur colonne vertébrale, rongée par une tuberculose osseuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités sanitaires ouvrent un numéro vert en octobre 1997 et nomment des experts ; la clinique est brièvement fermée. Treize patients, les plus gravement touchés, déposent plainte au pénal ; les autres engagent des poursuites au civil pour obtenir des indemnisations. Ils estiment que les méthodes de l'établissement ont fait passer la rentabilité avant leur sécurité, et dénoncent la lenteur des réactions des autorités médicales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'enquête &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'instruction-fleuve va mettre au jour une succession de manquements et de carences, dont deux principaux : la contamination du circuit d'eau potable de l'établissement par la mycobactérie xenopi et les mauvaises pratiques de stérilisation reprochées à trois chirurgiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une première alerte est déclenchée dès 1989, après la découverte de la bactérie dans les lombaires d'un patient lyonnais opéré un an plus tôt. Une étude est conduite au sein de l'établissement, mais personne ne pense alors à analyser l'alimentation en eau du bloc opératoire. La cause de l'infection n'est pas identifiée, et aucune suite n'est donnée à cette alerte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les cas d'infection de patients opérés du rachis se multiplient : au premier semestre 1993, la clinique en a identifié neuf. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le docteur Pierre Sagnet, directeur de l'établissement, alerte alors la Direction générale de la santé, la Ddass et le Centre de coordination de la lutte contre les infections nosocomiales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier enquête et conclut que "la source de l'épidémie était une contamination des instruments chirurgicaux (...) lors d'un rinçage à l'eau du réseau sanitaire de la clinique". Des questionnaires de satisfaction sont envoyés aux patients, mais ne les informent pas du risque de contamination. Il faudra donc attendre l'article du Parisien pour que l'affaire prenne une dimension publique et que la justice intervienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2001, les experts judiciaires soulignent le non-respect des règles de stérilisation des instruments chirurgicaux : en raison du grand nombre d'interventions programmées, certains instruments n'étaient pas stérilisés par la chaleur, mais placés dans une solution désinfectante et rincés avec l'eau filtrée du lave-mains du bloc opératoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore plus inquiétant, selon les témoignages d'aide-soignants, du matériel à usage unique aurait été réutilisé pour plusieurs interventions par l'un des praticiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le procès et les réquisitions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois chirurgiens, Pierre Sagnet, Didier Bornert et Patrick Béraud, sont poursuivis pour "coups et blessures involontaires" et "non-assistance à personne en danger". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors de leur comparution en octobre 2009 devant la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, les prévenus ont assuré avoir appliqué les règles d'hygiène en vigueur à l'époque et utilisées "par tous, partout". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur défense a également insisté sur le fait que la stérilisation du matériel ne relevait pas de leur responsabilité mais de celle du personnel médical.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ses réquisitions, le parquet a clairement distingué la responsabilité de Pierre Sagnet, qui était aussi, au moment des faits, directeur de la clinique, contre lequel il a requis trois ans de prison, dont deux avec sursis, et 30 000 euros d'amende. Il lui est aussi reproché d'avoir tardé à endiguer l'épidémie et à informer les patients potentiellement contaminés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre les deux autres médecins, Didier Bornert et Patrick Béraud, le parquet a requis des peines respectives de deux ans de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende pour le premier, et huit mois avec sursis pour le second.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les condamnations &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi 17 mars, le tribunal correctionnel de Paris a condamné le directeur Pierre Sagnet à quatre ans de prison dont 18 mois ferme et 50 000 euros d'amende. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Didier Bornert a été condamné à deux ans de prison, dont six mois ferme, et Patrick Béraud à huit mois de prison avec sursis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les peines de Pierre Sagnet et de Didier Bornert sont donc bien plus sévères que les réquisitions du ministère public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pierre Sagnet s'est dit "très, très mal" à la sortie de la salle d'audience. "Je suis meurtri, déçu. J'essaie de comprendre. On a jugé avec les connaissances d'aujourd'hui quelque chose qui s'est passé il y a vingt ans", a-t-il dit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les docteurs Sagnet et Bornert ont indiqué qu'ils feraient appel de ce jugement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retentissement de l'affaire &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affaire de la Clinique du sport représente le premier scandale de contaminations à grande échelle dans un établissement hospitalier. Par le biais de l'association qu'ils ont créé, Le Lien, les patients de la clinique se sont mobilisés pour alerter l'opinion et les pouvoirs publics sur l'urgence de la lutte contre ces infections. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2002, Le Lien obtient que la loi reconnaisse le droit à l'indemnisation des victimes d'accidents médicaux et d'infections nosocomiales. Aujourd'hui, ces infections sont considérées comme un problème de santé publique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les hôpitaux, les règles d'hygiène ont été rendues plus strictes, avec utilisation de solutions hydro-alcooliques et lavage systématique des mains. En parallèle, le ministère de la santé a entrepris de mesurer la qualité de l'hygiène de chaque hôpital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les infections nosocomiales continuent toutefois de faire des ravages. En 2006, elles ont touché près de 5 % des patients hospitalisés, et sont la cause de 4 000 décès par an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour en savoir plus : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ils m'ont contaminée, le livre-témoignage de Béatrice Ceretti, paru aux éditions L'Archipel en 2004&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le site du Lien, l'association d'aide aux victimes d'infections nosocomiales, créée par d'anciens patients de la Clinique du sport&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le texte de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits du malade sur le site Légifrance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Le plan du gouvernement 2009-2013 de prévention des infections associées au soin, présenté en juillet 2009 par le ministère de la santé&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2026723614104095392?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2026723614104095392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2026723614104095392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/proces-de-la-clinique-du-sport-prison.html' title='Procès de la Clinique du sport : prison ferme pour deux médecins'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4874412914741137502</id><published>2010-03-27T08:23:00.000-07:00</published><updated>2010-03-27T08:27:41.641-07:00</updated><title type='text'>Les hôpitaux de Paris empruntent jusqu'au Japon</title><content type='html'>Le Figaro, 23 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les épargnants japonais l'ignorent certainement autant que les patients des hôpitaux parisiens. Pourtant, la plus grande banque mutualiste nipponne, Zenkyoren, achète bel et bien des titres de dette de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Des obligations qu'on peut aussi acquérir à la Bourse de Zurich, en francs suisses. Et bien sûr en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis 2006 en effet, la AP-HP ne se contente pas de financer ses projets par des prêts bancaires, mais dispose aussi d'un programme d'émissions obligataires. Ainsi en 2009, l'institution a emprunté à long terme 275 millions d'euros auprès des banques et a levé 106 millions d'euros d'obligations, dont une partie pour la première fois en devises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, fait exceptionnel l'an passé, 100% des obligations ont été acquises par des étrangers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Avec les nouvelles règles prudentielles, les investisseurs internationaux sont à la recherche d'actifs sûrs. Certains d'entre eux, comme la banque mutualiste japonaise, ont besoin de souscrire pour des montants relativement limités, dans ce cas précis autour de 35 millions d'euros. Nous correspondons parfaitement à cette demande», explique Philippe Sauvage, directeur économique et financier de l'AP-HP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Note la plus haute&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, les hôpitaux de Paris sont considérés comme un des émetteurs les plus solides par les agences de notation. Après Fitch en décembre dernier, Standard &amp; Poor's a confirmé son triple A en mars. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La note de l'AP-HP, égalisée avec celle de la République française, reflète l'opinion que le gouvernement français apporterait de façon quasi certaine un soutien prompt et suffisant à l'AP-HP si le groupe devait connaître de graves difficultés financières», explique sans ambages Standard &amp; Poor's. Même si, en droit pur, l'établissement est juridiquement autonome.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les agences gardent tout de même dans leur radar l'évolution du déficit de l'institution, censé disparaître en 2012. Par ailleurs, elles jugent que, bien qu'en hausse, la dette de l'institution est «modérée, représentant 5,6 années d'épargne brute en 2008», selon Fitch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à cette excellente notation, l'AP-HP peut se financer à bas coût. En 2009, le taux d'intérêt moyen de sa dette à long terme n'a pas dépassé 2,87%. Et sur l'obligation en yens, le taux n'a été que de 1,73% ! Une aubaine alors que les besoins de financement augmentent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la dette est passée de un milliard en 2005 à 1,9 milliard en 2009, suite au lancement d'un programme d'investissement. Depuis 2005, l'AP-HP investit en moyenne 510 millions par an, contre 315 millions en moyenne entre 2000 et 2005. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Émettre des obligations permet de diversifier nos sources de financement. Entre les obligations et les prêts bancaires, nous choisissons à chaque fois le plus avantageux», conclut Philippe Sauvage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/S64jdog2oWI/AAAAAAAAAdk/Mi6N1k-skzQ/s1600/dette_aphp_2010.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 158px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/S64jdog2oWI/AAAAAAAAAdk/Mi6N1k-skzQ/s320/dette_aphp_2010.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5453335190790644066" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4874412914741137502?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4874412914741137502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4874412914741137502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/les-hopitaux-de-paris-empruntent.html' title='Les hôpitaux de Paris empruntent jusqu&apos;au Japon'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_A00nZh0JutQ/S64jdog2oWI/AAAAAAAAAdk/Mi6N1k-skzQ/s72-c/dette_aphp_2010.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-7051067560929370012</id><published>2010-03-27T08:17:00.000-07:00</published><updated>2010-03-27T08:19:07.164-07:00</updated><title type='text'>Le déficit de l'AP-HP atteint 96 millions d'euros</title><content type='html'>Le Figaro, 27 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chiffre est quasiment conforme au budget voté. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) compte 597 équivalents temps plein en moins sur un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les clous. Dans un contexte social toujours tendu, le conseil d'administration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) s'est penché, ce samedi matin, sur les comptes 2009 de l'établissement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils font apparaître un déficit de 96,2 millions d'euros, quasi conforme au budget voté (-95 millions), sur un budget total de 6,4 milliards. Les dépenses ont été légèrement supérieures aux prévisions, mais les recettes aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les investissements ont atteint le montant record de 593 millions. Il s'agit surtout de travaux immobiliers (rénovation des urgences de Saint-Antoine, future maternité de Port-Royal, bâtiment Laennec à Necker…) mais aussi d'un effort accentué sur l'informatique (près de 150 millions, alors que le chiffre tournait encore autour de 50 millions par an jusque 2005).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la question sensible des effectifs, l'AP-HP comptait, fin décembre 2009, 71 678 «équivalents temps-plein» (ETP), plus 2887 en CDD. Soit un recul de 597 équivalents temps plein en un an qui, selon la direction, concerne surtout les CDD. Ces chiffres ne tiennent compte ni des intérimaires ni des médecins. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les effectifs médicaux sont restés stables l'an dernier, autour de 9000 équivalents temps plein (ETP).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-7051067560929370012?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7051067560929370012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/7051067560929370012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/le-deficit-de-lap-hp-atteint-96.html' title='Le déficit de l&apos;AP-HP atteint 96 millions d&apos;euros'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-3355360795574049533</id><published>2010-03-24T10:12:00.001-07:00</published><updated>2010-03-24T10:13:34.690-07:00</updated><title type='text'>Meilleurs blogs recherche de l'année</title><content type='html'>Les meilleurs blogs recherche de l'année ont été décernés par les &lt;a href="http://researchblogging.org/static/index/page/awards"&gt;Research Blogging Awards 2010&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En biomédecine: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.sciencebasedmedicine.org/"&gt;Science-Based medicine&lt;/a&gt; par Steven Novella (&lt;a href="http://www.sciencebasedmedicine.org/"&gt;http://www.sciencebasedmedicine.org/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Meilleur nouveau blog recherche: Hannah, étudiante en Master à Philadelphie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twitteur de l'année : Bora Zivkovic / &lt;a href="http://twitter.com/BoraZ"&gt;BoraZ&lt;/a&gt; http://twitter.com/BoraZ&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Références&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.genomeweb.com/blog/research-bloggers-honor-their-own"&gt;GenomeWeb &lt;/a&gt; http://www.genomeweb.com/blog/research-bloggers-honor-their-own&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-3355360795574049533?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3355360795574049533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/3355360795574049533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/meilleurs-blogs-recherche-de-lannee.html' title='Meilleurs blogs recherche de l&apos;année'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2724228379682690935</id><published>2010-03-23T01:24:00.000-07:00</published><updated>2010-03-23T01:30:26.768-07:00</updated><title type='text'>La délicate mue de l'AP-HP</title><content type='html'>Le Figaro, 23 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pétitions, manifestations, occupation de locaux, menace de démission de centaines de médecins de leurs fonctions administratives, rumeurs de limogeage du directeur… La préparation du plan stratégique 2010-2014 de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris provoque des remous. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les orientations doivent être bouclées d'ici une semaine par le conseil exécutif de l'AP-HP, puis définitivement adoptées en juin. Une négociation a déjà commencé avec les syndicats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la direction, il s'agit de répondre aux nouveaux problèmes de santé (obésité, vieillissement…), d'anticiper la baisse du nombre de médecins, de s'adapter au progrès médical (chirurgie ambulatoire…). Et de résorber les déficits avant fin 2012. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela suppose, avait expliqué en début d'année le directeur général, Benoît Leclercq, 3 000 à 4 000 suppressions de postes d'ici là, par non-remplacement d'une partie des 6 000 départs naturels annuels. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les syndicats et certains médecins, c'est la«casse sociale», la «dégradation des soins» et la «destruction du service public». Face à la grogne, tout objectif chiffré de réduction d'effectifs a été retiré. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demeure l'impératif d'équilibre budgétaire, exigé de tous les hôpitaux par Nicolas Sarkozy, sachant que la masse salariale y représente environ 70% des dépenses…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Benoît Leclercq, qui semble aujourd'hui très fragilisé, est convaincu que des réductions d'emplois sont compatibles avec la qualité des soins, à condition de se réorganiser. Regrouper deux services similaires permet de réaliser des actes avec une certaine fréquence, gage de qualité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et de réaliser des économies : une équipe de garde au lieu de deux, moins de locaux à entretenir… Construire de nouveaux bâtiments, plaide-t-il aussi, peut être moins cher que d'en rénover d'anciens de toute façon inadaptés. C'est notamment le cas des hôpitaux «pavillonnaires», hérités du XIXe siècle et étalés sur des hectares. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme Trousseau, emblème de la contestation. Le conseil exécutif compte déménager sa pédiatrie spécialisée, très pointue mais en surcapacité, vers les deux autres services de la même discipline existants, à Robert-Debré (4,5 km) et à Necker (8 km), où les locaux seront agrandis. Le projet est remis en cause par des médecins de Trousseau ; certains redoutent que la maternité de cet établissement soit fragilisée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La direction n'a jamais fait le forcing»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, Pierre Coriat, le président de la Commission médicale d'établissement (CME), c'est-à-dire le représentant élu de tous les médecins de l'AP-HP, met en garde : «Il n'est pas possible de repartir à zéro. Ce plan stratégique a fait l'objet d'une large concertation, avec une référence constante aux besoins de santé publique et aux impératifs de la médecine moderne.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun projet de restructuration n'arrive au conseil exécutif sans avoir d'abord été «instruit» par la CME, le «Parlement» des médecins, précise le Pr Coriat. «Trois cas peuvent alors se présenter : soit il y a consensus, soit ils sont jugés pertinents médicalement mais il nous faut convaincre certains collègues réticents à cause d'un “patriotisme de site”, soit ils sont jugés non pertinents. Dans ce dernier cas, le conseil renonce. La direction n'a jamais fait le forcing.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'ajouter : «Être efficient économiquement, c'est, entre autres, soigner plus vite, réduire les infections, les complications : tout cela est un devoir éthique. J'envisage l'équilibre en 2012-2014 tout en ayant amélioré l'offre de soins, à condition d'investir. On peut trouver suffisamment d'économies, mais pas seulement sur les effectifs. Nous dépensons 1 milliard en médicaments par an. Réduire de 3% notre consommation, c'est déjà 30 millions d'économisés ! Là où nous diver­geons fondamentalement, c'est quand la direction affiche en préalable un nombre d'emplois de soignants à supprimer. Il ne faut pas partir de ce dogme technocratique.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La dimension économique»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une critique de la méthode partagée par le député PS Jean-Marie Le Guen, président de l'AP-HP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On a trente ans de retard en matière d'investissement sur les autres CHU, déplore l'élu - un constat largement partagé. Réduire les charges de personnel, on peut y parvenir, mais les investissements sont une condition préalable, pour regrouper les bâtiments, les services. Donc il est impossible de le faire en trois ans.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, assure l'adjoint au maire de Paris, l'AP-HP est prête au changement : «La Pitié-Salpêtrière compte 88 bâtiments ! Cela a longtemps satisfait certains chefs de service, qui se sentaient tranquilles chez eux… Mais une nouvelle génération de médecins veut que les services travaillent ensemble ; elle raisonne en termes de qualité de soins, de compétition mondiale sur la recherche, et a conscience de la dimension économique.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est peut-être finalement cela qui bouscule une partie du corps médical : l'impression qu'une certaine conception de la médecine hospitalo-universitaire s'éloigne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Les mandarins, résume un cadre de l'AP-HP, ne pourront plus transmettre “leur” service pour vingt ans, comme eux-mêmes en ont hérité il y a vingt ans.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--------------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une exception parisienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolte de l'AP-HP ? Une colère de «privilégiés», soupirent discrètement certains représentants des autres CHU - ceux de province. «En proportion, Nantes, Nancy ou Lyon réduisent davantage les effectifs, sans faire tant de bruit», grince un important «patron».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que la proximité des médias et des cercles politiques donne aux revendications des blouses blanches parisiennes beaucoup d'écho. Un sentiment d'exception parfois entretenu par le pouvoir lui-même. Le dossier est censé relever de la nouvelle "Agence régionale de santé" mais Roselyne Bachelot fait savoir qu'elle reçoit les médecins parisiens. Le cabinet de la ministre reçoit la presse pour présenter la réforme, tandis que Nicolas Sarkozy invite à déjeuner une douzaine de professeurs à la tête de la contestation…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est tout aussi vrai que l'AP-HP écrase les autres établissements français par sa taille, sa renommée internationale, sa recherche, et qu'elle draine des patients bien au-delà de la région parisienne.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2724228379682690935?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2724228379682690935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2724228379682690935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/la-delicate-mue-de-lap-hp.html' title='La délicate mue de l&apos;AP-HP'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6422708090173874214</id><published>2010-03-23T01:19:00.000-07:00</published><updated>2010-03-23T01:23:20.160-07:00</updated><title type='text'>Hôpitaux de Paris : le dossier reste explosif malgré la suspension des restructurations</title><content type='html'>Le Monde, 20 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Était-ce un vrai recul ? Les syndicats en doutent, et la pression est à peine retombée à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), où le dossier explosif de la restructuration est suivi de près par l'Elysée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, deux jours avant le premier tour des élections régionales, le 12 mars, la direction avait suspendu la mise en œuvre des restructurations en cours, le temps de négocier, site par site, avec les syndicats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Manifestation contre la fermeture de centres IVG, séquestration de la directrice de l'hôpital Charles-Foix - Jean-Rostand (Val-de-Marne), jeudi 18 mars 2010, puis de son homologue de Joffre-Dupuytren (Essonne), vendredi, il n'y a pas eu de répit dans l'entre-deux-tours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les syndicats de l'AP-HP réfléchissent à organiser une action, le 26 mars 2010, date de la prochaine réunion avec la direction. Une mobilisation nationale sur l'emploi dans les hôpitaux est prévue le 30 mars 2010.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tant que le changement de politique n'est pas garanti, nous n'arrêterons pas la mobilisation", affirme Rose-May Rousseau, pour la CGT de l'AP-HP. "Nous avons gagné un sursis, mais la direction va clairement nous présenter le même projet", prévoit Marie-Christine Fararik, pour SUD-santé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce plan stratégique 2010-2014, dont les premières orientations ont été dévoilées en janvier 2010, prévoit des rapprochements d'hôpitaux et des fermetures de services. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'inscrit dans l'optique de la modernisation du mastodonte de l'AP-HP, qui regroupe 37 établissements et dans l'objectif, fixé à tous les hôpitaux, d'un retour à l'équilibre en 2012. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'AP-HP, c'est 100 millions d'euros qui doivent être économisés chaque année, sur un budget annuel de 6 milliards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au ministère de la santé, on rappelle qu'il s'agit là d'"un objectif de résultats, non de moyens". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le chiffre de 3 000 à 4 000 suppressions de postes (sur 92 000 emplois) avait été avancé par la direction, celle-ci insiste désormais, comme le ministère, sur les autres pistes à explorer, comme la rationalisation de la prescription de médicaments. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la masse salariale représentant 70 % des dépenses, chacun sait qu'à l'hôpital économie rime avec réduction de postes. Les syndicats ne croient donc guère à la fin de la "logique comptable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médecins non plus. Le Pr André Grimaldi, président du Mouvement de défense de l'hôpital public (MDHP), s'il note un changement de méthode, n'en imagine pas sur le fond : "Depuis des années, le leitmotiv des politiques a été l'équilibre budgétaire et les suppressions d'emplois, je ne vois pas pourquoi l'AP-HP y échapperait." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il affirme qu'en cas d'impact sur l'offre de soins les médecins seront prêts à "réagir rapidement". A l'automne, ils avaient déjà menacé de démissionner de leurs fonctions administratives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Médecins, syndicats, tous espèrent que les intentions du gouvernement seront éclaircies après le second tour des régionales, dimanche 21 mars 2010. Ils voudraient sortir du "flottement" ressenti ces dernières semaines. "Entre l'Elysée et le ministère, c'était la cacophonie", estime Rose-May Rousseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils aimeraient aussi être fixés sur leurs interlocuteurs. La semaine écoulée a encore donné lieu à des rumeurs de limogeage de Benoît Leclercq, le patron de l'AP-HP, auquel l'exécutif reprocherait non d'avoir mis sur les rails le plan de restructuration, mais d'avoir mal géré la communication sur les suppressions de postes, en pleine période électorale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sujet sur lequel la gauche s'est mobilisée, au nom de l'emploi et de la qualité de l'offre de soins, notamment à propos de l'hôpital Armand-Trousseau menacé de démantèlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, Georges-François Leclerc, le directeur de cabinet de Roselyne Bachelot, dont la raideur était peu appréciée dans le monde de la santé, a quitté ses fonctions en février 2010. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Désormais, alors qu'un remaniement est en vue, on s'interroge sur le sort de la ministre. Celle-ci est fragilisée par les remous à l'AP-HP, mais aussi par ses relations tendues avec les médecins libéraux, sans oublier la gestion de la grippe A. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mme Bachelot, qui sera auditionnée mardi 23 mars 2010 par la commission d'enquête du Sénat, est en première ligne sur le sujet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6422708090173874214?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6422708090173874214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6422708090173874214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/hopitaux-de-paris-le-dossier-reste.html' title='Hôpitaux de Paris : le dossier reste explosif malgré la suspension des restructurations'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-4492316368547442759</id><published>2010-03-12T00:37:00.000-08:00</published><updated>2010-03-12T00:38:22.724-08:00</updated><title type='text'>Le directeur général de l'AP-HP Benoît Leclercq aurait été limogé</title><content type='html'>Le Monde, 11 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Benoît Leclercq, aurait été "viré", selon des informations rapportées, jeudi 11 mars, par le site Internet de Libération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le ministère de la santé a démenti cette l'information. Mais, de sources élyséennes, c'est confirmé", précise le quotidien. M. Leclercq, 62 ans, est directeur général de l'AP-HP depuis 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette décision intervient alors que des syndicats de l'AP-HP occupent actuellement et depuis la mi-journée son siège à Paris, afin de dénoncer les projets de restructuration de la direction. Une centaine de personnes se sont installées dans la salle de conseil du siège, situé près de l'Hôtel de Ville, dans l'intention d'y passer la nuit, à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFDT-FO-SUD-Santé-CFTC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci demande l'arrêt immédiat de la fermeture de nombreux hôpitaux de l'AP-HP, du plan social de suppressions d'emplois, qu'elle chiffre à 5 700, et le maintien de l'offre de soins en Ile-de-France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-4492316368547442759?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4492316368547442759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/4492316368547442759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/le-directeur-general-de-lap-hp-benoit.html' title='Le directeur général de l&apos;AP-HP Benoît Leclercq aurait été limogé'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-9036307100231018541</id><published>2010-03-12T00:36:00.000-08:00</published><updated>2010-03-12T00:37:22.973-08:00</updated><title type='text'>Le siège de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris occupé par les syndicats</title><content type='html'>Le Monde, 11 mars 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des syndicats de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) occupent, jeudi depuis la mi-journée son siège à Paris, afin de dénoncer les projets de restructuration de la direction. Une centaine de personnes se sont installées dans la salle de conseil du siège, situé près de l'Hôtel de Ville, dans l'intention d'y passer la nuit, à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFDT-FO-SUD-Santé-CFTC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous sommes résolument opposés aux restructurations de l'AP-HP, c'est la casse des hôpitaux, leur démantèlement", a affirmé Gilles Damez, délégué FO, reprochant par ailleurs à la direction de vouloir vendre le siège. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La direction veut regrouper autour de douze groupes hospitaliers les hôpitaux parisiens et franciliens aujourd'hui au nombre de 37, un projet qui prévoit la suppression de 3 000 à 4 000 emplois d'ici à 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un communiqué, l'intersyndicale déclare refuser "des restructurations menées sur la seule logique comptable (...) sur le dos des malades et des personnels". Cette restructuration, selon elle, se traduirait par 300 millions d'euros d'économie d'ici à 2012. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, l'intersyndicale "exige" notamment l'arrêt immédiat de la fermeture de nombreux hôpitaux de l'AP-HP, du plan social de suppressions d'emplois, qu'elle chiffre à 5 700, et le maintien de l'offre de soins sur l'Ile-de-France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-9036307100231018541?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9036307100231018541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/9036307100231018541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/le-siege-de-lassistance-publique.html' title='Le siège de l&apos;Assistance publique-Hôpitaux de Paris occupé par les syndicats'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5933450472208649105</id><published>2010-03-11T01:00:00.000-08:00</published><updated>2010-03-11T01:02:05.064-08:00</updated><title type='text'>Les médecins généralistes en grève</title><content type='html'>LEXPRESS.fr AFP, 11/03/2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des généralistes ferment leur cabinet ce jeudi, car ils s'estiment moins bien reconnus que les spécialistes et "harcelés" par la Sécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se jugeant "mal reconnus" par rapport aux médecins spécialistes, dont le prix de la consultation est plus élevé, ou "harcelés" par la Sécu pour limiter les dépenses, des généralistes racontent pourquoi ils ferment leur cabinet ce jeudi à l'appel de plusieurs syndicats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On reste en bas de l'échelle. On fait les mêmes études que tout le monde, mais on fait un boulot considéré comme misérable par rapport à un spécialiste", résume Bruno Deloffre, 53 ans, installé à Courbevoie (Hauts-de-Seine).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On ne se bagarre pas pour un euro, mais pour le titre et la reconnaissance des compétences du médecin généraliste", explique-t-il, alors que quatre syndicats appellent à fermer les cabinets jeudi pour obtenir l'alignement du prix de la consultation du généraliste (22 euros actuellement) sur le prix plancher des autres médecins (23 euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un "harcèlement" de la Sécu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mouvement, baptisé "généralistes en colère", est aussi suivi pour d'autres raisons: Jean-Pierre Enrione-Thorrand, 61 ans, installé à Grenoble, accuse sa caisse d'assurance maladie de "harcèlement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je demande une prise en charge à 100% pour deux patientes: même âge, même moment de départ à la retraite, même maladie, même traitement, même pose de pacemaker. Dans un cas, on me l'accorde sans discuter. Dans l'autre, on me la refuse. Ca fait neuf mois. J'ai écrit partout pour qu'on m'explique sur quel texte on s'appuie et personne me répond", s'exclame-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Youssef Barada, 61 ans, installé à Plouër-sur-Rance (Côtes-d'Armor), va dans le même sens: "Sur le plan des prescriptions, on est sous haute surveillance permanente (...) on est soupçonné tout le temps".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y a deux mois, la caisse a décrété unilatéralement dans les Côtes d'Armor que, pour les visites, on n'avait plus le droit de faire de tiers payant", à savoir dispenser le patient d'avancer les frais en attendant le remboursement, dit-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ca porte préjudice à des patients qui n'ont pas les moyens" dit-il, en évoquant la cas d'une patiente "sans un rond" qui doit attendre deux à trois mois pour être remboursée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'euro de hausse de la consultation n'est pas le plus important. Le plus important, c'est les conditions de travail. Les jeunes ne veulent plus s'installer à nos places. Moi, j'ai acheté une clientèle qui m'a coûté trente briques (300.000 francs, ndlr) il y a 28 ans. Là, je suis prêt à la céder pour un euro symbolique et je ne suis pas sûr de trouver quelqu'un", conclut-il.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5933450472208649105?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5933450472208649105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5933450472208649105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/les-medecins-generalistes-en-greve.html' title='Les médecins généralistes en grève'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5308257195856315588</id><published>2010-03-11T00:58:00.000-08:00</published><updated>2010-03-11T01:00:13.688-08:00</updated><title type='text'>Les généralistes, infirmières et puéricultrices se mettent en grève</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-03-11/grogne-generalistes-infirmieres-et-puericultrices-en-greve/920/0/432272"&gt;  Le Point, 11 mars 2010&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Journée d'action jeudi pour les médecins généralistes, les infirmières et les professionnels de la petite enfance. Des crèches et des cabinets médicaux devraient être fermés jeudi en France. Tour d'horizon de la grogne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Médecins généralistes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ferment leur cabinet pour réclamer davantage de moyens. Les syndicats de la profession, MG France, Union généraliste, Union collégiale et SNJMG (jeunes généralistes), dénoncent le manque de reconnaissance des médecins généralistes par rapport aux spécialistes, dont le prix de la consultation est plus élevé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils s'en prennent également à la pression de la Sécurité sociale pour limiter les dépenses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un communiqué de MG France, premier syndicat, souligne : "L'État, par le fait qu'il n'applique pas les lois qu'il a fait voter, et l'assurance-maladie, par les mesures discriminantes et vexatoires qu'elle applique avec zèle à l'encontre des généralistes, créent les conditions d'une France sans médecins généralistes. Si rien ne change, à l'horizon 2025, il y aura moins de 23.000 généralistes en cabinets, contre 56.000 aujourd'hui." &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte fait notamment référence à "la spécialité de médecine générale" prévue par la loi qui ne s'est pas concrétisée par une augmentation des tarifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Infirmières&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Six syndicats d'infirmières appellent à une journée de grève avec rassemblement à Paris pour la reconnaissance de leur niveau de qualification et de la pénibilité de leur travail, alors que le gouvernement envisage de repousser l'âge minimal de départ à la retraite des infirmières salariées de 55 à 60 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon un projet de réforme en préparation, l'ensemble des futures infirmières qui ont commencé leurs études après 2008 seront mieux rémunérées, mais elles ne pourront partir à la retraite qu'à partir de 60 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Professionnels de la petite enfance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les crèches devraient fermer leur porte en raison d'un mouvement de grève nationale des professionnels de la petite enfance, opposés à un assouplissement des règles d'accueil préparé par le gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des préavis de grève ont été déposés par les fédérations CGT, CFDT, Unsa et FSU et une trentaine de rassemblements et manifestations sont prévus dans toute la France, selon le collectif de professionnels baptisé "Pas de bébé à la consigne", en guerre depuis près d'un an contre un futur décret. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le texte, qui devrait, selon la secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, être publié "dans les trois mois", prévoit notamment des possibilités d'accueils supplémentaires dans les établissements, mais abaisse de 50 à 40 % le taux minimal de personnel "très qualifié" (éducateurs de jeunes enfants, auxiliaires de puériculture...) obligatoirement présent, augmentant, du même coup, le nombre de personnels moins qualifiés, comme les titulaires de CAP petite enfance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5308257195856315588?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5308257195856315588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5308257195856315588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/03/les-generalistes-infirmieres-et.html' title='Les généralistes, infirmières et puéricultrices se mettent en grève'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5586504944287019861</id><published>2010-02-17T02:21:00.000-08:00</published><updated>2010-02-17T02:32:57.311-08:00</updated><title type='text'>Pour gagner plus ? Soyez un homme, financier, médecin ou pilote de ligne</title><content type='html'>Libération, 17 février 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les cinq ans qui ont précédé la crise, les salaires ont baissé à l’hôpital et augmenté moins vite dans la fonction publique que le privé, selon l’édition 2010 de référence de l’Insee sur les salaires, publiée mercredi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 2002 et 2007, dans le secteur privé et semi-public, «la reprise du chômage amorcée en 2001 a pesé sur les salaires», avant «un début d’amélioration en 2005 (…)», selon l’Insee qui chiffre à +0,6% par an en moyenne la hausse du salaire net annuel moyen sur la période pour les personnes travaillant à temps complet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la décennie 1996-2007, le salaire moyen a augmenté plus sensiblement en bas de la hiérarchie salariale (grâce au Smic) et en haut (grâce aux primes de performance et compléments en fonction de la conjoncture, notamment en 2007) mais il «a stagné en son milieu».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le secteur public, qui représente 20% de l’emploi total en France, les salaires ont progressé entre 2002 et 2007 de +0,5% en moyenne par an dans les collectivités territoriales. Ils ont stagné pour les agents d’Etat (+0,1%) et baissé à l’hôpital (-0,3% par an).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le privé, les femmes gagnent 19,1% de moins que leurs collègues masculins et l’écart salarial «est resté pratiquement inchangé» sur 2002-2007. La différence hommes-femmes est moins marquée dans la fonction publique (entre 11% et 13% de moins) et est «réduite» sur la période, selon l’Insee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, le salaire net annuel moyen était de 24.016 euros pour un temps complet dans le privé (26.930 euros dans la fonction publique d’Etat, 20.509 euros dans les collectivités territoriales, 25.900 euros dans le secteur public hospitalier). De manière générale, «la hiérarchie des rémunérations est voisine de celle des niveaux de qualifications», selon l’Insee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moyenne du privé cache des disparités régionales qualifiées de «fortes» (l’Ile-de-France gagne plus car il y a 30% de cadres, contre 16% en moyenne) et des différences entre les métiers allant du «simple au triple» en 2007-08.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au bas de l’échelle, les aides ménagères, coiffeurs et esthéticiens ont un salaire médian de 1.150 euros nets par mois, et les caissiers et employés de libre-service de 1.170 euros. A plus de 80%, ce sont des femmes ou des jeunes en début de vie active.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le salaire «médian» désigne le niveau divisant les salariés en deux parties égales: 50% gagnent moins que le salaire médian et 50% gagnent plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le salaire dit «moyen» est en général plus élevé, car la moyenne est tirée par les très hauts salaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’Insee, les mieux rémunérés sont les médecins salariés et assimilés, dont la moitié gagnent plus de 3.200 euros net mensuels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cadre commercial (2.950 euros), pilote d’avion (2.930), personnel de recherche, cadre bancaire ou de l’assurance (2.900), cadre comptables ou financiers (2.800), ingénieur (plus de 2.700 euros), cadre A de la fonction publique (2.700): voici les métiers qu’il faut viser pour gagner plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sachant que la rémunération augmente «notablement» avec l’ancienneté et l’expérience, sauf dans l’informatique qui offre des revenus élevés aux plus jeunes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La moitié des enseignants perçoit un salaire inférieur à 2.050 euros nets par mois, et la moitié des infirmiers et sages-femmes moins de 1.910 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le salaire médian est de 1.830 euros dans l’armée, la police et les pompiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez les ouvriers, la moitié gagne moins de 1.200 à 1.300 euros et «les augmentations dépendent des possibilités de mobilité professionnelle vers des emplois plus qualifiés», selon l’Insee.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lire aussi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Des évolutions salariales contrastées entre 2002 et 2007, &lt;a href="http://fr.news.yahoo.com/4/20100217/tts-france-salaires-insee-ca02f96.html"&gt;Reuters&lt;/a&gt;, 17 février 2010&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5586504944287019861?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5586504944287019861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5586504944287019861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/pour-gagner-plus-soyez-un-homme.html' title='Pour gagner plus ? Soyez un homme, financier, médecin ou pilote de ligne'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2095926089289207776</id><published>2010-02-14T23:43:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T23:48:11.925-08:00</updated><title type='text'>Entrevue avec Jean-Yves Fagon: directeur de la politique médicale à l’AP-HP</title><content type='html'>Libération - 12 février 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le professeur Jean-Yves Fagon occupe le poste clé de directeur de la politique médicale à l’Assistance Publique de Paris. Il explique le plan de restructuration de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Toucher à l’AP, tâche impossible ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela bouge. Depuis deux mois, l’ambiance a changé. On prend des décisions. Mais avait-on le choix ? Il y a 37 sites à l’AP-HP. Les rénover tous ? Impossible. Garder sept universités de médecine ? C’est trop. Tout le monde le sait. Ne rien faire, c’est notre mort avec la démographie médicale : des disciplines vont perdre jusqu’à 30% de leurs effectifs en cinq ans. De plus, les prises en charge ont changé : dans le cas du VIH, par exemple, on n’hospitalise quasiment plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Que proposez-vous ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une première phase avec la constitution des groupes hospitaliers (GH). Il y en aura 12. On a défini une offre de soins en trois axes : un socle d’activités indispensables dans chaque groupe hospitalier avec tout ce qu’il faut de disciplines et des plateaux techniques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a ensuite les activités hors du commun : a-t-on besoin, par exemple, de six centres de greffes hépatiques à Paris ? Peut-on les regrouper ? On va en débattre. Et entre ces deux axes, des activités sont à réorganiser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exemple, dans le nord de Paris : les hôpitaux Bichat et Beaujon [à Clichy) doivent être rénovés. Cela coûte moins cher de bâtir un seul hôpital, flambant neuf. Enfin, il faut coopérer avec les autres grands hôpitaux d’Ile-de-France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Cette réforme met à mal la proximité…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu l’offre de soins, la question de la proximité à Paris se pose différemment. Elle est importante pour les urgences. Pour le reste, chacun est prêt à passer de l’autre côté de la Seine…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Fermer l’hôpital Trousseau, après avoir fermé l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul, n’est-ce pas, de fait, diminuer la qualité de soins pédiatriques ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne ferme pas Trousseau. On fait simplement le constat que l’offre de pédiatrie spécialisée est surdimensionnée. De plus, il y a un gros changement avec le développement des soins ambulatoires. Est-ce que l’on a les moyens, aujourd’hui, de garder un petit hôpital de pédiatrie spécialisé ? Nous ne le croyons pas. L’idée est donc de faire à Trousseau un important centre de néonatalogie, avec un gros service de pédiatrie générale. Et pour toutes les disciplines spécialisées, de les mettre à l’hôpital Robert-Debré où est envisagée la construction d’un autre pavillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quid de l’avenir de l’Hôtel-Dieu ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons un très beau projet. Avec un gros service d’urgence, et un grand centre de prise en charge du VIH où seront regroupés les services qui le traitaient à Cochin, à Pompidou. C’est vrai qu’il n’y aura pas d’hospitalisation conventionnelle sur le VIH à l’Hôtel-Dieu. On a besoin d’une vingtaine de lits, eh bien, il faut que les équipes se mettent d’accord pour les implanter à Cochin ou à Pompidou… Quant au reste, on ne fera plus de chirurgie ambulatoire à l’Hôtel-Dieu, les locaux ne s’y prêtant pas. Et grâce à l’aide de fonds privés, on va ouvrir un pôle de santé publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais tout cela doit-il se faire sans concertation ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j’entends que l’on a décidé tout à la va-vite, c’est faux. On en discute depuis deux ans. Aujourd’hui, ce qui peut étonner, c’est qu’on décide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;On dit que ce sont toujours les mêmes qui trinquent et jamais le siège avec ses 3 000 salariés ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y aura, là aussi, des restructurations. En 2009, nous avons dû perdre 700 salariés. Le directeur a expliqué que d’ici à 2012, il pourrait y avoir une baisse de 3 000 à 4 000 postes. Tout cela est possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Y compris une baisse du nombre de médecins et du personnel soignant ?&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un service a peu d’activité, cela ne me choque pas que l’on supprime des postes médicaux. Le problème est de mettre le personnel là où il est le plus utile pour continuer d’être cet ensemble hospitalier unique en Europe.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2095926089289207776?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2095926089289207776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2095926089289207776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/entrevue-avec-jean-yves-fagon-directeur.html' title='Entrevue avec Jean-Yves Fagon: directeur de la politique médicale à l’AP-HP'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-1591115363387936992</id><published>2010-02-14T23:39:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T23:43:08.341-08:00</updated><title type='text'>Les hôpitaux de Paris passés au scalpel</title><content type='html'>Le personnel soignant de l’Assistance publique est abattu par les restructurations annoncées.Par ERIC FAVEREAU &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont sonnés. «Evidemment, ce serait obscène de se comparer aux ouvriers de Continental, car on est protégés par notre statut. Mais on a le même sentiment d’abattement», explique, presque en larmes, une infirmière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Menacé de voir fermer tous ses services spécialisés, l’hôpital pédiatrique Trousseau à Paris est à terre, blessé, mais aussi sous haute garde : la direction a interdit aux personnels de parler. Ces derniers hésitent. Puis se moquent des consignes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Vous ne vous rendez pas compte, cela fait plus de vingt ans que je suis ici, à monter une équipe de haut niveau. Et on nous dit que c’est fini», raconte une infirmière. Un jeune interne : «Je ne comprends pas. Durant mes études, on m’a dit que le progrès médical, cela existait, qu’il fallait améliorer les prises en charge. Et là, qu’est ce que je vois ? On régresse. Hier, un enfant pleurait de douleur, mais personne ne pouvait y aller.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le professeur Noël Garabédian, chef de service et président de la commission médicale de l’hôpital, argumente : «Je veux bien tout entendre mais qu’on nous donne des chiffres, qu’on nous explique.» Puis : «Où est la cohérence ? A Trousseau, on fait plus de 6 000 accouchements. Quand il y a eu la pose de la première pierre de la nouvelle maternité par Philippe Douste-Blazy [en 2005, ndlr], le ministre nous a dit combien c’était important que cette maternité ultramoderne soit adossée à un hôpital de pédiatrie spécialisé. Trois ans plus tard quand ladite maternité a ouvert, le nouveau ministre nous l’a répété. Et là, on nous dit l’inverse. La maternité reste, avec un grand centre de néonatalogie. Quant aux services de pédiatrie spécialisée, ils ferment.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce jeune chef de service ajoute : «Comment voulez-vous que l’on réagisse ? Cela n’a aucun sens. D’ordinaire, on restructure les hôpitaux qui ne marchent pas bien. Là, ce n’est pas le cas : plus de 23 000 consultations, plus de 2 500 opérations chirurgicales. On nous dit : "Vous irez à l’hôpital Robert-Debré !" Mais ils sont déjà débordés…»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trousseau, sacrifié sur l’autel de la rigueur ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que le conseil exécutif de l’Assistance publique de Paris a validé, il y a dix jours, la première phase du plan stratégique 2010-2014, c’est, en tout cas, la stupeur dans cet établissement. Mais aussi à l’Hôtel-Dieu qui devrait voir tous ses lits de chirurgie et de médecine disparaître. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée de cette restructuration inédite est de regrouper les 37 sites de l’AP en 12 groupes hospitaliers. Récemment, le directeur général a confirmé une suppression de 3 000 à 4 000 postes d’ici à 2012.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déficits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais toucher à l’Assistance publique de Paris, c’est toucher au saint des saints. De tous côtés, on s’agite. La semaine dernière, Nicolas Sarkozy a déjeuné avec de grands médecins parisiens. «On pensait que le président ne ferait que passer, il est resté deux heures avec nous», a raconté un des participants. «Le président m’a dit qu’il s’occupait directement du sujet», a ajouté Jean-Marie Le Guen, député socialiste, et président du conseil d’administration de l’AP-HP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La situation est quand même franchement délicate», nous a expliqué Claude Evin, ancien ministre socialiste de la Santé et nommé récemment directeur de la toute nouvelle agence régionale de santé d’Ile-de-France, qui a la tutelle de l’AP-HP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«En 2009, c’est près de 100 millions de déficit, et en 2012, si on continue à ce rythme, on arrivera à près d’un milliard d’euros de déficits cumulés.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour la première fois de son existence, l’AP vacille. Il est bien fini le temps où le navire amiral de l’hospitalisation française triomphait, conquérant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nous sommes d’accord pour changer», dit le professeur Jean Louis Pourriat, chef du service des urgences de l’Hôtel-Dieu, «mais cela se fait sans la moindre concertation». Il montre une lettre qu’il vient d’adresser au directeur général. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos saignants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Certaines méthodes, au-delà d’être inefficaces ne sont pas tolérables… Pensez-vous un seul instant que la fermeture de fait de l’Hôtel-Dieu permettra de résoudre le déficit de l’AP-HP ? Ne s’agit-il pas d’une véritable diminution de l’offre des soins ?» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le professeur Noël Garabédian de Trousseau : «Je leur ai dit qu’après avoir fermé l’hôpital pédiatrique Saint-Vincent-de-Paul, fermer maintenant Trousseau, c’était de la folie. Qu’ils prennent bien leurs responsabilités !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Emploi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que va-t-il se passer ? Le plan stratégique 2010-2014 ne sera formellement adopté qu’en juin 2010. En attendant, il y a les élections régionales, peut-être des changements au ministère de la Santé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«On crée un groupe de travail composé de conseillers de tous les groupes politiques pour discuter du plan stratégique pour 2010-2014», explique Jean-Marie Le Guen. «Pour nous, l’important est que le gouvernement lève le préalable de la question de l’emploi. On veut un recul sur ce point-là.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi, au cours d’une visite à l’hôpital Necker, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, est restée floue sur le sujet : «Ce ne sont pas des licenciements, ce sont des non-remplacements quand des personnels partent à la retraite.» Ajoutant juste : «La décision interviendra sans doute au milieu de l’année, en juin, en juillet 2010, mais encore rien n’est bouclé.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De son côté, le professeur Pierre Coriat, qui occupe le poste stratégique de président de la commission médicale de toute l’AP-HP, était auparavant réticent aux réformes. Mais il a voté le projet de plan stratégique et le défend : «J’ai l’impression que les choses bougent dans le bon sens. On va sauver l’efficience médicale de l’AP.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Trousseau, on est loin de partager ce sentiment. «Vous vous rendez compte, murmure une aide-soignante, tout cela va prendre des mois, chacun va essayer de se recaser.» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pédiatre : «Ce qui est terrible, c’est l’absence de geste de solidarité des deux autres hôpitaux pédiatriques de Paris, Necker et Robert-Debré. Ils ont l’air trop contents que la foudre ne soit pas tombée sur leurs têtes…»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-1591115363387936992?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1591115363387936992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/1591115363387936992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/les-hopitaux-de-paris-passes-au-scalpel.html' title='Les hôpitaux de Paris passés au scalpel'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-8168034452802655967</id><published>2010-02-14T23:37:00.000-08:00</published><updated>2010-02-14T23:39:20.329-08:00</updated><title type='text'>Des élus de gauche lancent un appel pour «sauver l'hôpital public»</title><content type='html'>Libération - 14 février 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les signataires de cette pétition contestent le projet de réorganisation des Hôpitaux de Paris et s'opposent aux milliers de suppressions d'emplois envisagées dans les prochaines années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des élus franciliens de gauche, membres des instances d'administration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), ont annoncé, ce dimanche, le lancement d'une pétition auprès de la population contre les milliers de suppressions d'emplois envisagées dans les prochaines années. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Nous appelons chacune et chacun d'entre vous à signer cet appel pour affirmer votre soutien aux équipes de l'AP-HP qui, chaque jour, se mobilisent pour notre santé. Nous demandons solennellement au gouvernement de retirer son plan de suppression d'emplois et de donner à l'AP-HP les moyens de notre avenir», peut-on lire dans cette pétition, sur le site www.defendonslaphp.fr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Stratégie de pourrissement»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les premiers signataires figurent le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, également président du conseil d'administration de l'AP-HP, le député (PS) de Paris, Jean-Marie Le Guen, président suppléant, ainsi que d'autres membres élus au CA, dont des Verts et communistes, et des présidents des commissions de surveillance des établissements de l'AP-HP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Interrogé dans le Journal du Dimanche sur le fait que cette pétition pourrait n'être qu'un texte opportuniste avant les élections régionales, Jean-Marie Le Guen a rétorqué que même le député (UMP) Georges Tron, proche de Dominique de Villepin, se mobilisait dans sa circonscription de l'Essonne. «Nous, élus, sommes vraiment inquiets par la stratégie de pourrissement adoptée par le gouvernement», a-t-il souligné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le NPA a dénoncé, samedi, ces 3.000 à 4.000 suppressions de postes d'ici 2012, et pointé du doigt certains socialistes occupant des postes de responsabilité, dont Claude Evin (PS) et Le Guen, ce dernier s'est défendu dimanche. Il a expliqué à l'AFP que «l'hôpital est sous l'autorité du directeur général qui est lui-même sous l'autorité du ministre» de la Santé. «Le CA n'est pas celui qui tranche», a-t-il souligné, estimant que le NPA «ne connaît pas ses dossiers».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-8168034452802655967?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8168034452802655967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/8168034452802655967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/des-elus-de-gauche-lancent-un-appel.html' title='Des élus de gauche lancent un appel pour «sauver l&apos;hôpital public»'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-2341339975671128118</id><published>2010-02-13T23:56:00.000-08:00</published><updated>2010-02-13T23:58:07.220-08:00</updated><title type='text'>Améliorer la qualité des soins - Institut Montaigne</title><content type='html'>Partie 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="275"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x8tnjx"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x8tnjx" width="480" height="275" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x8tnjx_améliorer-la-qualité-des-soins-1-4_news"&gt;Am&amp;eacute;liorer la qualit&amp;eacute; des soins 1/4&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/institutmontaigne"&gt;institutmontaigne&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;L'info internationale vidéo.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie 2&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie 3&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Partie 4&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-2341339975671128118?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2341339975671128118'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/2341339975671128118'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/ameliorer-la-qualite-des-soins-institut.html' title='Améliorer la qualité des soins - Institut Montaigne'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-6637089492191771546</id><published>2010-02-13T14:38:00.001-08:00</published><updated>2010-02-13T23:52:58.370-08:00</updated><title type='text'>L'hôpital est-il une entreprise ?</title><content type='html'>Guy Vallancien nous montre à quel point les immenses progrès technologiques à venir vont changer le monde médical, à quel point une refonte complète de notre système de santé sera nécessaire pour s'adapter. les-ernest.fr, 19 janvier 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="275"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbwqev"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbwqev" width="480" height="275" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xbwqev_guy-vallancien-de-l-artisanat-médic_news"&gt;Guy Vallancien, De l&amp;#039;artisanat m&amp;eacute;dical &amp;agrave; l&amp;#039;industrie du soin&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/les_ernest"&gt;les_ernest&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;Regardez les dernières vidéos d'actu.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la manifestation - 28 avril 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="389"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x94ilv"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x94ilv" width="480" height="389" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x94ilv_interview-d-un-chef-de-service-d-hô_news"&gt;Interview d&amp;#039;un Chef de service d&amp;#039;h&amp;ocirc;pital&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href="http://www.dailymotion.com/gillescatoire"&gt;gillescatoire&lt;/a&gt;. - &lt;a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news"&gt;Regardez les dernières vidéos d'actu.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-6637089492191771546?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6637089492191771546'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/6637089492191771546'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/lhopital-est-il-une-entreprise.html' title='L&apos;hôpital est-il une entreprise ?'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6291512559008472714.post-5966823459315475511</id><published>2010-02-10T01:49:00.000-08:00</published><updated>2010-02-10T01:53:44.482-08:00</updated><title type='text'>Armand-Trousseau et l'Hôtel-Dieu se mobilisent contre le sort que leur réserve le plan de restructuration de l'AP-HP</title><content type='html'>LE MONDE | 09.02.10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'émoi, la mobilisation. Opposés au départ d'une partie de leur activité vers d'autres établissements dans le cadre de la restructuration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), les responsables médicaux d'Armand-Trousseau et de l'Hôtel-Dieu, deux établissements particulièrement visés, passent à l'action.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les médecins de Trousseau, haut lieu de la pédiatrie de l'est parisien, viennent de lancer un blog et une pétition pour continuer à défendre leur projet, baptisé "Nouveau Trousseau". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a pourtant été rejeté, mi-janvier 2010, en conseil exécutif, où siègent représentants de la direction et du corps médical et où se prépare le plan stratégique 2010-2014 de l'AP-HP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'instance a préféré le démantèlement, même si l'hôpital proposait une restructuration, avec mutualisation des lits des divers services et réduction du nombre de bâtiments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée d'un transfert des spécialités de Trousseau à Robert-Debré et Necker, les deux autres hôpitaux pédiatriques de référence, est pour l'instant retenue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Necker, un nouveau pôle mère-enfant est même en cours de construction. Une visite de Roselyne Bachelot y est d'ailleurs programmée, mercredi 10 février 2010, la ministre de la santé devant y faire le point sur les chantiers massifs du plan de modernisation "Hôpital 2012".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estimant que la transformation de Trousseau en un hôpital pédiatrique de proximité constituerait une dégradation de l'offre de soins, ses médecins devaient se réunir, mardi 9 février 2010, pour préparer une journée de mobilisation, avec personnels, artistes, patients, riverains... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous devons agir avant les élections régionales, parce qu'après, ce sera râpé", explique Daniel Annequin, le porte-parole du collectif Nouveau Trousseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, les têtes de liste des Verts Cécile Duflot et de l'UMP Valérie Pécresse défilent au chevet de l'hôpital. Tout comme Jean-Paul Huchon (PS), qui a dénoncé des transferts dictés par "des motivations purement comptables".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les messages du ministère de la santé et de la direction de l'AP-HP rappellent que rien ne sera tranché avant juin 2010. C'est-à-dire après la concertation préalable de tous les acteurs. Mais l'information ne rassure pas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je veux que l'on me prouve que l'orientation retenue va permettre de gagner en efficience", réagit, "désespéré", le Pr Noël Garabédian, président du comité médical consultatif. Il doute de la capacité des autres sites à accueillir tous les cas difficiles de l'est parisien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'Hôtel-Dieu, qui pourrait aussi perdre une bonne partie de ses activités, les interrogations sur le sort des malades sont identiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Une analyse de flux a-t-elle été faite ?", demande le Pr Jean-Louis Pourriat, chef des urgences, inquiet notamment pour les SDF qui ne pourront plus y être hospitalisés. Vendredi 5 février 2010, il a lancé avec la maire PS du 4e arrondissement, dont il est adjoint, une pétition contre le "dépeçage" du plus vieil hôpital de Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La restructuration et la question de l'emploi à l'AP-HP ne cessent d'inquiéter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi 8 février 2010, le Conseil de Paris a unanimement dénoncé les suppressions massives de postes envisagées, et a souhaité la mise en place d'un autre projet pour l'Hôtel-Dieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une pétition, lancée par le "Mouvement de défense de l'hôpital public" en 2009, trouve, elle, un second souffle. Elle a reçu la semaine passée 80 000 signatures, et en serait à un total de 277 000.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il s'oppose fortement aux suppressions de postes non médicalement justifiées, le Pr Pierre Coriat, président de la Commission médicale d'établissement, le parlement de tous les médecins de l'AP-HP, rappelle que la restructuration est indispensable, même si certaines décisions sont douloureuses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il faut dégager des priorités d'investissements, et procéder à des regroupements", résume-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, l'institution doit retrouver l'équilibre budgétaire en 2012. Les capacités d'investissements sont limitées, et de nombreux sites sont vétustes, comme Trousseau et l'Hôtel-Dieu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Nouveau Trousseau coûterait 100 millions d'euros, alors que seuls 450 millions sont prévus chaque année pour les 37 hôpitaux. Aussi chaque établissement fait-il ses comptes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laetitia Clavreul&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'hôpital parisien vit au rythme des recompositions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2009. Ouverture de la maternité de Bicêtre, fermeture du site de l'hôpital Broussais, transfert de l'hématologie pédiatrique de Saint-Louis à Robert-Debré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2010. Fermeture de Saint-Vincent-de-Paul, transfert de la chirurgie digestive de l'Hôtel-Dieu à Cochin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 2011 et 2013. Ouverture des nouveaux bâtiments Buca à Tenon et Laennec à Necker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plan 2010-2014. Sont en discussion le transfert des spécialités pédiatriques de Trousseau, le regroupement des services d'hospitalisation de Cochin et de l'Hôtel-Dieu et la création d'un nouveau site commun pour Bichat et Beaujon à l'horizon 2020.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6291512559008472714-5966823459315475511?l=notesblanches.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5966823459315475511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6291512559008472714/posts/default/5966823459315475511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://notesblanches.blogspot.com/2010/02/armand-trousseau-et-lhotel-dieu-se.html' title='Armand-Trousseau et l&apos;Hôtel-Dieu se mobilisent contre le sort que leur réserve le plan de restructuration de l&apos;AP-HP'/><author><name>Blog</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry></feed>
